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Voter en fonction du candidat ou de son programme ?

Philippe Maxence nous livre sa réflexion sur le vote. Extrait :

"J’entends et je lis dans une certaine presse catholique liée aux grands groupes industriels (eux-mêmes liés à certains candidats) que nous pourrions choisir de voter pour un candidat au regard de sa personnalité et non de son programme sous prétexte que nous ne votons pas pour une loi lors de cette élection mais pour le chef de l’État. Le sophisme qui consiste à séparer l’individu de son programme est odieux.

Il répond à d’étranges sous-entendus qui n’ont rien à voir avec l’avenir de notre pays. Nous ne sommes pas en mesure de savoir ce que vaut réellement un candidat au plan personnel. Nous ne vivons pas avec lui ni près de lui. Nous n’avons que le reflet des médias, un reflet détourné, modifié et engagé en fonction d’intérêts politiques et financiers. Nous ne pouvons choisir qu’en fonction d’un programme. S’il y a un vote utile, c’est le vote pour ses idées, en fonction des valeurs non négociables.

On laisse entendre qu’un candidat sélectionné dès le premier tour avec nos voix (le vote utile) pourra être influencé plus tard dans le sens catholique, sous prétexte que les catholiques auront voté majoritairement pour lui. Si ce candidat était perméable à ce que nous représentons (mais représentons-nous quelque chose ?), c’est pendant la campagne électorale qu’il aurait pris des engagements sérieux en fonction des critères catholiques. C’est avant l’élection que ce raisonnement est juste, pas après. Après il est libre. Après nos voix sont mélangées avec celles du lobby gay, avec les voix de ceux qui sont favorables à l’avortement, l’euthanasie et à la restriction de la liberté d’éducation des familles comme on l’a vu sous un gouvernement de droite avec la loi restreignant de manière totalitaire l’école à la maison."

Michel Janva

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15 commentaires

  1. 100% d’accord.
    De quel poids a pesé madame BOUTIN sur le niveau des débats de NS ?
    Même si elle était ministre de la famille, elle ne durerait pas 6 mois avant d’être réprouvée par la presse, la rue et le premier ministre.
    Voter utile, c’est voter PRO VIE, le reste viendra “par surcroît”, en son temps.
    Ludo

  2. bonjour,
    pas d’accord du tout.il a mené une très bonne campagne.je ne le connaissais pas,finalement.c’est un grand bonhomme.ce qui le définit le mieux,aujoud’hui à mes yeux? Le Courage.je vous jure que cela est suffisant por moi.
    je suis heureux de l’avoir découvert pendant ce round de premier tour sur le net(merci à tout ces blogs de la france de combat:desouche,soral,vox galliae,l’insolent,daoudal,politic’art,konktextes…).
    votre maximalisme est décevant.votre candidat?ph de villiers.je le trouve tellement mortifère.tant pis pour vous.

  3. Pour ma part, c’est exactement de la façon que réprouve Philippe Maxence que je fais mon choix pour le premier tour.
    Ainsi j’élimine d’emblée les divorcés et les concubins. Quelqu’un qui ne peut pas tenir l’engagement du mariage ne me paraît pas pouvoir tenir celui qui lie le président au peuple.
    Ensuite, bien évidement, je ne voterais pas pour quelqu’un qui me détesterait, ainsi j’élimine tous les tenants de la lutte des classes, les “bouffeurs de curés”, ceux qui n’aiment pas les “aristos et les bourges”, ceux qui pensent que l’avenir n’appartient qu’aux métissés et ceux qui trouvent qu’il est honteux d’être français. J’arrête là l’énumération…
    Enfin, je tiens compte du bon bilan, à la tête d’une région, d’un département ou d’une municipalité, que peut présenter un candidat.
    En fait, il ne s’agit à aucun moment de choisir le candidat en fonction de son programme. On serait d’ailleurs bien en peine d’en trouver un vraiment original : tous veulent réduire le chômage, augmenter les revenus, une France forte, etc. La présidentielle, c’est avant tout la rencontre entre un homme et un peuple et je suis plutôt d’accord, faute de mieux.
    Du coup, mon choix est assez aisé. Mon candidat est marié et père de famille, mène une vie conforme à la morale, aime la France et n’en récuse pas les racines chrétiennes, a réussi en tant que responsable politique local et semble apprécié par ses administrés.
    Je comprends bien que ma façon de faire n’est pas très bonne, voire irresponsable, mais j’aimerais tant être enfin représenté par quelqu’un qui me ressemble et ne plus me sentir exilé dans mon propre pays. Je vote donc avec mes sentiments, même si quelques aspects du candidat que j’ai choisi et de son programme ne m’emballent pas.

  4. @passionné
    Vous devriez voter Bayrou ; il a cinq ou six enfants, est marié, vit bicoliquement élève des chevaux, n’est pas énarque, etc……
    Vous votez donc pour celui qui donne la meilleure image de lui : le coup du bon père de famille en politique, on connaît.Tous les hommes politiques pères de famille font de même
    Moi je ne vote pas pour un candidat dont la vie familale est tellement lisse que deux de ses fils s’accusent mutuellement publiquement de viol et de mensonge, ce qui, même si les accusations sont vraisemblablement fausses, est la preuve d’une vie familiale pour le moins étrange. Tout le conseil général de ce candidat connait parfaitement la vie personnelle agitée de son président : tout cela est du pipeau pour gogos cathos, car il ne faut pas confondre la morale vécue, et le moralisme affiché. Giscard afficha sa famille en son temps : on sut ensuite ce qu’il en était, et on vit ce qu’il fit. Si la vie privée des candidats est le seul critère pour un catholique, le billet de confession devrait suffire.
    Mais c’est évidemment plus complexe.
    Moi je vote pour un candidat qui se rapproche autant que possible des points non négociables sur la Vie, comme votre candidat énarque et décentralisateur, sous préfet de la République et monarchiste,
    MAIS qui les défend au delà de son programme théorique, en ne s’alliant pas à tous les seconds tours avec l’UMP et l’UDF, voire même dans son département dès le premier tour où il a déjà fait investir par Sarkozy plusieurs de ses candidats aux législatives.
    Bref, je ne suis pas un catholique conservateur, plus attaché à des apparences bourgeoises, qu’à des réalités concrètes. Je vote pour un homme politique conséquent, qui ne pratique pas la tartufferie de salon, mais qui dans tous ses actes publics, avec un tempérament de lutteur, se bat inlassablement sans varier depuis qu’il s’est engagé à moins de 25 ans pour défendre la civilisation en Indochine contre le communisme athée.
    J’aime autant la Vendée que le Morbihan : mais à Charette je préfère Cadoudal. Le premier divisa son camp, et se battait pour la gloire, tandis que le second sacrifia tout, y compris sa réputation car il se battait pour vaincre : Napoléon, comme aujourd’hui le système, ne s’y trompa pas.

  5. On se croirait sur France Dimanche, salir la vie personnelle d’un candidat et reprendre des ragots est vraiment indigne…
    Savoir si Villiers a ou non une vie privée agitée est une question récurrente pour ceux qui votent “people”, niveau “Voici” ou “France Dimanche”
    Mais réfléchissez un peu, si Villiers avait une faille (autre que son fils, mais ceci est tellement écoeurant que je ne m’abaisserai même pas à le nier : une famille qui tient encore le coup après de telles attaques ne mérite-t-elle pas au moins un peu de compassion ?) on l’aurait déjà exploité et il y aurait les mêmes rumeurs que pour Sarko et Cécilia surtout que Villiers n’a pas les moyens d’un ex ministre de l’intérieur pour faire taire les journalistes ! )
    Dernier point : Villiers est un pêcheur comme nous tous, si vous avez un Saint Louis sous la main, on est preneur, on vote pour des idées et un programme c’est évident, si en plus le candidat a un bilan politique, c”est encore mieux !

