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France : Société

Une France où l’on démolit les statues ? Le mode Docteur Maboula, « je fais ce que je veux de mon pays »

Une France où l’on démolit les statues ? Le mode Docteur Maboula, « je fais ce que je veux de mon pays »

Pourquoi ne pas démolir les statues des gens qui vous déplaisent ? « Je fais ce que je veux de mon pays » après tout !

Les lecteurs du Salon beige auront peut-être reconnu les paroles de Mme Maboula Soumahoro, docteur de l’Université française, le 13 novembre 2019 lors de sa participation à un débat sur LCI sur le thème Toutes les opinions sont-elles bonnes à dire ?

Alors qu’elle avait axé son intervention sur le racisme qui existerait de façon structurelle en France, elle est interrompue par Me F. Szpiner :

« je n’aime pas qu’on insulte mon pays. Vous ne pouvez pas dire que la France est un pays raciste, ce n’est pas tolérable ».

Réponse de Docteur Maboula à l’interpellation :

« Votre pays, c’est le mien. Je fais ce que je veux de mon pays. Je fais ce que je veux de mon pays, que ce soit bien clair. C’est inacceptable. Je tiens seulement à répéter à Monsieur que je fais ce que je veux de mon pays. Je pense ce que je veux de mon pays. Qui vient de me dire « j’aimerais que vous aimiez mon pays »…

Elle est interrompue par Mr. Finkielkraut :

« Eh oui, un peu de gratitude ».

Docteur Maboula :

« Expliquez-moi la gratitude. Quelle gratitude ? »

Mr Finkielkraut avec bonne volonté :

« Moi je suis enfant de parents immigrés. J’ai bénéficié d’une éducation en France. J’ai pu faire mes études, passer l’agrégation, enseigner à l’école Polytechnique. J’ai pu, dans la mesure où j’en étais capable, écrire des livres et je suis reconnaissant à la France. Et je suis heureux aussi d’habiter un pays qui a à m’offrir une culture aussi admirable. Tout ça, c’est une gratitude que d’autres peuvent exprimer avec moi. La civilisation française mérite en effet d’être aimée ».

Docteur Maboula de finir dans un certain tumulte :

« Ce pays qui est le mien, j’ai le droit de le traiter comme je veux, et je pense, en tant que fonctionnaire en plus, exercer ce rapport à la France de manière [Brouhaha]. Monsieur Pujadas, il y a une insulte. On ne peut pas avoir une parole en public qui insulte une personne sur son origine et prétendre que ce n’est rien. Votre monde se termine. Vous pouvez paniquer tant que vous voulez. C’est terminé ».

Ce n’était pas la première intervention audiovisuelle catégorique de Docteur Maboula : il y avait déjà eu :

  • « L’homme blanc ne peut porter dans son corps de l’antiracisme et ne peut avoir raison contre une noire ou une arabe»
  • « Si, dans un pays laïque, les gens pensent l’Islam comme un problème, c’est qu’ils se pensent chrétiens », Docteur Maboula est musulmane.
  • En 2016, fidèle des Indigènes de la République, Dr Maboula soutient la tenue d’un événement nommé « camp d’été décolonial», auquel elle assiste d’ailleurs elle-même. Aux détracteurs affirmant que ce camp était « interdit aux Blancs », elle nie en expliquant que des « femmes blanches voilées » y ont participé.

Docteur Maboula a fait paraître un livre au début de l’année 2020  : «le Triangle et l’Hexagone, réflexion sur une identité noire». C’est une sorte d’essai autobiographique croisé avec des réflexions sur l’identité noire. Le Triangle fait référence au commerce triangulaire transatlantique, bien connu de tout lycéen un peu attentif, mais que Dr Maboula semble découvrir comme une nouveauté. A cette occasion, Libération lui consacre son portrait dans le numéro du 21 février 2020 : « Elle analyse la diaspora africaine et revendique la notion de race ».

Essayons de comprendre comment on devient Docteur Maboula.

Quelques bribes familiales. Son père ivoirien est venu faire des études en France (une chance pour la France ? ). Sa mère aussi sans doute. Dr Maboula est l’avant-dernière de 7 frères et sœurs, née en 1976. Elle semble n’avoir été élevée que par sa mère. Où est passé le père ? Impact sur la jeune fille ? On ne saura rien.

