Bannière Salon Beige

Partager cet article

Culture : cinéma / L'Eglise : Vie de l'Eglise

Un nouveau mystère du Saint-Suaire

Lu ici :

"L'Institut catholique de Paris, l'université privée du 6e arrondissement, a longtemps ignoré qu'il était assis sur un trésor. Jusqu'à ce que dans les années 1980, un bibliothécaire inspiré, Yves Lebrec, se mette à rassembler toutes les photographies conservées dans ses fonds… (…) Le bibliothécaire ayant pris sa retraite, l'Institut catholique vend une grande partie de ses images aux enchères ce dimanche 17 novembre à l'Hôtel Drouot, profitant de l'afflux des collectionneurs et directeurs de musée venus pour la foire Paris Photo. L'institution, qui n'a conservé que les images liées à la religion et à la Terre Sainte, veut ainsi financer son plan "Campus 2018" qui vise à moderniser l'Institut et rénover ses locaux. (…)

Mais il est une pièce, dans la vente, dont la valeur est bien difficile à estimer : des photos en taille réelle du saint suaire de Turin. Réalisées par Giuseppe Enrie en 1931, ces images dont certaines mesurent jusqu'à 2,40 mètres de long ont servi de documents d'étude de la précieuse relique, et de support d'enseignement des cours à l'Institut."

Seulement, comme le note Yves Daoudal sur son blog :

"Mais sur le site de Drouot, où l’on voit que ces clichés sont estimés à 6.000-10.000 euros, ont peut lire : « LES LOTS 162 A 171 (FONDS VIGNON, SAINT SUAIRE) SONT RETIRES DE LA VENTE. »

Ah bon. Par qui ?"

Partager cet article

4 commentaires

  1. Mais n’est-ce pas l’Institut Catholique lui-même qui a décidé de garder ces pièces – éminemment religieuses – et de ne pas les mettre en vente ? A confirmer.

  2. Il suffit de demander à l’Institut.

  3. Dans un style un peu différent, la Catho d’Angers lance une campagne pour récolter 450.000 euros, et ne se prive pas de se présenter comme un institut religieux, où les valeurs chrétiennes sont défendues. Franchement, si vous recevez ce courrier, jetez le à la poubelle. J’enseigne à la catho d’Angers, et je peux vous certifier que c’est juste une université privée, rien de plus. Les étudiants chrétiens se cachent (aucun T shirt de LMPT par exemple), et les enseignants sont bobos bien gauchos comme il se doit. Si la catho d’Angers veut de l’argent, qu’elle se présente comme une université catholique!!!, pas une adresse sympa en centre ville!

  4. Merci Haro de cette précision sur « la catho » d’Anger.
    Je m’en doutais, vu le style « théologique » du Recteur (Sœur Véronique Magron) qui se veut « dans le vent ».
    Entre autre, elle, parle des « gens simplement pieux » avec condescendance, laisse de côté la valeur rédemptrice de la souffrance – à commencer par celle de la Croix – et, de plus, n’est pas systématiquement allergique à la théorie du « Gender »…

Publier une réponse