  6. Son bilan politique : le voilà !
    Philippe de Villiers a toujours combattu le FN
    Le rôle de de Villiers est de torpiller le FN. Si ses discours et ses slogans sont copiés du FN, ses actes à l’encontre du FN sont parfaitement clairs.
    En 1991, déjà, il déclarait « Je me bats contre l’extrême droite. Là où Tapie a échoué, je réussirai ».
    En 1995 il fait pression sur les Maires avec Robert Hue pour ne pas que ceux-ci donnent leurs signatures à Le Pen. Ces pressions seront même publiques. Il reste trace de ce fait sur internet : « Lundi soir sur France 2, M. de Villiers avait émis le souhait que les maires ne donnent pas leur signature au candidat du FN » (L’Humanité 22.03.95 en ligne http://www.humanite.fr/journal/1995-03-22/1995-03-22-721325).
    En 2002, il appelle à voter Chirac contre Le Pen.
    Les 12 et 19 juin 2005, juste après le Référendum sur la Constitution, de Villiers appelle à voter le ouiouiste UMP Alain Chrétien contre le Frontiste Jacques Bard, lors d’ une cantonale partielle à Vesoul.
    Le 10 novembre 2005, l’AFP rapporte que Philippe de Villiers « se voit comme celui qui “débarrassera la scène politique de Le Pen” [sic] et prévoit que ce dernier aura du mal à rassembler les 500 parrainages d’élus nécessaires à sa présence à la prochaine élection présidentielle ».
    Pour les présidentielles 2007, il a donné la consigne nationale à ses fédérations du MPF de dissuader les maires de parrainer la candidature de Jean-Marie Le Pen. Cela a été dénoncé dans un communiqué du 17.03.06 par les deux fédérations de Corse qui ont rejoint le FN en mars 2006, dégoûtées par ces manœuvres iniques.
    En mai 2006, malgré sa reprise des thèmes du Front National, des propositions de son programme et même ses slogans et son site internet, Philippe de Villiers refuse l’Union des Patriote proposée par Jean-Marie Le Pen. Cette contradiction fondamentale ne pourrait être qu’un simple jeu politicien mesquin comme le vicomte l’a pratiqué durant toute sa carrière. Mais l’état de la France est si catastrophique, et les justifications à ce refus si dérisoires, qu’il y a là une démonstration du double jeu du vicomte, qui n’a que faire des intérêts de la France, mais qui se ridiculisera jusqu’au bout pour essayer de mener à bien sa mission de grignotage des voix du Front National.
    Philippe de Villiers n’a pas d’avenir, il n’a jamais montré de réelle volonté d’accroître son audience. Il semble se satisfaire de son rôle de nuisible au FN.
    En effet, sa « Liste de la majorité pour l’autre Europe » fait 12,3% en 1994.
    Fort de ce bon résultat, il aurait dû fédérer autour de lui, mais n’obtient que 4,7% un an plus tard aux présidentielles de 1995, alors que Le Pen obtient 15% (source).
    En 1999, il obtient avec Charles Pasqua 13,05% (source). Là non plus il ne fait rien pour profiter de ce bon résultat, et s’enferme dans un mutisme surprenant.
    Il perd alors plus de 4 points à l’élection européenne de 2004 avec seulement 8,83%, dans une liste commune avec le Rassemblement pour l’Indépendance et la Souveraineté de la France (RIF) (source). C’est la première fois que, dans des élections européennes, il passe en dessous du FN, alors que ces élections n’ont jamais été très porteuses pour le parti de Jean-Marie Le Pen.
    Il faut rappeler également qu’au référendum sur la constitution européenne la Vendée, sa région, n’a pas suivi De Villiers et a voté oui.
    Ensuite son image d’aristocrate n’a jamais plu au peuple qui lui préfère un homme issu des leurs comme Jean-Marie Le Pen, d’autant plus que ce dernier a toujours été au « charbon » en affrontant avec courage tout le Système. Il est évident que ce comportement est à l’opposé de celui du Vicomte de Villiers qui a toujours appelé à voter UMP contre le FN dans les seconds tours, pour conserver sa place au conseil régional de Vendée. La Ve république n’en peut plus de cette lâcheté politicienne qui est très exactement la cause du déclin de la France. Plus que jamais la République a besoin d’hommes intègres et courageux.
    En outre son plagiat du programme du FN et même de ses slogans (!) démontre qu’il manque cruellement d’imagination et de capacités d’analyse politique.
    Enfin, son refus de l’alliance des Patriotes pour gagner proposée par Jean-Marie Le Pen alors qu’il lui reprend beaucoup d’idées prouve qu’il ne cherche pas à arriver au pouvoir. D’ailleurs son secrétaire général Guillaume Peltier l’avouera lui même dans le « Nouvel Observateur » du 4 mai (repris dans un communiqué de Louis Aliot) en reconnaissant que « Le Pen aura ses signatures et sera devant nous à la présidentielle. Mais nous serons installés dans le paysage. ». En réalité tout le monde aura compris que Philippe de Villiers n’est là que pour grignoter des voix au FN comme il l’avouera également le 10 novembre 2005 à l’AFP en déclarant qu’il « se voit comme celui qui « débarrassera la scène politique de Le Pen [sic] et prévoit que ce dernier aura du mal à rassembler les 500 parrainages d’élus nécessaires à sa présence à la prochaine élection présidentielle ».
    Philippe de Villiers, la girouette au service du Système
    Philippe de Villiers est d’abord Giscardien, puis membre du Parti Républicain en 1985, léotardien puis barriste en 1988, séduit ensuite par le courant des rénovateurs (Noir, Carignon, Millon), il est également brièvement délégué national à la Culture et à la Jeunesse à l’UDF.
    Il est Secrétaire d’Etat en 1986 et 1987 dans le Gouvernement Chirac de la première cohabitation. A ce titre il est solidaire des lois votées par celui-ci. Parmi elles, la suppression de la Proportionnelle et la réforme du Code de la Nationalité.
    En 1995, il appelle à voter Jacques Chirac au deuxième tour de l’élection présidentielle.
    Lors des Régionales de 1998, il fait partout liste commune avec le RPR.
    Elu Député au Parlement Européen en 1999, il démissionne quelques mois après.
    En 2002, malgré ses critiques sévères contre Chirac, et son plagiat des idées du Front National, il appelle à voter Chirac contre Le Pen au second tour de la Présidentielle :
    « PARIS, 30 avr (AFP) – Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), a déclaré mardi que « Jacques Chirac doit être élu président de la République. Il sera élu dimanche ». « Aujourd’hui, ce que nous devons faire, c’est regarder l’avenir et mettre en place les conditions d’une large victoire aux élections législatives », a ajouté, dans un communiqué, M. de Villiers pour qui « l’échec de la gauche à l’élection présidentielle doit être confirmé aux élections législatives ». Le MPF « prendra toute sa place dans la victoire de la future majorité de droite », a affirmé M. de Villiers, précisant qu’il présentera ses candidats « le 11 mai ». »
    Lors des Régionales de 2004, il fait liste commune avec l’UMP de François Fillon. Il déclare ensuite la même année dans le Figaro du 28 novembre : « J’ai noté avec satisfaction que Nicolas Sarkozy souhaitait construire un dispositif majoritaire ayant la forme d’un trimaran avec un flotteur central, l’UMP, un flotteur centriste, à gauche et un flotteur national, à droite, le MPF ».
    Partisan du non à la Constitution Européenne en 2005, il appellera à voter pour le candidat UMP Alain Chrétien partisan du oui, lors de la cantonale partielle de Vesoul le 12 juin 2005, soit 2 semaines seulement après le référendum du 29 mai !
    En 2006, il prône en paroles la rupture définitive avec l’UMP, notamment lors des ses émissions à Radio-Courtoisie.
    En octobre 2006, l’UMP décide de ne pas présenter de candidats dans les 2 circonscriptions du MPF en Vendée (Libération, 19.10.06). Visiblement par dérangé de prendre le peuple pour un imbécile, Villiers osera répondra à cela que l’UMP ne se présente pas « de peur de se prendre une gamelle » (Emission « La matinale » sur Canal +).
    Le 20 janvier 2007, Le Parisien interroge Philippe de Villiers : « [Philippe de Villiers] se verrait-il dans un gouvernement de droite en cas de victoire de Sarkozy ? Il ne dit pas non. “Je n’ai pas réfléchi à cette question, élude-t-il. Je suis président du conseil général de Vendée et je ne me vois pas quitter ce poste que j’adore pour un secrétariat aux choux farcis.” » (Le Parisien du 20 janvier 2007). Alors qu’il se prononçait pour une rupture avec l’UMP quelques mois plus tôt, Villiers ne dit plus non à une alliance avec Sarkozy, qu’il critique sévèrement depuis le référendum sur la constitution européenne en 2005.
    Un homme de peu de conviction
    • Il fustige la politique de Jacques Chirac, alors qu’il a appelé à voter pour lui en 1995, et surtout en 2002 contre Jean-Marie Le Pen, président du parti dont il reprend aujourd’hui de façon parfaitement contradictoire les propositions et même les slogans. Il faut noter qu’avant 2002, Philippe de Villiers critiquait déjà Chirac vertement.
    • Il fustige la politique de Nicolas Sarkozy. Mais il a assisté à son intronisation comme président de l’UMP fin 2004, où il se fera même applaudir par Nicolas Sarkozy. « Sarkozy a fini son show, qu’il clôture curieusement en faisant applaudir l’ultraconservateur Philippe de Villiers » ( Libération 29.11.04 ). En outre, dans l’émission « C’est dans l’air » du 18 octobre 2005, Christophe Barbier, de l’Express, affirme qu’en juillet 2005 Sarkozy, Bayrou et Villiers se sont réunis. Ils se seraient entendus pour le 2ème tour des présidentielles et, en cas de succès pour Sarkozy, ce dernier nommerait les deux autres ministres. Enfin, son appel à voter UMP contre le Frontiste Jacques Bard à la cantonale partielle de Vesoul des 12 et 19 juin 2005 entre en contradiction avec sa critique du président de ce parti.
    • Les 12 et 19 juin 2005, juste après le Référendum sur la Constitution pour lequel il a appelé à voter non, de Villiers appelle à voter pour le ouiouiste UMP Alain Chrétien contre le Frontiste Jacques Bard, lors d’une cantonale partielle à Vesoul. Une trahison manifeste et pitoyable.
    • Pendant la campagne référendaire, il n’avait rien trouvé de mieux que de jouer un match de football avec l’équipe du Paris Foot Gay, un club exclusivement réservé aux footballeurs homosexuels masculins, comme le montraient des photos parues dans le magazine So Foot. Que penser après cela de la sincérité de son combat contre le Pacs et le mariage gay ? Précisons bien que ce n’est pas le simple fait de jouer au foot avec des homosexuels qui est regrettable, mais le fait de cautionner un club de sport exclusivement réservé à des personnes ayant cette orientation sexuelle, justifiant ainsi un communautarisme homosexuel absurde et revendicateur.