On sent Dr Maboula partagée entre la Côte d’Ivoire (mais elle indique aussi ne pas la connaître et n’y être allée que trois fois dans sa vie) pays natal de ses parents (qui parlaient dioula) et la France

(« Je suis la fille d’immigrés ivoiriens. Je suis née à Paris, j’ai grandi en France dans les années 70 et 80 à une époque où mes parents pensaient qu’on repartirait. Le but était de bien travailler à l’école et de constituer l’élite ivoirienne. Il y avait des valises à la maison, mes parents parlaient le dioula. La France, c’était dehors, c’était ailleurs. La France n’était pas à moi. Je n’ai pas grandi en me sentant française…. A la fin des années 80, le rêve de retour de mes parents s’est estompé, ma mère a compris, je crois, qu’on allait rester. Et moi, je me disais que je n’avais pas envie de vivre en Côte-d’Ivoire, où je n’étais allée qu’une fois. Mais cette question du retour, qui me faisait parfois peur, petite, m’a hantée »)

, sans compter les Etats-Unis où elle déclare s’être formée intellectuellement. Et c’est apparemment là-bas qu’elle développe sa vision exclusivement raciale du monde.

Pourtant : si on considère que Docteur Maboula est la fille d’une femme de ménage qui élève seule ses 7 enfants, qu’elle reconnaît elle-même avoir toujours été « boursière à l’échelon le plus élevé », boursière aussi pour aller étudier à la City Université of New York et faire, pendant dix ans de nombreux allers-retours, qu’elle est maintenant titulaire du CAPES d’anglais et d’une thèse de doctorat en civilisations du monde anglophone et enseigne depuis 2009 à l’université française, qu’elle indique au surplus  qu’une de ses sœurs au moins a fait des études de lettres spécialisées à la Sorbonne (« une de mes grandes sœurs est devenue un de mes premiers modèles intellectuels. Elle m’emmenait avec elle, on allait acheter des livres, elle me parlait littérature africaine ou noire-africaine ». On n’a pas d’informations sur le reste de la fratrie – on espère seulement qu’elle a évité les voyages aux Etats-Unis….), on aurait tendance à dire « pas mal pour l’ascenseur social ». Et comme elle est noire, on aurait tendance à dire : « pas mal pour un pays que l’on accuse de racisme systémique ».

Un article intitulé « Française d’origine ivoirienne, Maboula Soumahoro, docteur en langues, enseigne à l’université de Tours. C’est la “ civilisationniste ” préférée de la télé » de La Nouvelle république en 2012 soulignait  en plus :

« On l’a vue plusieurs fois, invitée par Frédéric Taddéi sur France 3, dans « Ce soir ou jamais ». Vendredi dernier, elle est apparue dans « Les grandes questions » de Franz-Olivier Giesbert, sur France 5, où on s’interrogeait sur l’avenir de la civilisation occidentale… Maboula Soumahoro est devenue en un an une bonne cliente pour la télé…  Docteur en langues, culture et civilisation du monde anglophone, l’universitaire à l’impeccable phrasé, a été bombardée « civilisationniste » depuis qu’elle s’exprime devant les caméras ».

Mais il fallait un coupable à l’insécurité existentielle et au manque de confiance en soi de Dr Maboula. Ce sera la France.

Quand on essaie de comprendre le fond de ses interrogations, on est un peu perdu par l’incohérence des propos sans vouloir nier la difficulté d’être de personnes qui se considèrent (qui se choisissent ?) finalement  comme des déracinées.

  • Dans l’entretien à Libération, elle explique tout à la fois « Je n’ai pas grandi en me sentant française. Pour moi, la France était blanche», et « C’est aux Etats-Unis que je suis enfin devenue noire ». Et de dire aussi : “Ce qui m’a sauvée de la France, c’est les Etats-Unis”. Maboula s’est sentieplus librement noire” dans ce pays.
  • Elle fait aussi la remarque étrange que c’est en poursuivant ses études aux Etats-Unis que à la fois, son «identité noire, transnationale, diasporique s’est forgée» et qu’elle s’est définie comme française et qu’on m’a crue».
  • Elle regrette en fait qu’en France, la race n’ait pas été un sujet : “Dans une république comme la France, comment être noire alors que la race n’y existe pas ?”
  • Mais attention, par race, il faut comprendre : « La notion de race renvoie aux constructions sociales, pas à la biologie. Je ne connais pas l’être humain qui incarnerait la frontière, la limite, entre les catégories noire et blanche. Qui est le plus foncé des Blancs et le plus clair des Noirs ? On ne peut qu’insister sur l’absurdité de la catégorisation fondée dans la biologie et l’apparence physique». Donc pas de race biologique. Mais pourtant « A mes yeux, être noire équivaut à accepter la catégorie historique et politique, ancrée jusque dans le corps [NDLR : attention encore : sans être biologique !] et construite comme inférieure et en retourner le stigmate, la valoriser ».
  • Ajoutons sur cette prétendue absence d’aspect biologique concernant la race : « S’il ne s’agissait pas de race, comment se fait-il que des gens de la Guadeloupe puissent être traités comme des gens de la Côte d’Ivoire, alors que techniquement [ !] ils sont citoyens français depuis 1848 ? Qu’est-ce qui justifie le même traitement ? La peau. Quand on voit un Noir dans la rue, on ne sait pas s’il est Antillais, Africain, s’il est citoyen ou pas, donc qu’est-ce qui parle ? Nos corps. C’est ça la race».

