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Culture de mort : Avortement

“Tuer mon enfant, c’est mon droit”

1Marisol Touraine, ministre de la Santé et du meurtre légal de l'enfant à naître, a annoncé le lancement d’un numéro de téléphone pour informer « de manière objective » les femmes sur l'interruption volontaire de grossesse.

Yves Daoudal rappelle que c'est un mensonge :

"ce n’est déjà pas objectif de parler d’interruption de grossesse. C’est un mensonge patent, puisque ce qui est interrompu peut être repris, alors que l’avortement est définitif, et définitivement un meurtre."

Et avorter n'est pas « un droit depuis un peu plus de 40 ans ». En 1975, l’avortement était seulement dépénalisé.

Soyons objectifs comme le demande le ministre : plutôt que d'écrire "L'IVG c'est mon droit", écrivons : "Tuer mon enfant, c'est mon droit". Ou à la place de "Mon corps m'appartient", écrivons : "la vie et la mort de mon enfant m'appartiennent".

I

Les principes non-négociables n’ont jamais été si attaqués. Aidez le Salon beige à contre-attaquer et à promouvoir la culture de vie !

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24 commentaires

  1. Et, comme de bien entendu, Le Figaro est en pointe avec son titre jovial:
    http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/09/28/24159-tout-savoir-sur-livg-coup-fil

  2. Les féminites ont gagné leur combat pour l’égalité homme femme.
    A la guerre, l’homme tue, et ça arrive de temps en temps
    A la maison, autrefois, la femme donnait la vie, aujourd’hui elle tue son enfant et crache un mort, et ça arrive plus fréquemment.
    Des millions de morts en 39-45, par les hommes,
    Des millions de meurtres par an dans dans le monde, par les femmes. Cumulés sur les années, ça fait …
    Bravo les nanas! vous avez démontré que les femmes savent tuer mieux que les hommes!
    Bisous quand même.

  3. Et ” tuer la République ” , est-ce que par hasard cela ne deviendrait pas un droit mais aussi un devoir pour tout catholique français, digne de ce nom ?

  4. DIEU PREMIER SERVI
    l heure viendra ou il n y aura qu une seule réponse face au meurtre et aux assassins de l ordre : “non nobis domine non nobis sed nomini tuo da gloriam”
    cette profession de foi pour Dieu tatoué sur le bras ? pourquoi pas mais il vaut mieux l avoir tatoué dans l âme , çà personne ne peut l enlever

  5. Ce qui est curieux c’est que le père n’a pas le choix de garder l’enfant ou pas selon la gauche. On ne lui demande pas d’avis…

  6. IVG sesont peut-etre les initiales de Interruption Volontaire de Grosses mais cela peut etre aussi Interruption d’une Vie Génante.

  7. Cet IVG est la clé de voute de tous les malheurs qui s’abattent sur nous.
    Grâce à lui, et par lui, l’Enfer se déchaine et la colère Divine enfle
    Son abolition définitive est la condition sine qua none d’un retour à la normale.
    @tonton jean
    Interruption de Vie Gênante je l’adopte ! C’est une très bonne définition.

  8. ces tatouages sont horribles … c’est désespérant…

  9. ces gens-là,idéologues,sont irrécupérables.l’Islam s’occupera d’eux hélas

  10. Quelle horreur, cette campagne…ASSASSINS !!!!

  11. Les migrants vont nous remplacer….

  12. Donc ce sont des gens qui ont une opinion (que tuer mon enfant, c’est mon droit), mais qui n’osent pas la déclarer franchement, ni aux autres, ni à eux-mêmes.
    L’hypocrisie, disait La Rochefoucauld, est “l’hommage que le vice rend à la vertu”.

  13. J’ai comme l’impression qu’ils ont besoin de répéter ces slogans éculés comme des mantras parce que précisément ils sont en train de perdre leur pouvoir hypnotisant…. alors MST se fait un tatouage pour que ce soit fun, pour faire le buzz…. c’est homo festivus….

