Archives par étiquette : Référendum

Référendum sur l’avortement en Irlande : 3 contestations devant la Haute Cour

Lu sur RITV :

"Les résultats du référendum irlandais qui vit la victoire du « oui » à l’avortement à 66,5 %, se trouvent contestés devant la Haute Cour du pays. Trois demandes distinctes d’autorisation de contestation ont été déposées, pointant des irrégularités : radiations inexpliquées, doubles votes et surtout désinformation de la campagne médiatique et étatique… Selon l’une des signataires, Joanna Jordan, la différence entre les deux parties n’était que de 2,6 % dans les sondages le 24 mai, soit la veille du referendum : l’écart final mérite d’autres explications.

Le Ministre de la santé ne craint pas que cela remette en cause le calendrier de l’introduction de la législation sur l’avortement, en Irlande – on aimerait pourtant. D’autant que les promesses de modération du gouvernement sur la législation à venir semblent être progressivement mises au placard… [Lire la suite]"

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Référendum sur l’avortement en Irlande : les réseaux censurent

A lendemain d’une annonce de Facebook, Google a annoncé bloquer les publicités au sujet du référendum irlandais sur l’avortement sur son moteur de recherche et sur YouTube. Alors que les médias font campagne pour le oui, les réseaux sociaux se trouvent ainsi censurés sur le sujet…

Ce référendum aura lieu le 25 mai. Dans Famille chrétienne, Katie Murray qui fait partie de Pro Life Campaign, déclare :

P3-1-1024x686"Je suis enceinte depuis très exactement douze semaines. Je comprends donc très concrètement ce que signifie l’avortement libre jusqu’à douze semaines, tel qu’il sera autorisé si le « oui » l’emporte. À l’origine, je n’étais pas du tout intéressée par la défense de la vie. J’ai commencé à me pencher dessus il y a cinq ans, lorsque certaines dérogations ont été introduites. Peu à peu, ce sujet m’a intéressée. Le mouvement prolife est en plein essor depuis cinq ans dans le pays.

Que faites-vous, concrètement ?

Avec l’organisation dont je suis membre, je fais du porte-à-porte. Un nombre phénoménal de gens est mobilisé chaque jour dans tout le pays, beaucoup d’étudiants, de jeunes professionnels. Notre organisation réunit des chrétiens de toutes dénominations ou des agnostiques. Notre slogan ? « Love them both », aimez-les tous les deux, la mère et l’enfant qu’elle attend. […]

Quelle est l’atmosphère de cette « campagne » ?

Nous étions prêts, car nous nous préparions depuis des années. Mais le gouvernement est généralement contre nous, de même que les médias, qui promeuvent

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« Les Italiens doivent s’exprimer par référendum sur la zone euro »

Beppe Grillo a été interrogé par le journal en ligne Putsch. Extraits: 

Beppegrillo-800x1000"Pensez-vous que l’Union européenne respecte la liberté des peuples, Beppe Grillo?

Cela dépend de ce que nous entendons par la liberté des peuples. La liberté : qu’est-ce que cela signifie? Liberté, fraternité … c’est le sens des mots … il nous manque les mots pour définir de nouveaux concepts. Aujourd’hui, la démocratie est décentralisée des Etats. Nous allons vers l’autonomie et l’indépendance ainsi que vers le fédéralisme de la pensée, des énergies, des flux et des politiques, de la démocratie en particulier. Il devrait y avoir une Europe des régions à l’échelle du Monde. Je pense à une Europe comme celle-là, car ce qui s’est passé jusqu’à présent me laisse dans le doute.

Tous les traités qui ont été signés étaient justes mais ils ont été déformés par les règlements. Au sein du Mouvement Cinque Stelle, nous avons réfléchi à 7 points comme le Pacte budgétaire européen, l’eurobond, l’euro-obligation ou encore le partage de la dette. Si nous sommes une union de pays, nous devrions partager. Car il y a deux économies … celle du Nord et du Sud. Et Nous, les Italiens, nous sommes dans le Sud. J’ai donc proposé un référendum pour la zone euro. Je veux que le peuple italien s’exprime. Le peuple est-il d’accord ? Y-a-t-il un plan B ? Faut-il sortir ou pas de l’Europe ?

