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Cathophobie

Une pièce antichrétienne bientôt à Toulouse et à Paris

En Espagne, les catholiques ont réclamé le renvoi du directeur du Centro Dramatico Nacional de Madrid, tellement cette pièce est blasphématoire. Que feront les catholiques en France où cette coproduction franco-espagnole doit être jouée prochainement ?

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21 commentaires

  1. Quand Jésus était insulté devant le Sanhédrin, quand on lui hurlait de se défendre, quand on lui disait qu’il n’avait qu’à en appeler à Dieu pour qu’Il lui envoie des cohortes d’anges pour l’aider, il n’en a rien fait. Il est resté silencieux face à l’agression. Il n’a même pas essayé de se défendre : c’est toute la signification de l’expression agneau de Dieu. Être innocent, sans défense face à la violence du monde.
    C’est l’exemple que chaque chrétien est amené à suivre face à la violence et à la provocation. Le chrétien est là pour briser le cycle de la violence et des provocations. Quand cette pièce viendra chez nous, ignorons-là : les ennemis de Dieu n’attendent que nos réactions outrées pour continuer à alimenter le cycle de la violence. N’en faisons rien. Jésus n’a pas défendu sa vie, alors nous pouvons bien ignorer des insultes. Au contraire, prions pour ceux qui nous insultent, soyons des modèles d’Amour, aimons-les car ils nous persécutent. Nous sommes chrétiens.

  2. Les anti-chrétiens ont le droit de s’exprimer . Nous ,chrétiens, ne sommes pas des musulmans !
    Le problème est que ce sont essentiellement les antichrétiens qui s’expriment partout en France dans les spectacles et grands médias

  3. Il serait plus simple d’organiser une PRIERE FLASCH MOB devant les lieux de présentation de tel spectacles. Des 100ènes de chrétiens agenouillés récitant le rosaire avec une unique banderole: « STOP CHRISTIANOPHOBIE » – Cela ne serait ni violence ni agression mais juste pure illustration de ce que le Christ nous demande: « lorsque vous êtes en difficulté, prier ! »
    Alors PRIERE FLASH MOD ou pas ?

  4. @JuLien
    Je crois que vous confondez deux situations différentes:
    1) Celle de l’Agneau de Dieu qui se fait délibérément toute faiblesse parce qu’avec son Père il veut sa propre immolation pour le Salut du Monde, et qui donc ne veut pas se défendre.
    2) Celle des chrétiens bénéficiaires de ce don incommensurable, et qui ont le devoir de lutter (sans pour autant tomber dans la violence) contre tout blasphème à l’égard de l’Agneau, contre toute profanation à l’égard de ce qui est le plus Sacré. Cette réaction est un devoir, d’amour, de justice, de vérité à l’égard non seulement de Celui qui est l’Amour, la Justice, la Vérité, mais aussi à l’égard de nos frères humains agnostique à qui l’on veut présenter une image défigurée de l’Agneau.