    • Ces multiple trahisons ont déjà fait fuir bon nombre de villiéristes et le parti de de Villiers ne s’est jamais développé, ce dernier se contentant de son rôle de nuisible au FN. Eric Pinel, ancien du MPF et aujourd’hui membre du Bureau Politique du Front National, dira dans National-Hebdo n°1119 du 29 décembre 2005 : « A partir du moment où la dépendance de Villiers à la stratégie chiraquienne était désormais patente, j’ai claqué la porte, de même que les deux tiers des responsables départementaux de l’association — pourtant ô combien villiériste — «Combat Pour Les Valeurs». Depuis, de trahisons (Pasqua) en compromissions (avec l’Elysée), ses actes auront constamment démenti ses paroles. Allié à des communistes danois favorables à l’avortement ou à des italiens partisans de l’Europe fédérale, mais pratiquant en France la duplication intégrale du programme, des slogans et des thèmes de campagne de Jean-Marie Le Pen, il n’aura été qu’un complice du «système» qu’il prétend combattre… »
    Un homme qui n’a pas la carrure d’un Président
    Premièrement, il faut constater que Villiers n’a jamais réussi à développer un parti cohérent et solide. Depuis la création du MPF en 94, celui ci est un parti squelettique, qui n’a jamais vraiment attiré, et qui a régulièrement vu la fuite de ses cadres sincères, découragés et dégoûtés par une ligne politique fluctuante et légère.
    Aujourd’hui, le plagiat éhonté et ridicule de Philippe de Villiers opéré vis-à-vis du Front National (jusqu’à lui reprendre ses slogans) démontre bien qu’il n’a pas la démarche positive d’un homme authentique et sincère avec une vision propre. Comment Philippe de Villiers espère-t-il gouverner si par miracle il était élu ? Si Le Pen n’est plus là pour lui souffler les réponses, il va être perdu ! Compte-t-il alors prendre Jean-Marie Le Pen comme conseiller politique ? Autant alors élire directement la tête pensante !
    On pourrait parler des multiples retournements de veste du Vicomte, qui a toujours contredit ses paroles en appelant à voter pour les hommes et les partis qu’il fustigeait en paroles.
    De toute évidence, Philippe de Villiers n’a pas les capacités pour assumer la lourde tâche de président de la République qui demande courage, stabilité, rigueur, profondeur de jugement, et résistance psychologique aux pressions de toute nature. Ces compétences devant être d’autant plus solides et confirmées que la situation d’aujourd’hui est extrêmement difficile.
    Même en supposant qu’il soit sincère, ce qui ne peut-être le cas au vu de ses accointances indécentes avec l’UMP, Philippe de Villiers apparaît comme l’archétype de l’homme qui, une fois au pouvoir, trahira les idées qu’il a défendues, comme cela avait été fait en Italie par Gianfranco Fini.
    • « La mère de toutes les batailles »
    Dans le Monde du 6 septembre de Villiers déclare « La prochaine élection, c’est la présidentielle, la mère de toutes les batailles », reprenant texto la célèbre expression de Jean-Marie Le Pen.
    • « La France tu l’aimes ou tu la quittes »
    Le lundi 7 novembre, de Villiers sort cette affiche suite aux émeutes parties de Clichy-sous-Bois qui se déroulent alors en France. Il reprend quasiment mot pour mot le célèbre slogan du FN «La France aimez-la ou quittez-la ». Comble du ridicule, le vicomte se permet dans le journal du dimanche du 23 avril de reprocher à Nicolas Sarkozy d’avoir dupliqué “son” slogan « La France, tu l’aimes ou tu la quittes ». Le ministre avait lancé la veille : « Si certains n’aiment pas la France, qu’ils ne se gênent pas pour la quitter ». Un numéro de comiques hilarant !
    • « Les pompes aspirantes »
    Dans Paris-Match du 20 octobre 2005, Philippe de Villiers expose ses mesures contre l’immigration (qu’il a pourtant lui-même favorisée en appelant à voter pour l’immigrationniste UMP contre le FN) et dénonce les « pompes aspirantes », terme très spécifique repris de Jean-Marie Le Pen qui depuis bien longtemps répète qu’il faut « couper les pompes aspirantes ».
    • La Garde Nationale
    En reprenant la Garde Nationale du programme du Front National, de Villiers n’en comprend pas le sens profond et compte uniquement sur l’effet d’annonce provoqué pour attraper les électeurs. Elle fut imaginée à la fin des années 80 par Jean-François Touzé, actuellement membre du Bureau Politique du FN et conseiller régional d’Ile-de-France, puis rédigée dans le programme du Front National quelques temps plus tard (point 6 du programme Défense du FN). Il s’agit de former des volontaires qui viendront de façon ponctuelle renforcer les structures policières et militaires déjà existantes, en cas de crise comme une agression extérieure, une attaque terroriste, des émeutes urbaines, des grèves paralysant le pays, ou aider la population lors de catastrophes en tous genres (inondations, tremblements de terre, incendies…).
    Notre Duplicator préféré a passablement dénaturé cette excellente idée en lui otant son principe fondamental du volontariat. Il veut en effet utiliser cette garde pour « rétablir les frontières », « investir les quartiers islamistes » et « contrôler les mosquées ». Or ces missions bien évidemment essentielles ont un caractère permanent, et sont du rôle de la Police et des Douanes, organes professionnels de l’état. Créer une autre Police renommée Garde Nationale pour l’occasion n’a donc strictement aucun sens. Cette reprise incohérente de la proposition frontiste est révélatrice d’une chose : le vicomte copie pour copier, sans comprendre ce qu’il fait. C’est un peu comme à l’école lorsque le cancre copie sur son voisin, et que dans son empressement et sa nervosité face à la surveillance du professeur, il reprend sans les comprendre quelques morceaux épars d’une réponse juste et qu’il les réassemble au petit bonheur la chance en y ajoutant quelques touches personnelles. Ainsi Philippe de Villiers ne vise-t-il qu’une chose : créer un effet d’annonce global et attraper certains électeurs peu regardants. Le bon sens ordonne en réalité de redéfinir correctement les missions de la Police et des Douanes pour en effet « rétablir les frontières », « investir les quartiers islamistes » et « contrôler les mosquées », et de confier à une Garde Nationale volontaire un rôle de renfort en cas d’évènements exceptionnels comme nous les avons évoqués plus haut.
    • Guillaume Peltier recopie les discours de Le Pen !
    Guillaume Peltier, responsable des « Jeunes pour la France » de Philippe de Villiers avait écrit dans son éditorial d’« Avant-garde » n°1 (octobre 2001) les magnifiques propos suivants : « Soyons comme l’étoile du berger. Celle qui s’allume quand la nuit va venir. Quand les ténèbres de l’obscurantisme menacent d’éteindre le feu de la liberté, il est temps de faire se lever l’étoile du génie Français. Le monde a besoin de lumière, le monde a besoin de la France ».
    Sauf que quelques jours plus tôt, le dimanche 23 septembre 2001, Jean-Marie Le Pen avait donné l’original, dans son discours de la 21è Fête des Bleu-Blanc-Rouge en déclarant : « (…)il faut le candidat de la France redevenue berger et étoile pour un troupeau de nations que la peur envahit. Vous savez, l’étoile du berger. La première qui s’allume dans le ciel quand la nuit va venir. Et depuis le mardi noir, nous sentons tous confusément que la nuit peut retomber sur le monde. Alors faisons lever l’étoile du génie français. Le monde a besoin de lumière. Le monde a besoin de la France. » (discours de Le Pen aux BBR 2001). Tout de même, ce jeune Peltier aurait pu avoir la jugeote de laisser passer quelques mois, pour minimiser le risque que l’on remarque sa petite mesquinerie !
    • En mars 2006 le MPF de Philippe de Villiers vole le titre du journal départemental du Vaucluse du FN « National Provence ». On constatera la forfaiture sur cette image :
    • En mars 2006 le MPF construit son site internet à partir de celui du Front National. Il va jusqu’à reprendre le même bleu (parmi les 16 777 216 couleurs possibles !) et la même police de caractère. Pour ce qui est de la mise en page, le menu javascript très spécifique au site du FN est repris à l’identique, de même que la page des communiqués.
    • En mai 2006, Philippe de Villiers reprend la proposition lepéniste d’un référendum sur la peine de mort (nouvelobs.com, 12.05.06). Cette proposition figurait par exemple dans le programme présidentiel de Le Pen en 2002 : « Référendum pour rétablir la peine de mort pour les crimes les plus graves » (http://cr.middlebury.edu/public/french/Lexique/Elections/fr.news.yahoo.com/p/LePen_programme.html).
    Un combat contre l’islamisation factice
    La caractéristique de Philippe de Villiers est qu’à l’instar des politiciens du système, ses actes n’ont rien à voir avec ses paroles, lorsqu’ils n’y sont pas tout simplement opposés. On le constate déjà lorsqu’il passe son temps à fustiger (bien avant 2002) Chirac alors qu’il appelle à voter pour lui. Il critique également vertement Sarkozy, mais a assisté à son intronisation comme président de l’UMP fin 2004 où il se fera même applaudir par le ministre de l’Intérieur : « Sarkozy a fini son show, qu’il clôture curieusement en faisant applaudir l’ultraconservateur Philippe de Villiers » ( Libération lundi 29 novembre 2004 ).
    Son « combat » contre l’islamisation de la France est dans la même veine. Villiers parle beaucoup mais ne fait rien. Et pour cause on ne voit pas comment les élus locaux MPF qui siégent toujours en compagnie de leurs colistiers UMP (la « rupture » n’est que dans les paroles pour l’instant et on sait par expérience que chez M. de Villiers les paroles sont légères) contesteraient les décisions prises par ces camarades de cantine. Comment pourraient-ils contester une subvention attribuée pour une mosquée prise par un UMP élu sur la même liste ? Voici quelques exemple de « rupture » :
    – Jean-François Corbière, responsable du MPF en Languedoc Roussillon, secrétaire départemental du MPF dans l’Hérault et adjoint au maire de la municipalité UMP de Béziers dirigée par Raymond Couderc.
    – Guy Boiché, secrétaire départemental du MPF en Meurthe et Moselle et maire adjoint de la municipalité UMP de Nancy dirigée par André Rossinot (par ailleurs pour l’Europe de Bruxelles).
    – Arnault Houtart, secrétaire départemental du MPF des Hauts de Seine et maire adjoint de la municipalité UMP de La Garenne Colombes dirigée par Philippe Juvin qui est par ailleurs vice président du Conseil Général des Hauts de Seine et proche par conséquent d’un certain… Nicolas Sarkozy.
    – Dominique Bailly, secrétaire départemental du MPF de Seine Saint Denis et maire adjoint de la municipalité UMP de Villepinte dirigée par Martine Valleton (par ailleurs partisane du OUI à la constitution européenne).
    – Matthieu Lamoril, responsable du MPF dans le Nord pas de Calais, secrétaire départemental du MPF du Pas de Calais et maire adjoint de la municipalité UDF d’Arras dirigée par Jean-Marie Vanlerenberghe (partisan du OUI à la constitution européenne).
    – Hervé Le Maout, secrétaire départemental du MPF de l’Ain et maire adjoint de la municipalité UMP de Bourg en Bresse dirigée par Jean-Michel Bertrand.