Mais la discussion doit se faire autour d’une table en se posant la question suivante :

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De Wauquiez à Le Pen : un référendum sur l’immigration

Le 17 avril, Nicolas Dupont-Aignan a proposé avec le Sénateur Jean-Louis Masson (divers droite), une consultation citoyenne sur l'immigration. Cette consultation peut être signée ici.

Le référendum d'initiative partagé peut être organisé à l'initiative d'un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales soit environ 4,6 millions. Sur la question de l'immigration, ce rassemblement est possible. Selon un sondage récent, près de 7 Français sur 10 estiment que l’immigration joue un rôle négatif dans tous les domaines.

Marine Le Pen et Laurent Wauquiez se sont prononcés chacun en faveur d'un référendum sur l'immigration :

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Capture d’écran 2018-04-19 à 07.54.45Nicolas Dupont-Aignan propose 5 mesures :

  1. Le rétablissement des contrôles aux frontières nationales (abolition des règles de l'espace Schengen) et le renforcement des contrôles des frontières extérieures de l'Union Européenne
  2. Le vote chaque année par le Parlement de quotas (nationalité, profession) pour réduire au strict minimum l'immigration légale.
  3. La sanctuarisation du droit d'asile aux seules personnes vraiment menacées et le placement de tous les demandeurs en centre de rétention administrative le temps de la procédure ; les déboutés devront être systématiquement éloignés du territoire.
  4. La limitation de l'immigration familiale et l'instauration d'un délai de carence pour l'octroi des aides sociales.
  5. L'

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Référendum sur la redevance

UnknownCe n'est pas en France, mais en Suisse.

Le 4 mars, les Suisses voteront dans le cadre d’une votation sur l'avenir de la redevance radio-télé. Cette initiative est intitulée No Billag, en référence à la société qui perçoit cette redevance. Les jeunes libéraux sont à l'origine de cette votation. Ils se disent ulcérés par le montant de la redevance bien trop élevé : environ 400 euros par an. Louise témoigne :

"On a une sorte d’abonnement qui nous propose un peu de tout, mais finalement c’est beaucoup de rien, car il y a peu de choses qu’on utilise de manière effective."

Cette remarque s'applique aussi à la France… où la remise en cause de cette redevance est encore loin d'être d'actualité.

Trois quarts des revenus de la Société suisse de radiodiffusion et télévision (SSR) dépend de cette redevance. Autant dire que le résultat de cette votation signerait la fin de cet organisme.

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Emmanuel Macron piétine de nouveau le Non au référendum de 2005

Unknown-11Emmanuel Macron a officiellement reconnu le drapeau européen, en marge du sommet européen à Bruxelles. Concrètement, il a signé la déclaration 52 annexée au Traité de Lisbonne sur les « symboles de l’appartenance commune des citoyens à l’Union ».

Si les symboles de l’Union avaient été relégués dans une déclaration annexe, c’est parce que les citoyens français avaient rejeté par référendum la Constitution européenne, qui proclamait ces symboles antinationaux dans son article IV-1.

Les citoyens ont dit non. Macron s'en moque, comme Nicolas Sarkozy avant lui avec son traité de Lisbonne.

Cela dit, les déclarations annexées aux traités n’ont (comme leur nom l’indique) aucune valeur juridique contraignante. La présence du drapeau européen au sein de l'Assemblée nationale est due à une décision du bureau de l’Assemblée en 2008 (sous la présidence de Bernard Accoyer). 

Autrement dit, et contrairement à ce que certains croient, cela n'est pas "imposé" de l'extérieur par l'UE.

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Référendum en Catalogne : pourquoi le gouvernement s’est-il décrédibilisé ?

