Archives par étiquette : renier

A force de renier ses racines chrétiennes, l’UE porte une responsabilité dans la persécution de 215 millions de Chrétiens

Intervention de Christelle Lechevalier, Député français (FN) au Parlement Européen

Lire la suite de l'article

Il est aujourd’hui de bon ton, pour pouvoir avancer en politique sans totalement renier ses convictions, de réclamer au nom du respect de la vie, le « retour à la loi Veil »

Réflexion de Jeanne Smits suite au décès de Simone Veil :

"Son nom restera pour toujours lié à la loi dépénalisant l'avortement sous l'euphémisme ravageur, « Interruption volontaire de grossesse ». Simone Veil n'était certes pas seule dans cette entreprise de mort dont les loges – Pierre Simon en tête – ont revendiqué la paternité, et il peut sembler de mauvais goût de n'évoquer que cela dans cette petite « nécro » très parcellaire.

Mais enfin, c'est un aspect de sa vie que la presse dans son ensemble juge déterminant pour lui « tresser des couronnes » aujourd'hui (l'expression franc-maçonne convient bien, je pense…) et elle-même n'a jamais exprimé de regrets. Au contraire, elle a avec quelque mépris souligné dans son autobiographie que les évêques de France étaient probablement plus soucieux de leur sécurité sociale à l'époque, en 1974, que d'une mobilisation générale contre une loi qui, parmi les premières en Occident, a donné une justification légale à l'assassinat des enfants dans le ventre de leur mère, moyennant force conditions qui ont été mollement appliquées, voire pas du tout.

A raison de quelque 200.000 victimes par an, mal an mal an, on arrive à près de 8,5 millions de petites vies supprimées avec la bénédiction du législateur, et donc de la législatrice, sans compter les effets épouvantables sur les femmes qui ont cru qu'avorter, cela ne se faisait sans doute pas « de gaieté de cœur » mais que c'était une sorte de droit.

Peut-être Simone Veil a-t-elle, au fil

Lire la suite de l'article

Les centristes demandent déjà à François Fillon de se renier

François Fillon tiendra-t-il jusqu'au 23 avril ?

"Jean-Christophe Lagarde, qui soutenait Alain Juppé, a ouvert sur Europe 1 la porte à un soutien. «Je proposerai, dès mardi, aux instances de l'UDI d'engager avec François Fillon une discussion pour élaborer un projet législatif commun, notamment sur l'Europe, l'éducation, l'emploi, la sécurité sociale et l'environnement», annonce le président de l'UDI. Pour lui, l'alliance est envisageable. «Avec Nicolas Sarkozy nous avions des incompatibilités, avec François Fillon nous n'avons que des différences», souligne-t-il, en rappelant que «sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, François Fillon était celui qui tempérait les ardeurs de l'ancien président de la République (…)

Un point de vue partagé par Bernard Accoyer, ancien président de l'Assemblée nationale et soutien de François Fillon. «Il faut maintenant convaincre 40 millions de Français. Certaines réformes méritent d'être expliquées», soumet-il sur Public Sénat et Sud Radio. «Des mesures méritent d'être adaptées même si les grands axes ont été largement validés», concède aussi le médecin de profession, qui cite en exemple la réforme de la sécurité sociale proposée, qui limiterait le remboursement aux affections graves et de longue durée. «Il faut retravailler ce point de façon à ce qu'il soit infléchi et accepté par une majorité de nos compatriotes. C'est un point si ce n'est le point qui mérite le plus de travail», juge-t-il (…)"

Bruno Retailleau estime que François Fillon ne flanchera pas :

Une ligne que goûte peu Bruno Retailleau, président des pays

Lire la suite de l'article

Le gouvernement anglais n’a pas pour ambition de renier ou trahir le vote des Anglais

Analyse de Marion Maréchal-Le Pen :

"Je crois qu'il y a une forme de stratégie du chaos de la part d'un certain nombre de gouvernements, notamment français, qui tentent de faire en sorte que ça se passe le plus mal possible, pour éviter une forme de conséquences en cascades, d'autres référendums au sein de l'UE. En France notamment, la classe politique souhaite que la sortie se passe le plus mal possible, dans des conditions désagréables, ce qui est la démonstration que les politiques français font peu de cas de la souveraineté des peuples.

Il faut pas rêver, ça ne peut pas se faire en trois semaines. 83 000 textes, je crois, lient l'Union européenne et le Royaume-Uni. Il faut s'attendre à ce qu'il y ait 2 ans entre aujourd'hui, le délai de négociation et la sortie effective du Royaume-Uni (…) De toutes façons, le gouvernement anglais n'a pas pour ambition de renier ou trahir le vote des Anglais (…)

Toutes les prophéties apocalyptiques qu'on nous a servies pendant la campagne n'auront pas lieu. La réaction des marchés a certes été très vive mais elle est temporaire"

Lire la suite de l'article