    – Patrice Buffet, secrétaire départemental du MPF du Tarn et maire adjoint de la municipalité UMP de Castres dirigée par Pascal Bugis.
    – Jean-Yves De Prat, secrétaire départemental du MPF de Charente et maire adjoint de la municipalité UMP d’Angoulême dirigée par Philippe Mottet.
    – Bernadette Jouachim, responsable régional du MPF dans le Centre, secrétaire départemental du MPF de l’Eure et Loire et mare adjointe de la municipalité UMP de Chartres dirigée par Jean-Pierre Gorges.
    A l’opposé, le FN qui a une position raisonnée et juste sur le sujet, agit au jour le jour contre l’islamisation de la France. Voici quelques exemples :
    – En septembre 2005 Marine Le Pen porte un recours auprès du conseil d’état contre un décret de Nicolas Sarkozy en date du 5 juillet 2005 qui reconnaît la « Fondation des œuvres de l’Islam de France » comme « établissement d’utilité publique » (voir le recours dans cet article).
    En effet cette fondation n’a que des objectifs religieux, alors qu’une fondation n’a par définition que des objectifs purement humanitaires. Cette “fondation” met en réalité en place une véritable gestion publique de l’Islam en France, et permettra également de contourner la loi de 1905 par des manœuvres financières détournées. Enfin, cerise sur le gâteau, alors que l’une des motivations affichées de cette “fondation” était de lutter contre « le financement de pays étrangers », elle est finalement totalement abandonnée par le Premier Ministre qui évoque « les dons financiers de pays étrangers attachés à soutenir le modèle français », dont il se garde bien de fournir la liste. En outre, la création de cette fondation n’est qu’une première étape dans un processus qui verra à terme le versement de subventions d’Etat directes considérables, comme cela est fait en Allemagne.
    – Le 27 février 2005 le FN des Hauts-de-Seine manifeste à Asnières sur le thème « De l’argent pour les Gentianes, pas pour la Mosquée ! ».
    En effet, la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat interdit tout financement cultuel par une collectivité. Or la mairie et les responsables de la communauté musulmane ont trouvé un système de financement qui contourne la loi : deux associations vont être créées, l’une sera cultuelle et s’occupera exclusivement de la Mosquée et des fidèles, l’autre sera culturelle, et s’occupera de la gestion du bâtiment. La mairie pourra donc subventionner cette dernière sans pour cela enfreindre formellement la loi de 1905.
    Le Front National nomme cela un détournement de procédure doublé d’un détournement de fonds ! Qu’un député qui plus est se rende complice de ce contournement de la loi en dit long sur les pseudo valeurs dont ces gens-là nous rebattent les oreilles (FN92).
    – Le 4 Février 2006 le Front National de la Jeunesse de Gironde (FNJ) organisait à Bordeaux une manifestation pour protester contre la construction d’une mosquée-cathédrale, susceptible d’accueillir 2000 fidèles, prévoyant coupole et (demi) minaret ; un lieu de culte assorti d’un immense complexe « culturel » financé par de l’argent public et étranger.
    Arnaud Vallier et Alexandre Ayroulet, respectivement responsable local et directeur national du FNJ, mais aussi Jacques Colombier, président du groupe des élus Front National en Aquitaine, venu en compagnie du Conseiller régional Christian Roche, ont successivement pris la parole pour évoquer la défense de l’identité, des libertés et de la souveraineté françaises (Quotidien FN).
    On pourra voir les photos dans cet article.
    – Novembre 2005, Patrick Binder, conseiller régional et Secrétaire Départemental FN d’Alsace et Xavier Codderens sont traînés devant les tribunaux par la Licra de Jacques Chirac et Patrick Gaubert, pour avoir diffusé un tract à 2000 exemplaires en mars dernier, dénonçant l’attribution par le conseil régional d’une subvention de 423 000 euros (!) pour la construction d’une mosquée cathédrale à Strasbourg. Titré « Pas de cathédrale à la Mecque, pas de mosquée à Strasbourg », le tract était orné d’un dessin pastichant l’Angélus de Millet et montrant des paysans prosternés devant un minaret. Il se terminait par « dites non à l’islamisation de Strasbourg et de l’Alsace ».
    Ils ont été condamnés à 5.000 euros d’amende chacun pour « provocation à la discrimination et à la haine raciale ou religieuse ». Ils devront également payer la publication du jugement dans la presse régionale et verser solidairement 1.000 euros d’amende à la Licra. Ils ont fait appel (Plus d’informations, dans cette édition du quotidien FN et celle-ci).
    – Le dimanche 27 novembre 2005, une délégation du Front National de la Jeunesse comprenant son Directeur National, Alexandre Ayroulet, s’est rendue devant le Louvre, au pied de la statue de Jeanne d’Arc, symbole de la jeune Française libre et combattante.
    A cette occasion, le FNJ a distribué des tracts protestant contre l’oppression des jeunes françaises victimes de l’islamisme, de l’insécurité et des violences sexuelles sévissant particulièrement dans nos banlieues, et pas seulement quand les caméras sont présentes… Au pied de la statue, revêtue d’un voile islamique, les militants du FNJ ont déployé une banderole sur laquelle était inscrit « TOUCHE PAS A MA SŒUR ! ».
    La police plus prompte à intervenir contre les résistants que dans certaines banlieues, a interpellé 4 militants qui ont été relâchés quelques heures plus tard (FNJ Var).
    – Le 26 mars 2006, 25 militants du FN et du FNJ effectuent un tractage de grande ampleur à Epinal pour alerter les Spinaliens sur le projet d’édification d’une mosquée-cathédrale. 5000 tracts ont été déposés dans les boîtes aux lettres en quelques heures pour dire « NON au permis de construire d’une Mosquée de 1500 places, non à la communautarisation de la France » (FDA Quotidien du 28/03/2006).
    Enfin, ce qu’il faut bien voir également, c’est que le Front National a très bien compris que s’acharner sur l’Islam était illusoire et vain puisqu’il n’est qu’une conséquence de l’immigration massive. Sur le principe, c’est comme si on disait qu’il fallait empêcher les loups d’avoir envie de croquer des brebis alors qu’on continue de les laisser entrer dans la bergerie. Autrement dit, tant qu’il y aura des millions de Musulmans, la France s’islamisera.
    La solution réelle réside donc dans l’inversion des flux migratoires. Etant donné qu’on ne peut monter des murs barbelés jusqu’au ciel, la Préférence Nationale est la mesure cadre qui fondera la politique d’immigration du Front National. Car, c’est lorsque dans le monde entier on saura que la France ne donnera plus le logement, les aides, les soins et l’éducation gratuits, qu’on ne s’y précipitera plus.
    Et sur ce point on ne peut que constater Philippe de Villiers perd toute crédibilité puisqu’il ne parle non seulement jamais d’inversion des flux migratoires, ni ne propose la préférence nationale. Or l’absence de cette mesure rend d’avance inefficace même une simple politique d’arrêt de l’immigration. Le vicomte ne propose finalement contre l’islamisation qu’une charte pour les mosquées. Cela est intéressant mais tout à fait dérisoire. Les Musulmans ont des lieux de prière clandestins. Ils s’arrangeront toujours pour prêcher ce qu’ils veulent, par un moyen ou un autre. Ce n’est qu’une cautère sur une jambe de bois.
    D’une seule phrase disons-le : sans préférence nationale, la lutte contre l’islamisation est perdue d’avance.
    Guillaume Peltier
    Guillaume Peltier, le Secrétaire Général du MPF, semble avoir parfaitement assimilé le rôle de plagiaire du FN. Responsable des « Jeunes pour la France » de Philippe de Villiers, il avait écrit dans son éditorial d’« Avant-garde » n°1 (octobre 2001) les magnifiques propos suivants : « Soyons comme l’étoile du berger. Celle qui s’allume quand la nuit va venir. Quand les ténèbres de l’obscurantisme menacent d’éteindre le feu de la liberté, il est temps de faire se lever l’étoile du génie Français. Le monde a besoin de lumière, le monde a besoin de la France ».
    Sauf que quelques jours plus tôt, le dimanche 23 septembre 2001, Jean-Marie Le Pen avait donné l’original, dans son discours de la 21è Fête des Bleu-Blanc-Rouge en déclarant : « (…)il faut le candidat de la France redevenue berger et étoile pour un troupeau de nations que la peur envahit. Vous savez, l’étoile du berger. La première qui s’allume dans le ciel quand la nuit va venir. Et depuis le mardi noir, nous sentons tous confusément que la nuit peut retomber sur le monde. Alors faisons lever l’étoile du génie français. Le monde a besoin de lumière. Le monde a besoin de la France. » (discours de Le Pen aux BBR 2001). Tout de même, ce jeune Peltier aurait pu avoir la jugeotte de laisser passer quelques mois, pour minimiser le risque que l’on remarque sa petite mesquinerie !
    Dans le Figaro du 16 septembre 2005, le jeune Peltier, qui rêve sûrement lui aussi d’une place à un conseil régional quelconque offerte par l’UMP, dévoile la stratégie MPF en déclarant carrément « Jean-Marie Le Pen a 77 ans et n’est pas certain d’obtenir les cinq cents signatures », d’où « un vaste espace » pour « la droite nationale incarnée par Philippe de Villiers ».
    Ainsi, tel est le programme de « rassemblement » du Vicomte Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon : espérer que Le Pen ne puisse se présenter, en donnant sûrement la main à la pâte au frère UMP pour faire pression sur les Maires, pour récupérer tout cuits ses électeurs. Il aurait pu d’ailleurs par gratitude rendre hommage au courageux et digne Jean-Marie Le Pen, dont il souhaite récupérer tranquillement les électeurs, mais non, il insiste en plus sur son âge qui serait handicapant ! Vraiment ce Guillaume Peltier ne manque pas d’air et semble bien parti pour dépasser son maître. Il lui faudrait plus de discrétion dans l’abjection et la trahison.
    Les villiéristes nous répondent
    Ils nous disent : « Philippe de Villiers appelle à voter UMP contre le FN pour ne pas subir l’ostracisme des médias »
    Les villiéristes qui croient naïvement que leur chef appelle à voter UMP contre le FN dans un but stratégique devraient se rendre compte que s’il y a bien une raison fondamentale pour laquelle de Villiers rabat les voix vers l’UMP c’est pour garder son poste au Conseil Général de Vendée.
    D’ailleurs, si il s’agissait d’une stratégie politique, elle serait parfaitement grossière. En effet, appeler à voter pour un ouiouiste UMP quelques jours après le référendum sur la constitution pour lequel on a appelé à voter NON, ou après avoir vertement critiqué les politiques de Sarkozy et de Chirac, voilà une manoeuvre contradictoire qui a vite fait de fixer le personnage aux yeux de l’électeur moyen, qui préfèrera un homme intègre, droit et courageux plutôt qu’un énième politicien corrompu.