  5. @Exupéry
    Non, relisez l’Evangile. En particulier « Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix, et qu’il me suive. » Répondre à la violence par autre chose que l’Amour c’est déjà être violent. Et comme l’on ne peut pas affronter la violence sans être violent ni pour autant l’approuver, la seule réponse d’Amour possible est celle donnée en exemple par le Christ : tendre l’autre joue.
    Les gens qui nous provoquent n’attendent qu’une chose : la réaction que vous proposez. Mais ce n’est pas celle que le Christ nous a donnée en exemple. Il est TRES explicite sur ce point tout au long des évangiles, pour le cas où son propre exemple ne suffirait pas.
    Ainsi, votre deuxième point est pure invention, une lectures tellement personnelle de l’évangile qu’elle en déforme l’enseignement du christ : certes nous sommes bénéficiaires de ce don, mais Jésus nous invite aussi à prendre sa Croix. Encore une fois, c’est à chaque ligne de l’évangile. En particulier, je suis très curieux que nous trouviez dans l’évangile un quelconque « devoir de lutter (sans pour autant tomber dans la violence) contre tout blasphème à l’égard de l’Agneau, contre toute profanation à l’égard de ce qui est le plus Sacré. » Sans les rechercher, nous devons aimer ces persécutions car elles sont autant d’occasions de suivre l’exemple du Christ. si, à l’inverse, vous succomber à la tentation de donner à Ses ennemis ce qu’ils demandent (la réaction aux provocations), vous trahissez le Christ à chaque fois.
    [Qui parle de répondre forcément par la violence ? Interdire une pièce, est-ce violent ?
    Aimer ses persécuteurs, ce n’est pas synonyme de les laisser-faire.
    N’avez-vous pas lu NSJC chassant les marchands du Temple à coups de fouet ? Il s’agissait pour le coup d’une profanation.
    Enfin, le Pape ne se contente pas de « tendre l’autre joue », il a lui-même dénoncé ces atteintes à notre liberté religieuse dans son message du 1er janvier :
    « Il existe en outre – comme je l’ai déjà dit – des formes plus élaborées d’hostilité envers la religion, qui, dans les pays occidentaux, se manifestent parfois par le reniement de l’histoire et des symboles religieux dans lesquels se reflètent l’identité et la culture de la majorité des citoyens. Ces attitudes alimentent souvent haine et préjugés et ne sont pas cohérentes avec une vision sereine et équilibrée du pluralisme et de la laïcité des institutions, sans compter qu’elles peuvent empêcher les jeunes générations d’entrer en contact avec le précieux héritage spirituel de leurs pays.
    La défense de la religion passe par la défense des droits et des libertés des communautés religieuses. […] J’exprime aussi le souhait qu’en Occident, spécialement en Europe, cessent l’hostilité et les préjugés à l’encontre des chrétiens qui veulent donner à leur vie une orientation cohérente avec les valeurs et les principes exprimés dans l’Evangile. Que l’Europe apprenne plutôt à se réconcilier avec ses propres racines chrétiennes : elles sont essentielles pour comprendre le rôle qu’elle a eu, qu’elle a et veut avoir dans l’histoire ; elle saura ainsi faire l’expérience de la justice, de la concorde et de la paix, en cultivant un dialogue sincère avec tous les peuples. »
    Si le Pape appelle au respect des chrétiens en Europe, pourquoi devrions-nous nous taire quand Notre Seigneur est sali ?
    MJ]

  6. « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect ». C’est le 2ème commandement. A partir du moment où le nom de Dieu est sali, IL EST DE NOTRE DEVOIR ABSOLU de tout faire pour empêcher cela (par des moyens non-violents mais les plus efficaces possibles !),cela va sans dire.

  7. @MJ & Exupéry
    Ce que je dis c’est qu’il ne faut jamais répondre à la provocation, sinon les provocateurs obtiennent ce qu’ils recherchent. Vous croyez que ces provocations visent les athées? Non, elles nous visent nous.
    Si vous voulez défendre notre foi, faites le en la portant tous les jours, en étant des exemples dans vos vies. Encore une fois, Jésus n’a jamais répondu à la provocation. Jamais.
    Par contre, ces provocations sont une excellent occasion de redoubler de zèle évangélique chaque jour et à toute occasion.
    [L’un n’empêche pas l’autre. Votre argument selon lequel « Jésus n’a jamais répondu à la provocation » est faux : il a viré les marchands du Temple. Et fissa.
    MJ]

  8. Ces laches auraient peut-etre fait une piece anti-islam mais ils ont peur de se faire assassiner, alors ils crachent sur la chrétienté c`est habituel et pas risqué….

