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Europe : politique / Homosexualité : revendication du lobby gay

UE : la Charte des droits fondamentaux au service du lobby LGBT

Lu dans cette étude à propos de l'influence des institutions européennes dans la dénaturation du mariage, cet aspect de la charte des droits fondamentaux, rejetée par le référendum sur le TCE en 2005 et réintroduite par le traité de Lisbonne :

"La libéralisation ouverte par la Charte des droits fondamentaux –
Pour le reste, les revendications encore insatisfaites à l'échelle de
l'Europe en terme d'accès au mariage et à la parentalité pour les
homosexuels pourraient être peu à peu résolues soit par la juridiction
du Conseil de l'Europe appliquant la Conv. EDH, soit désormais par la
Cour de justice de l'Union au moyen des nouveaux instruments que lui
procure la Charte des droits fondamentaux à laquelle le traité de
Lisbonne a conféré une valeur juridique contraignante. Depuis l'entrée
en vigueur de la Charte, en effet, les juges européens semblent bien
dotés juridiquement pour faire émerger un droit européen au mariage et à
la parentalité homosexuels
. Il faut souligner l'évolution notable entre
la formulation du droit au mariage par la Convention et celle de la
Charte. L'art. 12 de la Conv. EDH, à l'image de tous les textes
internationaux, affirme qu'« à partir de l'âge nubile, l'homme et la
femme ont le droit de se marier et de fonder une famille selon les lois
nationales régissant l'exercice de ce droit
». Les rédacteurs de la
Charte, à l'art. 9, ont préféré ne pas préciser le sexe des titulaires
du droit au mariage
: « Le droit de se marier et le droit de fonder une
famille sont garantis selon les lois nationales qui en régissent
l'exercice
. » Il s'agit d'une innovation remarquable de la Charte par
rapport à la Convention. Non seulement elle dissocie le droit de se
marier de celui de fonder une famille
– ce qui permet notamment de
prendre en compte les familles assises sur d'autres formes d'unions que
le mariage -, mais elle ne précise pas le sexe des partenaires de ladite
union ; ce qui ouvre la voie aux unions maritales homosexuelles,
notamment. De l'union à la parentalité, il n'y a qu'un pas. Et le
Parlement européen planche déjà sur le droit de la gestation pour autrui
(GPA)
au sujet duquel il vient de commander un rapport à quinze
experts, offrant l'occasion au lobby homoparental de réclamer une
convention internationale leur donnant accès à la maternité pour autrui."

Nous vivons un changement civilisationnel dont le moteur est culturel. La famille dite traditionnelle - qui est simplement la famille naturelle - diminue massivement en nombre et en influence sociale. Le politique est de plus en plus centré sur la promotion de l’individualisme a-culturel, a-religieux et a-national. L’économique accroît des inégalités devenues stratosphériques et accélère et amplifie le cycle des crises. L'Église est pourfendue; clercs et laïcs sont atterrés.

Une culture nouvelle jaillira inévitablement de ces craquements historiques.
Avec le Salon Beige voulez-vous participer à cette émergence ?

Le Salon Beige se bat chaque jour pour la dignité de l’homme et pour une culture de Vie.

S'il vous plaît, faites un don aujourd'hui. Merci

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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11 commentaires

  1. Mgr Vingt-trois avait soutenu le TCE

  2. C’est une thèse mensongère. Il ne faut pas y souscrire. Elle est faite pour que influencer par son mensonge.

  3. Cette secte est partout . Ceux qui soutiennent le pseudo-mariage homosexualiste à un tel niveau ont forcément des casseroles qu’ils traînent derrière eux, casseroles qu’ils tiennent à cacher à leurs femmes….
    Héhé…

  4. @denis merlin: quelle est la thèse mensongère?

  5. Je précise que les textes invoqués ne justifient en rien le “mariage” homosexuel. Ce texte des éditions Dalloz (coutumières du fait) est fait pour intimider les juges et les autorités en leur faisant croire mensongèrement que les textes en faveur du mariage sont en réalité contre le mariage et pour le “mariage” homosexuel.
    La personne auteur du texte édité par Dalloz à le culot infernal d’écrire que si chacun a le droit de se marier et de fonder une famille, cette formule dissocie le mariage de la famille. Il faut le faire ! Quel toupet ! Les textes juridiques doivent être interprétés de bonne foi.

  6. Pour ceux qui douteraient encore de l’urgence à sortir de l’UE….

  7. Souvenons-nous de la prophétie revendicatrice de Françoise D’EAUBONNE (1920-2005, Militante et écrivain écolo-homo-féministe, qui inventa le terme “phallocrate”):
    – “Vous dites que la société doit intégrer les homosexuels, moi je dis que les homosexuels doivent désintégrer la société.”

  8. des sectes il y en a partout; que fait M. FENECH pour s’opposer à cela; Rien, car ces sectes sont dans l’air du temps.
    Pauvre monde,il va dans le mur, mais dans quel but???????

  9. Je dirais que les français n’ont pas opté pour l’Europe et que s’y installer aussi comme député est aussi une forfaiture, une trahison.

  10. @D. Merlin. C’est curieux : je viens de parcourir – rapidement, je l’avoue – le texte de C. Beaudouin et il me semble que le ton est assez critique sur le rôle des institutions européennes dans la “libéralisation” à petits pas de la définition du mariage. Même conclusion à la suite de la lecture – rapide, encore – de ceci : http://www.observatoiredeleurope.com/Mariage-homo-la-reforme-Taubira-peut-elle-faire-basculer-le-reste-de-l-Europe_a2007.html, texte qui voisine avec une intervention de G. Puppinck. N’étant pas juriste, peut-être ai-je mal saisi, mais j’ai des difficultés à vous suivre dans votre lecture très critique.

  11. @ Mamisa : Votre lien ne fonctionne pas.
    Les textes sont bons, or l’auteur les met en cause en écrivant que les juges de la CEDH et de la cour de “justice” les observent. Il manque dans son article au moins une référence à une interprétation honnête des textes.
    En définissant la “famille” par n’importe quel agglomérat de vie privée, les juges de la CEDH mentent. Le problème n’est pas dans les textes (qui ne sont pas libéraux), il est dans l’interprétation déloyale qu’en font les juges de Strasbourg. La jurisprudence de la CEDH est loin d’être uniformément mauvaise, mais elle l’est trop souvent.

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