    Il y a de plus une erreur fondamentale à jouer le jeu d’un système truqué qui est tout simplement de le cautionner aux yeux des électeurs. De Villiers cautionne donc l’attitude totalitaire des médias contre le FN, ce qui pour un parti qui en reprend les propositions est parfaitement contradictoire.
    Ils nous disent : « Le FN n’a pas le monopole des idées »
    Effectivement le FN n’a pas le monopole des idées, et il se réjouit que d’autres lui donnent raison à propos d’idées que son bon sens et son courage lui font émettre depuis sa création en 1972. D’autant qu’il pense que les électeurs préférerons toujours, et à juste titre, l’original à la copie.
    Ce n’est bien évidemment pas cela que le FN reproche à Philippe de Villiers, mais sa reprise de slogans mot pour mots (« La France tu l’aimes ou tu la quittes »), sa copie du site internet, son vol de titre de journal « National Provence », la reprise d’expressions typiques de Jean-Marie Le Pen (« La Présidentielle, mère de toutes les batailles », « Les pompes aspirantes » par exemple) et même des morceaux de discours !
    Mais bien entendu tout cela n’est pas bien grave et le FN s’enorgueillit de ces reprises brutes. Au fond, elles permettent en effet à tout le monde de constater le manque d’imagination et d’intelligence politique de Philippe de Villiers. Cela met en lumière une démarche de plagiat, assez pitoyable il faut bien le dire, qui est à l’opposé de la démarche positive et authentique d’un homme qui a une vision propre comme Jean-Marie Le Pen. Les électeurs se demanderont légitimement si Philippe de Villiers à la tête d’un pays ne serait pas complètement perdu sans un Le Pen pour lui souffler les réponses !
    Ils nous disent : « Le Pen ne pourra jamais gagner le deuxième tour »
    Pour gagner le deuxième tour, il faut arriver en tête ou second au premier tour, ce qui est hautement probable avec Jean-Marie Le Pen, et tout à fait impossible avec Philippe de Villiers, qui n’a jamais dépassé la barre des 5% aux présidentielles. En 2002 il ne s’est d’ailleurs pas présenté pour ne pas avoir à rembourser ses frais de campagne.
    Guillaume Peltier l’avouera lui même dans le « Nouvel Observateur » du 4 mai 2006 (repris dans un communiqué de Louis Aliot) en reconnaissant que « Le Pen aura ses signatures et sera devant nous à la présidentielle. Mais nous serons installés dans le paysage. »
    Egalement, si Villiers voulait donner le maximum de chances aux idées qu’il prétend défendre, il aurait rejoint l’alliance des Patriotes pour gagner proposée par Jean-Marie Le Pen.
    Ainsi, en être réduit à dire qu’il faut voter Villiers car lui a une chance de gagner au deuxième tour apparaît ainsi tout à fait grossier et malhonnête envers les électeurs.
    La victoire de Jean-Marie Le Pen est tout à fait possible pour deux raisons.
    La première est qu’il représente la seule alternative crédible au système en place, dont les Français comprennent de plus en plus qu’il est totalitaire et impuissant, et que ses composantes UMP et PS, mais aussi les autres, mènent une même politique, soumise à l’euromondialisme et au consumérisme international. Par son combat courageux et exceptionnel mené de front depuis 30 ans contre l’UMPS, debout, mains propres et tête haute, en ne reniant jamais ses idées contre des prébendes électorales, et en ne battant jamais sa coulpe, Jean-Marie Le Pen a démontré qu’il était celui capable de faire à nouveau souffler le vent de la liberté sur la France. La démonstration que Le Pen est le plus grand ennemi du système, est la haine et la diabolisation que le sytème lui-même lui porte ! Car ce n’est que lorsque Le Pen a commencé à devenir dangeureux électoralement, qu’on a vu en lui la « bête immonde ».
    La deuxième raison est qu’à l’heure du mondialisme, le clivage traditionnel droite-gauche est dépassé. On en a eu une belle démonstration lors du référendum sur la constitution européenne en 2005, où 55% de Français de tous horizons politiques ont dit NON à l’abandon de la France et de sa souveraineté, NON au libre-échangisme sauvage international. En leader du NON, et par son patriotisme naturel, Jean-Marie Le Pen est le mieux placé pour rassembler ces Français qui ont dit NON, mais aussi beaucoup d’autres qui ont ouvert les yeux depuis. Car face à une mondialisation consumériste, ultra-libérale et transformant les hommes en esclaves du grand marché américain, la Nation est plus que jamais la structure protectrice des peuples libres et différents, préservant l’équilibre et la richesse du monde.
    Beaucoup pensent que la propagande de l’entre-deux tours totalitaire infernale qui a déferlé en 2002, va encore anéantir les chances de Le Pen. Mais c’est ne pas se rendre compte que celle-ci n’est qu’un fusil à un seul coup. En effet, il est fort à parier que les Français ont bien compris qu’ils s’étaient fait avoir, et il est fort probable qu’une réédition de cette propagande en 2007 produise par réaction l’effet inverse. A l’heure ou Alain Soral rejoint le Front National, et où Dieudonné se tourne vers son ennemi d’hier, Le Pen est le rebelle qui séduit même des jeunes de banlieue, dont certains appellent publiquement à voter pour lui !
    D’autres pensent aussi que Le Pen ne peut gagner, se hasardant à penser que des émeutes suivraient son élection, décourageant d’avance ses électeurs. Or ce sont justement les électeurs du FN, qui pour beaucoup veulent voir rétablis l’ordre et la sécurité en France, sont au contraire motivés par la perspective de mettre au pas les voyous et les assassins, ennemis de la démocratie qui plus est. Car se révolter contre une majorité qui aurait choisi Le Pen, c’est une atteinte grave à la démocratie, qu’il serait légitime de réprimer. Il est d’ailleurs assez révélateur de voir des anti-FN invoquer cet argument anti-démocratique pour effrayer les Français, et les dissuader de voter FN. En réalité, la majorité donnée au Président élu donnera toute légitimité au pouvoir d’arrêter les émeutiers, qui avec une vraie opposition se calmeront très vite. Marine Le Pen avait en effet relevé très justement qu’entre les deux tours de la Présidentielle de 2002, les policiers avaient noté que les banlieues n’avaient jamais été aussi calmes, les délinquants craignant l’arrivée de Jean-Marie Le Pen au pouvoir.
    Ensuite, il faut de toute façon constater que :
    Villiers n’a pas la carrure d’un Président
    Premièrement, il faut constater que Villiers n’a jamais réussi à développer un parti cohérent et solide. Depuis la création du MPF en 94, celui ci est un parti squelettique, qui n’a jamais vraiment attiré, et qui a régulièrement vu la fuite de ses cadres sincères, découragés et dégoûtés par une ligne politique fluctuante et légère.
    Aujourd’hui, le plagiat éhonté et ridicule de Philippe de Villiers opéré vis-à-vis du Front National (jusqu’à lui reprendre ses slogans) démontre bien qu’il n’a pas la démarche positive d’un homme authentique et sincère avec une vision propre. Comment Philippe de Villiers espère-t-il gouverner si par miracle il était élu ? Si Le Pen n’est plus là pour lui souffler les réponses, il va être perdu ! Compte-t-il alors prendre Jean-Marie Le Pen comme conseiller politique ? Autant alors élire directement la tête pensante !
    On pourrait parler des multiples retournements de veste du Vicomte, qui a toujours contredit ses paroles en appelant à voter pour les hommes et les partis qu’il fustigeait en paroles.
    De toute évidence, Philippe de Villiers n’a pas les capacités pour assumer la lourde tâche de président de la République qui demande courage, stabilité, rigueur, profondeur de jugement, et résistance psychologique aux pressions de toute nature. Ces compétences devant être d’autant plus solides et confirmées que la situation d’aujourd’hui est extrêmement difficile.
    Même en supposant qu’il soit sincère, ce qui ne peut-être le cas au vu de ses accointances indécentes avec l’UMP, Philippe de Villiers apparaît comme l’archétype de l’homme qui, une fois au pouvoir, trahira les idées qu’il a défendues, comme cela avait été fait en Italie par Gianfranco Fini.
    Philippe de Villiers n’a pas d’avenir
    Philippe de Villiers n’a pas d’avenir, il n’a jamais montré de réelle volonté d’accroître son audience. Il semble se satisfaire de son rôle de nuisible au FN.
    En effet, sa « Liste de la majorité pour l’autre Europe » fait 12,3% en 1994 (source).
    Fort de ce bon résultat, il aurait dû fédérer autour de lui, mais n’obtient que 4,7% un an plus tard aux présidentielles de 1995, alors que Le Pen obtient 15% (source).
    En 1999, il obtient avec Charles Pasqua 13,05% (source). Là non plus il ne fait rien pour profiter de ce bon résultat, et s’enferme dans un mutisme surprenant.
    Il perd alors plus de 4 points à l’élection européenne de 2004 avec seulement 8,83%, dans une liste commune avec le Rassemblement pour l’Indépendance et la Souveraineté de la France (RIF) (source). C’est la première fois que, dans des élections européennes, il passe en dessous du FN, alors que ces élections n’ont jamais été très porteuses pour le parti de Jean-Marie Le Pen.
    Il faut rappeler également qu’au référendum sur la constitution européenne la Vendée, sa région, n’a pas suivi De Villiers et a voté oui.
    Ensuite son image d’aristocrate n’a jamais plu au peuple qui lui préfère un homme issu des leurs comme Jean-Marie Le Pen, d’autant plus que ce dernier a toujours été au « charbon » en affrontant avec courage tout le Système. Il est évident que ce comportement est à l’opposé de celui du Vicomte de Villiers qui a toujours appelé à voter UMP contre le FN dans les seconds tours, pour conserver sa place au conseil régional de Vendée. La Ve république n’en peut plus de cette lâcheté politicienne qui est très exactement la cause du déclin de la France. Plus que jamais la République a besoin d’hommes intègres et courageux.
    En outre son plagiat du programme du FN et même de ses slogans (!) démontre qu’il manque cruellement d’imagination et de capacités d’analyse politique.
    Enfin, son refus de l’alliance des Patriotes pour gagner proposée par Jean-Marie Le Pen alors qu’il lui reprend beaucoup d’idées prouve qu’il ne cherche pas à arriver au pouvoir. D’ailleurs son secrétaire général Guillaume Peltier l’avouera lui même dans le « Nouvel Observateur » du 4 mai (repris dans un communiqué de Louis Aliot) en reconnaissant que « Le Pen aura ses signatures et sera devant nous à la présidentielle. Mais nous serons installés dans le paysage. ». En réalité tout le monde aura compris que Philippe de Villiers n’est là que pour grignoter des voix au FN comme il l’avouera également le 10 novembre 2005 à l’AFP en déclarant qu’il « se voit comme celui qui « débarrassera la scène politique de Le Pen [sic] et prévoit que ce dernier aura du mal à rassembler les 500 parrainages d’élus nécessaires à sa présence à la prochaine élection présidentielle ».