  9. Regardons froidement les choses :
    Les auteurs de cette pièces immonde visent les catholiques. Ils veulent clairement nous choquer. Leur pari est que nous allons nous opposer à la pièce, ce qui en fera de la pub et lui assurera le succès.
    Il y a deux manières de faire échouer la manœuvre.
    1. Ignorer la pièce. Ne pas alimenter la polémique et la laisser passer dans le bruit de fond. Il n’est pas sûr que cela marche. Les réseaux trois points vont lui assurer un minimum de battage et comme il semble qu’il y a de la fesse, il va de toute manière y avoir du monde.
    2. L’attaquer. Lancer des procédures judiciaires, manifester silencieusement devant le théâtre etc. Là le danger c’est de se compter. Si nous ne pouvons faire nombre, faire masse, nous serons ridicules.
    J’en conclue donc qu’il faut privilégier l’opposition sans manifestation : action en justice, déclaration de l’évêque du lieu…
    La pièce étant nulle, la pub faite enverra plein d’anticléricaux vérifier le niveau artistique de leur auteur et, même s’ils ne l’avouerons jamais, regretter le prix de leur billets.

  10. @MJ
    Non, les marchands du temple n’étaient PAS de la provocation, c’était de l’abus du système, de l’hypocrisie contre Dieu (et Jésus dénonce ce genre d’hypocrisie plusieurs fois dans l’Evangile). Au contraire, à chaque provocation, il a répondu d’une manière complètement différente de celle attendue par ses provocateurs :
    – par exemple lorsque les docteurs de la loi viennent le tester (en réalité le provoquer), il leur démontre une compréhension bien plus grande des Textes, ce qui les désarme.
    – sous l’injure et la violence directe (ce qui nous occupe ici), Jésus répond par le silence. il ne se défend pas. Car que répondre à l’injure ou à la violence ? Y répondre c’est poursuivre le cycle millénaire de la violence, et Jésus est JUSTEMENT venu pour y mettre un terme. Il ne faut PAS répondre à la violence. Jamais. Sinon on trahit Jésus.
    Désolé de me répéter, mais vous vous contorsionnez pour essayer de faire pencher le Christ dans le sens de votre caractère (de notre caractère humain, qui est de répondre à l’agression). MAiS ce n’est PAS le message ni l’exemple donnés par le Christ.
    Si vous ne me croyez pas moi, et si vous ne saisissez pas cette vérité pourtant martelée à chaque ligne de l’évangile, allez interroger un prêtre compétent, ou bien (re)lisez « La violence et le sacré », d’André Girard.
    J’espère ne pas vous braquer en écrivant ces lignes que j’ai écrites. Mais je suis sidéré de voir à quel point même un message d’Amour peut être utilisé pour alimenter la violence éternelle : pour cela il faut avoir des yeux et ne pas voir.
    Je répète donc ce que n’importe quel prêtre vous dirait : si il y a provocation contre notre foi, réagissez en suivant le Christ avec encore plus de zèle. Soyez des modèles, des exemples, et que votre douceur convertisse ceux qui nous persécutent.
    Et dans l’extrait de Benoît XVI que vous citez, Michel, il n’y a chez lui aucun appel à répondre à la provocation mais simplement à être fermes dans l’affirmation de notre foi. Et c’est bien ce que, à ma petite échelle, j’ai répété ici.
    [Votre vrai problème, c’est que vous êtes hors-sujet ! Qui appelle ici à répondre par la provocation ? Votre imagination. Qui appelle à la violence ? Votre imagination.
    Je vous cite :
    « dans l’extrait de Benoît XVI que vous citez, Michel, il n’y a chez lui aucun appel à répondre à la provocation mais simplement à être fermes dans l’affirmation de notre foi »
    Oui soyons fermes, même face à cette pièce. Et non pas mous, les tièdes sont vomis.
    Et si nous nous taisons, les pierres crieront…
    En conséquence, ne pas se taire, ce n’est pas pour autant être violent. Je ne sais pas où vous êtes allé chercher tout cela…
    MJ]