  14. Pauvre femme, la bêtise personnifiée…et c’est
    une ministre, on aura tout vu!

  15. Ma vie, c’est mon droit…et mon droit est celui de tuer mon enfant !!
    Avec la bénédiction de l’état et le racket du contribuable !

  16. L’IVG (que je surnomme plutôt la CVG Cessation Volontaire de Grossesse) qui va devenir un “droit” universel et inaliénable, vive le progrès ! . Si on rajoute à l’autre bout e futur colloque à Paris sur la fin de la vie des enfants, la boucle est bouclée…

  17. Site à relayer :
    http://www.ivg.net/

  18. Et dans leur raisonnement tordu, où donc serait seulement cette prétendue “égalité homme-femme” quand la femme peut tuer contre l’avis de l’homme ?

  19. Regardez sa tête!
    Les nazis, eux, quand ils décidaient d’éliminer une catégorie de personnes, ne se posaient pas en sauveur de l’humanité et en défenseurs du bien. Ça, c’était les communistes.
    C’est gens là cumulent le nazisme et le communisme. C’est la dernière des idéologies totalitaires qui essayent de faire basculer l’humanité, comme les autres elle échouera.

  20. L’islam sera le bâton qui corrigera la France ..
    Le prix à payer ?

  21. Selon la définition du dictionnaire de l’Académie Française, seul valable, “interrompre” signifie arrêter un processus en cours. Ce qui est bien le cas de la gestation humaine confiée au sexe féminin chez l’humain.
    Nonobstant cette erreur de sens sur le mot, le fond est bien exact : il s’agit bien d’une “LICENCE de TUER” donnée à la fille qui déchoit ipso facto de son rôle de mère, d’épouse, et ne mérite plus d’être appelée : “FEMME” !
    Ci-dessous définition du dictionnaire de l’AF :
    “(1)INTERROMPRE v. tr. (se conjugue comme Rompre). XIIe siècle, entrerumpre. Emprunté du latin interrumpere, « briser ; interrompre ».
    1. Couper, rompre la continuité de. On a fait une digue, un batardeau pour interrompre le cours de la rivière. Pron. Le chemin s’interrompt à cet endroit. 2. Arrêter, suspendre la continuation, le déroulement de. Interrompre un discours, une discussion. Les négociations sont interrompues. Il se vit obligé d’interrompre son travail, ses études. Interrompre le sommeil de quelqu’un. Par ext. Interrompre la publication d’un quotidien. La circulation est interrompue. Pron. La pluie ne s’était pas interrompue depuis plusieurs jours. DROIT. Interrompre la prescription, la procédure, arrêter le cours d’un délai, le déroulement d’un procès. 3. Interrompre quelqu’un, l’empêcher de continuer à faire quelque chose, notamment de continuer à parler. Interrompre quelqu’un dans ses propos, dans son travail, dans sa rêverie. On a interrompu l’orateur au milieu de son discours. Écouter quelqu’un sans l’interrompre. Pron. S’interrompre, arrêter de faire quelque chose, notamment de parler. Il s’est interrompu au milieu de son récit.

  22. Marisol 007… Licensed to kill !
    Commençons par faire changer de nom à cet acte extrêmement grave qu’est l’avortement : il doit devenir une “AUTORISATION EXCEPTIONNELLE”, et non plus un droit !

  23. Et l’IVT (Interruption Volontaire de Touraine), c’est mon droit aussi ?

  24. Je ne suis pas très calée en sémantique, mais pour moi le mot interrompre, n’est pas un acte définitif, puisque une discussion, une procédure interrompue peut toujours être reprise. Dans le cas de l’avortement, pas de reprise possible….
    C’est un mot qui dans notre inconscient laisse entendre une possibilité de reprise qui ne sera hélas jamais possible. Il n’est pas utilisé de façon anodine, mais pour minimiser son impact!
    Infanticide Volontaire sur Gestation serait plus juste mais beaucoup moins politiquement correct…

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