  7. Beaucoup trop long pour ma petite cervelle et de toute façon cela n’empêche que c’est indigne de reprendre des ragots sur la vie privée d’un candidat !

  8. @ Carmel
    Quand on sait que l’équipe Villiers :
    -n’a cessé de s’attaquer à la famille de JM LP, à son âge, son divorce, à sa fille Marine, qualifiée de tous les adjectifs les plus dégradants,
    -qu’un argumentaire sur cela a été écrit et diffusé dans l’entourage de G. Peltier, au point que c’était un sujet de plaisanterie classique au QG de la campagne Voilliers, etc…. et
    -que cela a été relayé par des journalistes de journeaux ou d’associations catholiques, faisant des piges en période électorale dans son état major de campagne, puis dans celui de N. Sarkozy,
    alors, devant la énième tentative moralisatrice et faussemnt charitable -pharisienne- on peut se permettre de dire que le père-de-famille-modèle-catholique-si-propre-sur-lui-pas-comme-les-autres-suivez-mon-regard n’est pas un modèle.
    Je préfèrerai comme vous voter pour un saint, mais l’église n’a jamais plus demandé aux chefs d’état catholique qu’à chacun de nous. Autrement dit, un très bon chef d’état peut être, comme nous, un chrétien ordinaire, voire moins. Et cela m’indiffère presque.
    Ce que je juge c’est le comportement ”professionnel”, la vie publique, la vie politique, les actes facilement connus de tous, ainsi que le programme.
    Sur le programme, ils ont chacun leurs points de force, communs, puisque l’un s’inspire de l’autre, ce qui n’est pas interdit, Sarkozy faisant de même, voire S. Royal.
    Mais sur leur passé, et leur comportement présent, l’un varie, l’autre non. L’un est intangible , l’autre zig zague. La devise de la Légion est ”Honneur et Fidélité” et non ”Honneurs et flexibilité”.