On est aussi stupéfait par certaines affirmations :

  • « La France n’a pas conscience de son histoire hors de l’Hexagone».
  • « Mon identité noire, dans le contexte hexagonal, me place en position de personne dominée dans un pays dominant. La nuance est de taille et implique la nécessité de créer dangereusement». Dangereusement ?
  • A Libération qui interroge : « On commence tout de même à parler, dans notre pays aussi, de «Noirs» et de «Blancs»… elle répond : « Bien sûr, ça commence à craquer, mais parce qu’on se bat ! Les gens disent parfois : «Ça viendra avec le temps…» Mais ce n’est pas avec le temps que les choses changent, c’est avec la lutte. Oui, des Noirs commencent à être invités sur les plateaux télévisés, mais c’est encore un ring».
  • A la question « Pourquoi ne perceviez-vous pas cette valeur [NDLR : de l’histoire africaine et de celle de sa mère] quand vous étiez en France ? C’était du rejet intériorisé découlant du mépris environnant ?», elle répond : « Je me conformais complètement au discours dominant français selon lequel on est de la merde ».
  • Enfin, on n’insistera jamais assez sur le rôle méconnu du chou-fleur dans le déracinement culturel. Dr Maboula y revient dans chacun de ses deux entretiens. Dans Libération: «  A la cantine, je découvrais des plats comme le chou-fleur. Je n’ai pas grandi en me sentant française ». Dans ehko.info : « Je dis que la France était exotique pour moi car dehors il se passait des choses que je ne connaissais pas. Un jour j’ai mangé du chou-fleur à la cantine et je ne savais pas ce que c’était, pareil pour le goûter avec du Nutella ; ce n’était pas notre vie ».

On l’aura compris : l’absence de racines charnelles avec une terre (« Oui, le français est ma langue maternelle, sauf que la France n’est pas ma mère ») a été compensée par l’obsession de la race. D’ailleurs, c’est bien ce qu’elle affirme dans l’entretien du 29 mars 2020 avec ehko.info : « La question raciale structure tout ». Et sa position vis-à-vis de la France ne nous étonne plus :

« Oui, de fait je suis Française, je suis également ivoirienne par mes parents et je n’y mettais pas d’affect. J’en ai rien [sic] à faire d’être Française, l’amour pour la France ou pour toutes les patries, c’est pas mon truc. Je n’ai pas le cœur qui bat quand je vois le drapeau bleu-blanc-rouge, je ne donnerais pas ma vie pour la France ».

Dr Maboula pense race, parle race, respire race. Alors, bien sûr, la France ? Elle aura à s’adapter volens nolens. A la question « Le récit peut-il encore tenir longtemps », elle répond :

« Oui mais il n’est pas possible qu’il tienne encore [NDLR : on retrouve là la subtile cohérence des propos maboulesques] car on [NDLR : comprendre, les Noirs] est trop présent. Tous ces gens du Triangle sont en France hexagonale, les corps sont là, de manière plus massive qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire, les mémoires aussi. La présence est établie et personne ne va partir ».

Le cas Dr Maboula est bien résumé par le sociologue P. d’Iribarne dans un article du FigaroVox du 19 février 2020 :

« D’autres, tout en se disant français, ne conçoivent nullement cette appellation comme liée à une allégeance à un pays, mais comme l’expression d’une forme de prise de possession. Pensons à la pancarte, brandie au cours d’une manifestation défendant les femmes voilées accompagnant les sorties scolaires : « Française musulmane voilée. Si je vous dérange je vous invite à quitté (sic) mon pays. » Dans ce propos, « mon pays » ne veut pas dire le pays auquel je suis attaché, dont je reçois l’héritage avec gratitude, mais le pays qui m’appartient comme si je l’avais conquis ».

Et F-X.Bellamy de pointer l’ignorance, malgré tous les titres universitaires, comme une des causes de ce déracinement :

« Quand il faut cacher derrière des panneaux la statue de Churchill au cœur de Londres, ou que l’on dégrade celle de De Gaulle dans plusieurs villes de France, c’est que l’on a choisi d’organiser dans les cœurs et dans les esprits une rupture radicale. Cette rupture naît de l’idéologie et prospère sur l’ignorance, et sur ce que cette ignorance produit de pire : une absence totale d’humilité, une arrogance hallucinante à l’égard de l’histoire. Celui qui a appris l’histoire et sa complexité, celui qui mesure ce qu’il a reçu de ses aînés en même temps qu’il connaît leurs errements, ne peut pas se comporter avec une telle suffisance. On voudrait dire à ceux qui déboulonnent les statues : commencez par donner au monde un peu de ce que ceux que vous attaquez ont su lui offrir. Vous aurez alors conquis le droit de parler ».

