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France : L'Islam en France / France : Politique en France / Immigration

Près d’une centaine de détenus condamnés pour terrorisme vont sortir de prison

Près d’une centaine de détenus condamnés pour terrorisme vont sortir de prison

Le ministre de la Justice veut tenter de les réinsérer…

Le Premier ministre Jean Castex, entouré des ministres de l’Intérieur et de la Justice, a dévoilé mercredi 28 avril les contours d’un nouveau projet de loi sur la lutte antiterroriste. Fort de 19 articles, le texte ne traite pas de l’immigration. Jean Castex a déclaré :

Certains auteurs de faits terroristes étaient arrivés depuis peu sur notre territoire, parfois en situation irrégulière”. “Mais le sujet qui est le nôtre aujourd’hui, c’est comment améliorer notre politique de lutte contre le terrorisme. Il ne faut pas la confondre avec la politique migratoire. Confondre les deux atténueraient l’une et l’autre.

Et pourtant, Gérald Darmanin avoue :

“Nous sommes passés d’une menace exogène à une menace endogène, plus difficile à suivre”.

Comment peut-on lutter contre le terrorisme en refusant “en même temps” de lutter contre l’immigration, alors qu’une fois régularisés, les individus sont plus difficiles à suivre ?

Alors le projet détaille les mesurettes destinées à rassurer les Français :

  • visites domiciliaires“, autrefois appelées “perquisitions administratives”, qui permettront aux services de police, après autorisation d’un juge judiciaire, de pénétrer dans le logement d’une personne soupçonnée de présenter une menace terroriste. Le projet de loi propose que ces visites soient autorisées pour des “menaces graves”, une formulation destinée à faciliter le recours à cette mesure. Pas certain que cette mesure se limite aux islamistes…
  • les détenus condamnés pour terrorisme à des peines d’au moins cinq ans de prison ou “en cas de récidive à trois ans d’emprisonnement” feront l’objet de mesures de suivi à leur sortie de prison, “pour une durée d’un an, cinq fois renouvelable“. Le juge d’application des peines pourra (ou pas) “imposer une prise en charge sanitaire, sociale, éducative, psychologique“.
  • Outre la fermeture administrative de lieux de culte accusés d’être liés à des faits de nature terroriste, le projet de loi offre la possibilité de fermer des locaux dépendants de ces établissements.
  • Le projet de loi propose d’interdire à une personne sous surveillance administrative et tenue de résider dans un périmètre géographique déterminé de paraître au sein de ce périmètre dans un lieu “dans lequel se tient un événement soumis, par son ampleur ou sa nature, à un risque terroriste particulier”…
  • Le texte propose de pérenniser la technique de l’algorithme, introduite à titre expérimental dans la loi renseignement de 2015 et qui permet le traitement automatisé des données de connexion pour détecter les menaces. Souriez vous êtes fliqués.
  • Le texte élargit la possibilité d’obtenir le concours des opérateurs de communications électroniques et porte à deux mois la durée d’autorisation de la technique de recueil de données informatiques. Il autorise aussi la conservation de renseignements à des fins de recherche et facilite l’interception des correspondances échangées par voie satellitaire.

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9 commentaires

  1. Tant qu’on s’occupe pas de la dource du problème……
    Par contre augmenter le controle en sortie de prison n’est pas un mal en soi.

  2. Nos gouvernants sont inconscients ou criminels, le ” ou” n’étant pas exclusif : la deradicalisation ca ne marche pas et vous pouvez prendre toutes les mesures que vous voulez, les terroristes “repentis”frapperont dès qu’on leur tournera le dos.

  3. Voilà une nouvelle qu’elle est bonne ! Ca va permettre d’amplifier le “sentiment d’insécurité” cher à Ducon-mord-Yéti.
    Pour moi, le plus inquiétant est la situation suivante : si le même soir, à la même heure, à l’appel du “téléphone arabe” sur les réseaux sociaux, un signal convenu déclenche, sous la direction de ces “réinsérés sociaux”, une émeute dans l’ensemble des “territoires perdus de la République” (les enclaves musulmanes), que pourra faire le régime (quand on sait que plus de 40% des militaires du rang sont d’origine immigrée) ???
    L’état de siége, institué par la loi du 3 avril 1878, encadré par l’article 36 de la Constitution de 1958, donne les pleins pouvoirs à l’Armée pour une durée de 12 jours. Au-delà, la prorogation ne peut être approuvée que par le Parlement.
    Mais l’Armée pourrait-elle faire face à une insurrection générale des enclaves musulmanes, compte tenu de sa composition actuelle ?

  4. Avez vous un attentat atteindre un politicien ?
    C’est le peuple qui est visé. Alors pourquoi rendraient ils d’autres mesures que celles qu’ils prennent. Ils savent qu’ils n’ont rien à craindre.

  5. Pardon il convient d’ajouter qu’ils gagnent des électeurs parmi les votants musulmans qui eux font des enfants, l’électeur de souche française ne les intéresse plus.

  6. On est gâté !
    Les militaires ont bien raison d’alerter la France sur le risque de guerre civile que nous courons à court terme.

  7. Il va tous les employer au Ministère de la Justice ?

  8. mais ce sont de bons ptits gars qui vont pouvoir aider leur voisine à monter les courses dans l’escalier du hlm
    et vous voulez les empêcher de faire le bien ?

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