  9. Aux pro-P2V et pro-Le Pen,
    ne vous emballez pas !
    Le constat est clair : ils ont le meme programme… Après, vu que peu de personnes ds notre bas monde ne sont des saints, c’est pas la peine de vous tirez dessus…c’est stérile et malsain et c’est exactement ce qu’attendent les ennemis de la culture de Vie : nous diviser. Grand merci à la démocratie…
    Personnellement, j’avais voté Villiers puis Boutin. Cette fois-ci je voterai Le Pen.

  10. … j’avais oublié :
    il me semblait que le SB devait justement assuré ce role de modérateur !…

  11. Le niveau baisse. Villiers n’a jamais prétendu être légionnaire…où sont les pharisiens, moralisateurs, on se demande ? tout ça devient de plus en plus nébuleux et glauque ! en tous cas c’est à désespèrer parceque vous n’obtiendrez pas ainsi les voix de Villiers au second tour !

  12. Quel dommage de voir des gens si proches se déchirer ! Si tous les commentateurs précédents ont l’occasion de se répondre, c’est qu’ils fréquentent tous le même blog. Or, se retrouver régulièrement sur le Salon Beige, c’est en apprécier la teneur et le ton. Cela crée indéniablement une solide communauté de pensée. Dès lors, que chacun tolère le choix de l’autre, FN ou MPF. Les motivations de ceux qui s’expriment sont fondées et sincères. Que la droite nationale reste donc unie pour, à l’avenir peut-être, pouvoir constituer une grande formation, hantise des partis de la culture de mort.