  11. @ Julien :
    Notre Seigneur s’est bien laissé crucifier sans rien dire. Il s’est bien offert volontairement à la crucifixion.
    Mais… où étaient les disciples, et que faisaient-ils ? A part saint Jean et sainte Marie-Madeleine, ils sont allés se cacher, ils se sont terrés chez eux par peur de la réaction des Juifs et des Romains.
    Quitte à lire l’Evangile, lisez le bien et poussez l’analogie jusqu’au bout.
    Lorsque Notre Seigneur est martyrisé et humilié, ceux qui se trouvent autour de Lui sont sa Mère, un Apôtre, deux ou trois femmes et des païens qui se convertissent en Le voyant.
    Si vous restez chez vous sans rien dire tandis que le Seigneur Jésus est humilié par nos païens modernes, vous n’êtes pas tel le Christ, vous êtes tel les Apôtres le Vendredi Saint. Soyez plutôt comme saint Jean et Notre-Dame.
    A tous ceux qui passent par ici : je propose aux Parisiens (les Toulousains peuvent faire de même) de démarcher toutes les paroisses de la capitale, particulièrement les plus dynamiques où se trouvent beaucoup de jeunes. Le jour de la représentation de ce sacrilège immonde, rassemblons-nous en foule tout autour, et chantons le rosaire à genoux : en témoignage de notre Foi et en réparation pour cet outragre au Roi des Rois.
    Des volontaires ?
    [email protected]

  12. @JuLien
    Tout d’abord merci à Michel Janva pour sa mise au point.
    J’ajouterais simplement pour Julien que prendre sa croix, d’accord, mais laisser insulter la Croix, pas d’accord. Enfin pourquoi parler de « violence », les justes défenseurs de la mémoire de Pie XII n’ont aucunement été violents ; ils ont travaillé, argumenté, été persuasifs, écrits des livres, etc. Attention à ne pas se masquer une certaine passivité, une certaine tentation du « laisser-faire », sous des formes d’irénisme ou de « détachement » qui n’ont rien à voir avec la sainteté.

  13. ceci dit pour ce genre de pièce il est toujours possible de poser une demande d’interdiction devant la préfecture, et les tribunaux administratifs. même si le résultat est souvent décevant car la jurisprudence montre que la « censure » est rare dans ce genre de cas…

  14. La meilleure des choses est de pas aller voir ce genre d’ineptie qui connaitront un vrai fiasco (du moins il faut l’espérer). Et je suis persuadé que bien peu de gens (à part quelques anarchos dégénérés) iront y assister. Je pense, récemment, à deux films au contenu particulièrement christianophobe qui ont été boudés par le public (et ceux malgré une belle publicité médiatique).
    Je m’abstiendrai à dire les titres pour ne pas leur faire de la publicité.

  15. Tout à fait d’accord MJ avec réponse à Julien
    Certains chrétiens se voulant très imitateurs du Christ et invoquant les Evangiles de façon que l’on pourrait appeler affective et fidéiste, ignorent les réalités humaines des sociétés et de la politique.
    Le Christ qui a rempli sa mission d’Unique Rédempteur ne nous a pas donné de recettes politiques , scientifiques,artistiques et techniques qui nous dispenseraient d’effort,de travail et de pensée….
    Au contraire, c’est le génie du christianisme selon lequel « la gloire de Dieu c’est l’homme vivant » selon St Irénée.
    De toute façon sur le plan purement personnel de la « suite du Christ » ,il est évident que le laisser faire,ou le raser les murs, est certainement beaucoup plus confortable que de témoigner calmement mais fermement de sa foi…
    C’est tt le probleme de l’Eglise actuelle

  16. EDIT: Pardon Michel, vous aviez publié ma réponse 🙂
    Mais vous l’avez lue de travers, je n’ai jamais écrit « répondre PAR la provocation », mais « répondre A la provocation ». Le faire, c’est faire le jeu du provocateur.
    Je ne suis pas hors sujet, puisque votre billet initial traite de la provocation qu’est cette pièce, tandis que beaucoup de billets appellent à réagir à cette provocation. De mon côté j’appelle à ne pas réagir à la provocation elle-même, mais simplement à mettre l’énergie que vous voulez mettre en réponse à cette provocation plutôt dans des oeuvres réellement chrétiennes.
    [Vous avez écrit :
    « Répondre à la violence par autre chose que l’Amour c’est déjà être violent. »
    Mais se taire, c’est faire violence à la Vérité. Aimer en Vérité c’est aussi refuser de se taire devant le scandale. MJ]