De Marie de Lisle dans Présent à propos du référendum en Catalogne :

16253519-referendum-en-catalogne-des-centaines-de-blesses-et-de-graves-violences-policieres"Dans d’autres Etats, comme en France en 2005, on aurait laissé les gens voter pacifiquement, avant de s’asseoir sur le résultat du référendum. En Espagne, ça n’a pas été la solution retenue par les autorités madrilènes ce dimanche 1er octobre. Des violences policières ont émaillé la journée de vote sur l’autodétermination de la Catalogne. Dans plusieurs bureaux de vote, les Catalans ont été empêchés de voter – le référendum étant illégal, c’était la raison invoquée par Madrid – et des urnes retirées par la police. Il y aurait eu plus de 800 blessés, selon le ministère de la Santé de Catalogne. A certains endroits, on a aperçu la Guardia Civil (police nationale) se quereller avec la police catalane, voire avec les pompiers, qui formaient un cordon de sécurité protégeant les votants. Les réseaux sociaux ont fait circuler des images choquantes de personnes âgées et de femmes ensanglantées, d’hommes traînés à terre, et des vidéos montrant des policiers donner de la matraque sur des manifestants pacifiques.

Certains se sont élevés contre ces violences « indignes d’un Etat démocratique ». Voire, comme Julian Assange – fondateur de WikiLeaks – ont demandé l’application de l’article 7 du traité de l’UE, qui prévoit la suspension de l’Etat membre qui use de la force militaire contre sa population.

Des militants ont entonné des chants indépendantistes lors du scrutin, la foule, massée dans la rue de Barcelone, a scandé « Nous n’avons pas peur. » Une chose est certaine : Madrid a

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Sinon il y a le référendum

Pour avoir l'avis des peuples sur l'Union européenne, Emmanuel Macron invente un nouvel outil (qui lui dira voui !) :

Il avait aussi pensé au vote avec un flingue sur la tempe, mais c'est un peu trop voyant.

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Hongrie : vers un référendum contre George Soros

Le porte-parole du gouvernement hongrois Bence Tuzson a annoncé l’organisation d’une « consultation nationale » sur le « plan Soros » de colonisation de l’Europe par les « migrants ».

L’annonce de ce référendum fait suite à l’arrêt de la Cour de Justice de l’UE qui a donné tort à la Hongrie sur l’obligation d’accueil des immigrés. Une façon pour Orbán de dire aux instances de l’UE que l’affaire n’est pas close. Le secrétaire d’Etat aux affaires parlementaires, Csaba Dömötör, a souligné que le plan Soros était aussi celui de la Commission européenne et du Parlement européen, qui ne cessent de prétendre qu’une immigration massive est nécessaire.

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Roumanie : référendum sur le mariage en novembre 2017

UnknownEn mai 2017, la Chambre des députés de Roumanie, chambre basse du Parlement roumain, avait voté à une majorité écrasante l’amendement de la Constitution nationale, définissant explicitement le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme. Son vote, par 232 voix sur 270, incluait également le renforcement des droits parentaux. Ce vote avait eu lieu suite à la récolte de 3,1 millions de signatures sur l’initiative du mouvement « Coalition pour la famille », alors que seulement 500.000 signatures sont requises pour soumettre un projet législatif au parlement. L’amendement concerné modifie l’article 48,1 de la Constitution roumaine qui dispose dans sa nouvelle rédaction : « La famille est fondée sur le mariage librement consenti entre un homme et une femme, leur pleine égalité et le droit et le devoir des parents d’assurer l’éducation et l’instruction des enfants ».

Afin que l’amendement soit entériné, il faut l’approbation du Sénat, puis un référendum. Ce référendum se tiendra au début de novembre 2017.

C'est la première fois dans l'histoire de la Roumanie que la démocratie directe s'exerce ainsi, à partir de la base, par l'initiative des citoyens et se terminant par leur vote direct.

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