  13. et RC
    @ Carmel
    JM LP a été légionnaire en Indochine et algérie, cher ami.
    @Carmel et RC
    Il me parait totalement légitime de voter pour tel ou tel selon son programme, ou selon ce que l’on resssent de la personnalité du candidat : si le candidat correspond aux fameux points non négociables, chacun a sa liberté, qui est une responsabilité.
    Cela peut donner lieu à des échanges débats et joutes courtoises, ce que le SB a permis depuis plusieurs mois, sur le choix des candidats, les critères du choix, l’abstention, le vote blanc, l’objection de conscience, etc….. Ce qui contribue à une réflexion commune et utile.
    Mais il existe une ligne rouge : elle est franchie quand une campagne de diffamation est orchestrée, et que des calomnies sans fondements, mais utilisées selon une méthode typique de la désinformation, sont répandues par des organismes, partis, associations, sites et autres lieux, dans le but de détruire par le mensonge la légitimité morale personnelle d’un candidat et de sa fille .
    Cela fait des mois qu’a commencée cette entreprise, et elle a eu qq écho : je rencontre régulièrement des gens qui me disent : ” A non, Le Pen c’est fini, il est immoral, sa fille est atteinte de tel vice rédhibitoire, et encore, etc, alors que Villiers, voilà le modèle du père noble et catholique…” C’est tellement nouveau de voir cela qu’au début, je pensais à une rumeur spontanée. Mais quand on voit des internautes anonymes répéter ces calomnies chaque jour et justifier ainsi leur vote, on ne peut que se poser la question de la source de la rumeur.
    Et quand on apprend peu à peu que tout ceci a été programmé selon les méthodes de déstabilisation utilisées dans les primaires américaines, importées en France par les équipes sarkosiennes, et relayées par l’équipe Villiers et d’autres organismes et journalistes catholiques pro vie, avec des participations professionnelles croisées, on ne peut que penser que cela doit être connu.
    Voilà pourquoi j’ai énoncé un fait personnel concernant le candidat vendéen, sous un pseudo assez transparent, fait qui est connu de tous les journalistes et les acteurs politiques vendéens. C’est peu plaisant, mais cela a le mérite de n’être pas une calomnie mais un fait. Et de montrer que les créateurs et bénéficiaires de cette campagne de désinformation, menée selon des méthodes de subversion analysées par Muchielli, ne sont pas exempts de critiques possibles eux aussi. Dans leur vie familiale et privée, mais surtout dans leurs intérêts financiers, quand on sait que le Groupe Montagne propriétaire de FC et de plusieurs sociétés d’éditions catholiques, est la propriété d’une famille apparentée à l’équipe de direction de Michelin, qui a choisi de soutenir Sarkozy.
    Cela donne le sens du raisonnement sur le ”bien commun” qui doit faire voter Sarkozy. Et que les société de gestion de fichier des associations, sites et fondations qui ont choisi de soutenir Villiers et Sarkozy en déformant le programme de JM LP, sont proches de l’UMP,ou dirigées par des adhérents UMP, ou travaillant quasi exclusivement pour l’UMP. Que des échanges de fichier ont eu lieu, et que cela a créé des liens fonctionnels et logistiques difficilement contournables désormais. Que certaines de ces associations ont eu les moyens financiers de brusquement pouvoir faire imprimer et distribuer par la Poste plusieurs millions de dépliants poussant au vote ”utile ” du ”bien commun intelligent”, c’est à dire Sarkozy.
    Aussi faut-il dire ici clairement que débattre oui, mais pas dans ces conditions, dans lesquelles les motivations secrètes et réelles -soumission au pouvoir et à l’argent- sont cachées, tandis que les raisons et arguments publics sont délibérement faussés ou truqués.
    Moi je ne m’abonne pas, je ne fais pas des dons, pour que mon argent soit mêlé à de l’argent extérieur (ou opposé) à la cause Pro Vie et catholique que je soutiens.
    Voilà pourquoi montrer ces méthodes, les analyser, les décortiquer n’est pas glauque, mais transparent, et fait avancer la cause de la Vie et du vote catholique : elle a été monopolisée et instrumentalisée par des hebdos et associations naïves, ou manipulées par certains de leurs dirigeants, sur un fond de montage d’une campagne dotée de moyens financiers non négligeables, et qui ne figureront pas dans les comptes de campagne de Sarkozy et Villiers.
    Et ce candidat au programme pro vie aura profité de ces manoeuvres obscures, en en partageant les arguments spécieux et les moyens non déclarés. Afin d’empêcher peut-être son principal concurrent de gêner Sarkozy.
    On ne peut pas dire : ”libre à lui”. Il ne l’est visiblement plus.

  14. Drôle de conception de la joute courtoise… je trouve toujours le procédé ignoble et c’est facile de dire que tout le monde est au courant surtout chez les vendéens surtout quand on sait avec quel score est élu Villiers…pas de source concrète, que des bruits ; que les ragots courent sur Cécilia, le fils Villiers, Marine ou Jany(jamais rien entendu dire sur elle) je trouve ça dégradant même sous des pseudos transparents (transparent que pour vous, c’est purée de poix pour moi)…
    Amie et non ami, voir ND du Mt Carmel et sans pseudo ! faire avancer la cause de la vie ne consiste pas pour moi à insulter bassement les uns ou les autres mais seulement à analyser leur PROGRAMME

  15. @ Carmel
    Pascal G. est plus transparent que Carmel, Lourdes, La Salette et Fatima, au sein de la droite nationale : il y a un prénom et les initiales d’un nom de famille. Je ne porte pas un nom emprunté à la Sainte Vierge pour défendre N. Sarkozy.
    Analyser le programme ne consiste pas à le tronquer, le déformer et le rendre inacceptable aux catholiques attachés au Magistère pour rejeter un candidat, tout cela au nom de l’Evangile de la Vie.
    Là est la véritable ignominie, qui s’est accompagnée d’une campagne de diffamation personnelle organisée et structurée selon les méthodes importées par l’état major de N. Sarkozy à partir de certaines techniques issues de l’intelligence économique anglo saxonne ( détruire un adversaire en détruisant son image par la désinformation)sur JM LP, sa fille et sa famille, afin de faire croire que le seul vote autorisé moralement pour un catholique serait de ne pas voter pour lui, et de voter ”utile”.
    J’ai voulu simplement montrer que l’icône vendéenne que l’on me demandait de révérer religieusement : il est père de 6 enfants, etc… n’en est pas une, et que comparaison n’est pas raison dans le domaine de la vie privée.
    Et que surtout cet angle d’attaque sur la vie personnelle de JM LP était l’arbre qui cachait une obscure forêt de désinformation et d’intérêts et réseaux financiers non avoués, placés au service de la candidature du président de l’UMP.
    Je vous pose une question :
    Quels liens M. Francis Juvet Président de la Fondation de Service Politique, que j’ai connu comme consultant informatique et prestataire de service du RPR et de Christine Boutin, a t il encore avec les sociétés qui gèrent les fichiers et le marketing politique de l’UMP, de la Fondation de Service Politique, voire de l’ADV ?
    Quels lien unissent ce monsieur avec la société Optimum, appendice informatique du RPR à l’époque, et alors proche de fonds d’investissemnt américains spécialisés dans l’industrie de la défense ?
    Quels liens financiers unissent Famille Chrétienne et le Group de presse Montagne, propriété d’un membre de la famille Michelin, qui soutient Sarkozy parce que la mairie de Clermont Ferrand est la prochaine ambition de Brice Hortefeux, le plus proche conseiller de Sarko, et son futur ministre de l’Intérieur, s’il est élu ?
    Quels sont les liens et les moyens de subsistance, les apports professionnels, les collaborations, et piges payées qui existent entre les journaliste de FC, une ancienne députée européenne, le conseiller municipal UMP François de Lacoste, la Fondation de Service Politique, l’ADV et le MPF ?
    Qui sont les Catholiques de l’UMP, qui relaient avec un soin maniaque et zélé les consignes de vote ‘utile au bien commun”en faveur de N. Sarkozy ? Ont ils un lien structurel et professionnel avec les associations, personnalités et journalistes précédemment cités ?
    Quel rôle a joué dans cette manip le ralliement de C. Boutin à Sarkozy ?
    Pourquoi l’ADV et la F de SP qui faisaient du lobbying thématique se sont elles lancé dans le combat électoral le plus partisan ?
    Qui a payé l’expeédition et la distribution postale des quelques millions de dépliants provenant de l’ADV et de la F de SP et reçus ces dix derniers jours ?
    Est ce que cette propagande pro Sarko sera comptabilisée dans les comptes de campagne de ce candidat ?
    Voilà , Carmel, qui n’est pas plaisant j’en convient : les chromos et images pieuses et comptines enfantines sont plus touchantes et riantes que la cautèle, la calomnie, la manipulation, sur fonds de gros argent et de dissimulation.
    Certes.
    Si vous le souhaitez, je peux ici entrer plus dans les précisions. J’ai connu et fréquenté ces milieux et personnes : j’ai vu Mme Boutin en compagnie de consultants RPR préparer le lancement de l’ADV.
    Et je retrouve dix ans après les mêmes, jouant la même partition, avec les mêmes réseaux.
    Je ne puis m’empêcher d’y réfléchir……….
    Que voulez vous, étant un père de famille catholique libre, n’ayant pas de maître, je n’ai pas de niche : Sarkozy ne me siffle pas ni avant le second tour, et ne me sifflera pas avant le second tour.

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