  17. Petit complément à tout ce qui a été dit en réponse à Julien, notamment suite au message de Laure…seul St Jean était, parmi les apôtres, au pied de la croix, affirmant ainsi ouvertement, sans violence ni provocation, sa FOI, et c’est pour cela qu’il a été LE SEUL des apôtres à ne pas mourir martyr.
    C’est bien le manque de réaction de l’Eglise de France et des chrétiens face aux nombreux actes anti-catho et blasphématoires qui, peu à peu mais efficacement, fait le lit du paganisme, voire de l’apostasie, et d’un système qui contrôlera bientôt l’ensemble de notre société.

  18. @Michel
    J’élabore un peu, car je pense que nous touchons ici à quelque chose de très important : la manière dont le chrétien se pose dans le monde.
    Face à la provocation, vous pensez qu’il faut s’élever contre la provocation et y répondre. (Je n’ai pas dit y répondre PAR la provocation, et vous non plus). De mon côté je ne le pense pas, car cela permet au provocateur d’atteindre son but. Vous ne le convaincrez jamais. Lui il aura l’audience recherchée pour vendre sa soupe, Satan aura de son côté la diffusion de la salissure contre le Christ par les disciples mêmes du christ. Que demander de mieux?
    Oui, Dieu l’a dit, il « vomit les tièdes », mais la force qu’il attend de nous n’est pas de celle dont une armée en vainc une autre.
    Le mal existe. Des gens feront toujours le mal pour le mal. C’est ainsi. Vous ne pourrez jamais changer ces gens : Dieu seul le peut. Nous, ce que nous pouvons faire, c’est tirer de l’énergie de la peine que nous en ressentons et mettre notre énergie au service du Christ. Comment? Tout est dans l’évangile : cf les citations et les exemples d’actions énoncés dans mes commentaires précédents.
    Permettez-moi également de manifester sincèrement mon étonnement : répondre à la provocation est non seulement du niveau cour de récréation (si un type vous insulte dans la rue, vous lui répondez? Moi je passe, et la plupart des adultes font comme cela), mais en plus tout simplement contraire à l’enseignement du Christ, que nous sommes supposés vouloir mettre en oeuvre.
    Maintenant, comme vous tous qui fréquentez des blogs chrétiens, je suis en recherche et peut-être que ma compréhension de l’Evangile est erronée. Mais je peux vous garantir que ce que j’ai écrit aujourd’hui est en adéquation avec mon coeur, ma réflexion, ma lecture de l’Evangile ou d’ouvrages théologiques, et l’enseignement des prêtres de ma paroisse tel que je le comprends en tout cas.
    [Vous vous méprenez en croyant que le provocateur ne cherche que la réaction. Vous vous donnez même trop d’importance. Le provocateur cherche surtout, ici, à se faire de l’argent en se montrant soit-disant décalé (et il n’est pas même pas certain qu’il haïsse les chrétiens). Si c’était dans l’air du temps, il ferait cela avec les Juifs. Mais l’époque est passée. Aujourd’hui, c’est sur les cathos que l’on peut « conchier ».
    Vous vous méprenez également sur la finalité de la réaction. Il ne s’agit pas de changer les gens. Il s’agit d’éviter le scandale. C’est-à-dire d’éviter de se laisser répandre la souillure, de laisser croire que « c’est bien » etc.
    Rien à voir avec le type qui vous insulte dans la rue. Allez plus loin dans la métaphore. Imaginez un type qui répand des calomnies sur vous, en votre absence : vous devez, et c’est un devoir, ne serait-ce que vis-à-vis de vos proches, rétablir votre réputation, fut-ce devant la justice.
    Soit dit en passant, je ne mets pas en cause votre honnêteté.
    MJ]

