Vers des accords locaux pour les élections municipales ?

La présidente du FN, Marine Le Pen, a déclaré aujourd'hui, à propos des prochaines élections municipales :

«On pourrait assister de-ci, de-là à un certain nombre d'accords locaux avec des candidats de l'UMP mais aussi avec des candidats divers droite mais aussi, pourquoi pas, avec des candidats divers gauche». «Ce qu'il n'y aura pas, c'est un accord national car nous sommes très en opposition avec l'UMP sur tous les grands choix et notamment le grand choix qui touche au fédéralisme européen».
«Il y a un certain nombre de gens qui ont intégré la possibilité de mener une discussion. Quelques-uns ont commencé à prendre des contacts».

8 réflexions au sujet de « Vers des accords locaux pour les élections municipales ? »

  1. Bonus

    A jOËL
    pourquoi pas la stratégie du tri : SARKOZY n’avait rien fait, sauf des discours droitiers en période de campagne. Il a appliqué la Constit. Europ.(immigration, islamisation, mariage gay, PMA et GPA européens). Il n’a pas su convaincre. Les UMP vraiment de droite feront cette alliance, la plupart des autres comme NKM, auront bien du mal à convaincre. Sur Paris, elle peut avoir un vote centriste de gauche ? Elle sera otage de la gauche.

  2. G

    Si les UMP de base font alliance avec le FN, ils seront immédiatement désavoués au niveau national.
    Alors deux cas de figure se présenteront :
    – soit ils rentrent dans le rang et le siège de la gauche ne sera pas menacé faute d’appoint de l’électorat du FN ;
    – soit ils persistent et ils seront désavoués par la direction de l’UMP. Le siège de la gauche ne sera pas plus menacé.
    Exemple concret : aux dernières législatives en Gironde, Juppé avait lâché Jean-Paul Garraud à qui il avait reproché sa déclaration favorable au FN. Résultat : Garraud fut battu au deuxième tour par le candidat socialiste. A méditer

  3. Pierrot

    Avoir fait élire Hollande…
    Qu’est-ce qu’il ne faut pas lire parfois ! Sarkozy a fait élire Hollande, point final ! Cherchez les responsabilités de son échec à l’UMP, pas ailleurs c’est trop facile.
    Oui à des accords locaux, c’est l’évidence même. Mais que les candidats “d’ailleurs” soient bien analysés: position sur les principes non négociables, historique de leurs votes, etc.

  4. G

    Pour que ces désistements marchent, il faut surtout que les états-majors de l’UMP et du FN, au niveau national comme fédéral, se taisent. Aucune consigne ne doit venir, dans un sens comme dans l’autre, gêner l’expression du mécontentement.
    C’est aux électeurs à réfléchir au plus profond de leur conscience et, au moment du 2nd tour, à rendre prioritaire le vote contre la gauche.

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