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Communisme / Pays : Russie

Vladimir Poutine inaugure un monument à la mémoire des victimes du communisme

Alors qu'en France, Télérama, ancien journal catholique coproduit avec Témoignage chrétien, La Vie catholique et les éditions du Cerf, devenu une publication du groupe La Vie catholique, acheté par le groupe Le Monde, pleure sur le cadavre de Lénine… Vladimir Poutine a inauguré hier à Moscou, sur l’avenue Sakharov, en compagnie du patriarche Cyrille, un monument à la mémoire des victimes du communisme, intitulé « Mur du chagrin » ou « Mur de la douleur » (Stena skorbi). La décision d'ériger ce monument avait été prise par décret présidentiel en 2015.

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7 commentaires

  1. Ne soyons pas dupes !!
    Vlad, certes ne persécute plus.
    Pour autant n’imaginez pas qu’il s’agisse d’une  » conversion  » de l’état, au sein duquel la corruption est très présente.
    Il s’agit plus de s’accommoder avec les véritables héros de la chute du CCCP, les chrétiens Russes orthodoxes qui ont suent résister aux persécutions du SOCIALIO – communisme, émanation du régime du CCCP. Cette idéologie socialiste qui n’est qu’assassinats et meurtres d’états.

  2. Très bien, à présent il faudrait qu’en France on inaugure un monument aux victimes de la république.

  3. Un pied de nez au Mur des Lamentations, sachant que parmi les communistes, nombre d’entre eux étaient juifs.

  4. Le communisme c’est le nazisme, le mensonge en plus .
    http://www.dailymotion.com/video/x38uaq

  5. @Engel
    Votre remarque est incomplète : beaucoup de persécutés du communisme étaient également juifs.
    Sans excuser ceux qui, parmi eux, se rangèrent du côté de Lénine (avant d’être liquidés par Staline), rappelons que le régime tsariste, depuis 1881, ne fut pas des plus fins avec les juifs : les pogroms en poussèrent beaucoup à émigrer. Quelle différence avec la conduite bienveillante des Habsbourg catholiques en Autriche-Hongrie, notamment l’empereur François-Joseph en personne !
    Et soit dit en passant – mais n’y voyez pas malice – quand vous parlez de communisme, changez de pseudo. A une lettre près, le vôtre rappelle fâcheusement le 2e fondateur de cette funeste doctrine…

  6. Je ne sais ce que vaut Poutine, dans le fond. On ne parvient pas au poste qu’il occupe « vêtu de probité candide et de lin blanc ».
    Pour autant, il ne combat pas le réveil religieux en Russie mais au contraire l’accompagne et prend part, officiellement, aux cérémonies religieuses avec tout le respect nécessaire. Son attitude, même si elle n’est pas exempte de calculs, est un encouragement pour tous les chrétiens orthodoxes.
    Quant à nos zélites, elles servent, avec dévotion, un autre dieu.

  7. Un ancien officier du KGB (et qui le revendique fièrement en assistant le 20 décembre à la « journée du tchékiste », commémorant la création par Lénine et Dzerjinski de la Tchéka, ancêtre du GPU, du NKVD, du KGB et de l’actuel FSB) inaugure un monument aux victime du communisme, dont le principal outil de répression et de persécution était … le KGB.
    Quand il se rend à Budapest, il n’inaugure pas de monument dédiés aux victimes du communisme mais dépose une gerbe sur les tombes des soldats soviétiques tombés en 1956 lors de la répression du mouvement de novembre 1956.
    Il honore les victimes du communisme mais rétablit l’hymne soviétique, et rend hommage aux qualités de stratège du maréchal Staline (rien à voir avec un autre Staline, surtout connu pour ses millions de victimes : la Russie n’a pas de Padamalgam mais utilise son générique, le Cépapareil).
    A ses côtés, le patriarche Kirill (lui-même ancien informateur présumé du KGB) honore les victimes mais rappelle qu’on « ne doit pas douter des mérites d’un homme d’État qui a conduit son pays à la renaissance et à la modernisation même s’il a commis quelques crimes » (il s’agit de Staline, soit le maréchal génial stratège, soit l’autre).
    Un psychologue parlerait sans doute de schizophrénie. C’est sans doute seulement de la duplicité.

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