  19. Devant de tels blasphèmes, il y a un premier devoir, qui est la réparation de l’offense, et un deuxième, qui est celui de prier pour celui qui la commet. Et comme l’offense est publique, pourquoi pas une prière publique ?
    Offense publique qui vise à faire croire que le souverain bien, qu’est Notre Seigneur, pousse en réalité au crime et au pire des crimes (tels que les perçoit notre monde actuel) qu’est la pédophilie. C’est la chose la plus grave que l’on puisse dire à propos du Fils de Dieu, et c’est aussi la plus nuisible pour les hommes qu’Il est venu sauver par sa Passion, puisqu’il s’agit de détourner les hommes de ce salut en le présentant comme pourri de l’intérieur.
    Et là nous avons un évident devoir de vérité et de contestation.
    Que l’AGRIF peut exercer devant la justice, si la chose paraît possible.
    Les saints et les docteurs de l’Eglise n’y sont jamais allés de main morte pour dénoncer l’erreur et le mal, l’hérésie et le scandale (pousser au mal) ce qui n’implique en aucun cas la violence et la haine.
    Le troisième élément important est que cette provocation est soutenue et sans doute (il faudra vérifier) financée par les pouvoirs publics et municipaux, donc, sur nos deniers. Chose que nous devons contester.
    Je vais publier sur mon blog des éléments sur les soutiens habituels du Festival d’automne de Paris.
    Amitiés

  20. Si vous vous taisez devant une pièce sacrilège, vous en êtes complices devant Dieu. « Celui qui m’aura renié devant les hommes, Moi, Je le renierai devant Mon Père. »a dit Jésus.
    Qui vous dit d’être violents ? Luttez contre cette pièce de toutes vos forces et si elle est jouée malgré tout, vous aurez au moins tout fait pour l’éviter.
    Prenons l’exemple de l’enfant que l’on éduque : pour être doux et humbles, il faudrait les laisser tout faire ? Vous ne pouvez pas éviter les combats.
    Les Pères de l’Église et les saints et les saintes combattaient avec force les hérésies, les livres impies, les spectacles impies, les conduites scandaleuses et les blasphèmes.
    Relisez le voeu de Louis XIII : a-t-il pu éviter les conflits ? Et vous dites aimer Sainte Jeanne d’Arc ? Et Saint Louis ?
    Qu’est-ce que cette interprétation décolorée et ramollie de la Parole de Dieu ?

  21. Un « provocateur » se met à faire ses besoins dans l’église, et la charité chrétienne nous commande de le laisser faire ???… Non, non, non et non, il ne faut pas le laisser faire, mais lui coller une beigne, si l’on peut. S’il est trop fort, c’est une autre question. Mais il faut réagir. Seul, à plusieurs, en appelant la police, en ameutant le quartier, je ne sais pas, mais il faut que ce dégénéré apprenne à respecter ce qui est sacré. S’il est juste de prendre les armes pour sa patrie, il ne peut être que plus juste de prendre les armes pour défendre l’honneur de notre sainte Religion, qui est infiniment plus précieuse et plus digne de notre dévouement qu’une terre qui n’est utile qu’à notre chair mortelle et dont bien souvent, nous ne profitons même pas. Quelle idée tordue, vraiment, de croire admirable la passivité devant des actes sacrilèges ! C’est avec cette douceur mollassonne, c’est avec cette humilité de nouille trop cuite, c’est avec cette charité de paillasson crotté par tous les souliers qui veulent s’y essuyer que la Chrétienté a sombré, de nos jours, dans la veulerie et l’indignité. Si être chrétien veut dire refuser tout combat, alors être chrétien veut dire être MORT. Mais être un chrétien, désolé, ce n’est pas être un cadavre.

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