Mais dans la France en mode Maboula, on ne donne pas, Monsieur, on prend. Application toute récente : un sénégalais de 25 ans a été jugé en juillet 2020 pour l’agression violente et répétée de trois jeunes filles à Poissy. Le journal raconte :

« Du haut de son mètre 85, ce grand gaillard connu comme le loup blanc [NDLR : formulation bien sûr racialement contestable relevant du stéréotype le plus éculé] à Poissy, avait semé la terreur dans le quartier de Beauregard ».

L’une des jeunes filles a témoigné :

« Il m’a dit qu’il était chez lui et qu’il faisait ce qu’il voulait »

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12 commentaires

  1. On devrait remettre en usage l’adjectif maboule.

  2. Plumes et goudron comme billet de retour à cette tarée!!!

  3. Ces gens vivent dans leur monde imaginaire…. Qu’ils viennent un peu ici à la campagne, où il y a des fusils de chasse dans chaque maison, et où les traditions ancestrales sont respectées, voir si notre monde se termine. La douche sera froide !

  4. Que cette dame retourne dans « son pays », la petite enclave de la partie musulmane, au nord de la Cote d’Ivoire où on parle le dioula. Il est sûr qu’elle y sera très heureuse.

    Je connais bien la Cote d’Ivoire, en particulier la partie au sud d’une ligne Touba, Séguéla, Bouaké. Je peux affirmer que là, les populations y sont plutôt gentilles et accueillantes. On appelait une partie de ce territoire « la Côte des braves gens ». Il semble que ce ne soit malheureusement pas le cas partout dans “son pays” …

  5. Et c’est bien cela qu’on appelle “une chance pour la France” !
    Entre “Maboule” et “Sibête”, on est gâté !

  6. Déjà elle porte bien son nom et ce n’est pas une invention de raciste. Connaissant bien la Côte d’Ivoire que ses parents ont connue, si elle parle le dioula, c’est qu’elle n’est ni de la race et j’insiste sur ce mot car chez eux la race ça signifie quelque chose, elle ne fait partie ni des Bétés, ni des Baoulés, ni des Sénoufo, elle ferait partie de cette race venue du nord pas très aimée par les autres races parce que de culture musulmane, de religion musulmane, de la langue des marchands de tout et de rien, et si on fouillait dans le passé historique de sa famille, il se pourrait bien qu’on tombe sur quelque chose de pas très reluisant comme l’esclavage mis en place par les tribus du nord qui faisaient des razzia dans le sud et vendaient leurs esclaves aux marchands blancs! qu’est-ce qu’elle en dirait la Dr Maboule? peut-être qu’elle la fermerait c’est dommage qu’il n’y ait pas chez eux d’archives de ce beau commerce non inventé par les blancs mais par ses copains arabes et ses ancêtres africains, comme quoi des fois le boomerang ça peut faire mal. Et si mon pays ne lui plaît pas avec sa culture, sa religion catholique et nos coutumes, qu’elle dégage, mais elle ne le fera pas parce qu’elle se croit chez elle et elle sait que là-bas au pays la soupe serait moins bonne sauf si dr maboule devenait la femme d’un député ou d’un ministre biberonné à l’argent français et pillé dans les caisse de l’état au grand détriment du peuple qui crève de faim. Elle devrait avoir pitié de son vrai peuple et son unique devoir ne devrait être que de sortir son vrai peuple de la misère en l’éduquant

  7. C’est sans doute pour elle que la loi Avia a été mise au rebut …

  8. N’a-t-on pas vu une “marron” (cf. le gazouillis de la LDNA), lors d’une manifestation récente place de la République, brandir un écriteau qui proclamait : “Si tu n’es pas content de ce que je fais, quitte MON pays” ?
    Les mêmes délires de la même LDNA qui demandent à l’Église Catholique de s’auto-dissoudre pour avoir inventé la LÉGENDE de Jésus, et de reverser l’argent, obtenu de la vente de tous leurs larcins et spoliations commis par les “roses”, aux “marron.e.s” qu’ils ont soumis en esclavage.
    Et la même LDNA qui prétend prêcher le bon exemple en détruisant, en totale impunité, des Croix, des tableaux volés dans les églises…
    https://www.medias-presse.info/la-ldna-incite-a-la-haine-antichretienne-et-au-saccage-deglises-en-france/122215/

  9. Definition du mot Maboul par le Dictionnaire Larousse :

    https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/maboul/48275

  10. Docteur Maboula? Docteur Maboule, oui…

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