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Culture de mort : Avortement

Traumatisme post-avortement

Cette histoire, racontée par Jeanne Smits, se déroule en Angleterre :

I "Tout commence en 2008 pour Sarah, mariée, deux garçons dont le dernier n'avait que 8 mois. Sarah ne veut pas d'autre bébé et va se faire poser un implant en juillet 2006. En février de l'année suivante, elle se découvre enceinte de trois mois. C'est la surprise, la consternation : Sarah ne parvient pas à arrêter de pleurer. «Nous n'étions pas préparés à ça ; le système m'avait lâchée», raconte-t-elle. Malgré ses trois mois de grossesse, Sarah décidera avec son mari de faire mettre un terme à la petite vie qu'elle porte : «C'était une décision difficile à prendre, une décision vraiment difficile…»

Et c'est là, une fois le «traumatisme» de l'«IVG» passé, que commencèrent les vrais problèmes. Insomnies, pleurs, cauchemars se succédaient. «Je n'arrêtais pas de me précipiter dans la chambre des enfants pour voir s'ils allaient bien», raconte aujourd'hui Sarah. (Comment pouvaient-ils aller bien ? Ils venaient de perdre leur petit frère ou de leur petite sœur par une décision de leurs propres parents…) A partir de ce moment-là, la jeune femme n'a plus fait confiance à aucun moyen contraceptif ; elle s'est éloignée peu à peu de son mari, le couple s'est distendu jusqu'à éclater en 2009. Et Sarah est aujourd'hui seule avec ses deux garçons, et assure avoir perdu son caractère vivace et extraverti. Elle a aussi repris ses études. En puériculture…

C'est un cas typique de ce qu'amène avec soi la contraception, et plus encore la mentalité contraceptive. Refus de la vie, barrière dressée entre les époux qui ne peuvent plus se donner sans réserve, volonté de tout maîtriser et tout planifier, absence de soutien pour la femme fatiguée par des grossesses précdédentes parce que de toute façon, on a la solution facile d'éliminer l'enfant qui est venu malgré les précautions. Et puis l'avortement – car c'est bien l'avortement, et non l'échec de l'Implanon, qui a provoqué le traumatisme, la tristesse et même le total changement de caractère de la maman qui pleure son enfant sans le savoir."

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Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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1 commentaire

  1. Ce qui est contsternant est la perte de tout instinct à cause de la contraception. Depuis des siècles les femmes (et les hommes) savent qu’ils ne peuvent complètement maîtriser les naissances et, à notre époque soi-disant évoluée, on voit des personnes être déroutées de ne pas pouvoir tout prévoir !

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