Archives par étiquette : l’acte

Lire Humanae Vitae : 4e jour, Respecter la nature et les finalités de l’acte matrimonial

HumanaeVitae_texte_commenteRespecter la nature et les finalités de l’acte matrimonial

« Ces actes, par lesquels les époux s’unissent dans une chaste intimité, et par le moyen desquels se transmet la vie humaine, sont, comme l’a rappelé le Concile, « honnêtes et dignes », et ils ne cessent pas d’être légitimes si, pour des causes indépendantes de la volonté des conjoints, on prévoit qu’ils seront inféconds : ils restent en effet ordonnés à exprimer et à consolider leur union. De fait, comme l’expérience l’atteste, chaque rencontre conjugale n’engendre pas une nouvelle vie. Dieu a sagement fixé des lois et des rythmes naturels de fécondité qui espacent déjà par eux-mêmes la succession des naissances. Mais l’Église, rappelant les hommes à l’observation de la loi naturelle, interprétée par sa constante doctrine, enseigne que tout acte matrimonial doit rester ouvert à la transmission de la vie. » Humanae Vitae, §11.

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Non, l’Église ne méprise pas la sexualité !

Non, l’Église n’enseigne pas que les unions conjugales n’ont de valeur que lorsque les époux ont l’intention de concevoir une nouvelle vie.

Oui, c’est Dieu lui-même qui est le génial inventeur du cycle féminin et qui a voulu qu’il y ait des périodes où une union ne mènera pas à une fécondation.

Et oui, comme l’avaient déjà enseigné Pie XI et Pie XII, la vérité de l’acte conjugal demande qu’il reste « ouvert à la transmission de la vie ».

Retrouvez l’ensemble de l’encyclique, et une aide de lecture rédigée par un curé de paroisse et

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La PMA extériorise l’acte humain de procréer, dans les laboratoires, ouvrant un marché et un contrôle de l’Etat

Rappelez-vous : le CCNE ayant donné un avis défavorable sur les questions de PMA, GPA et euthanasie, le gouvernement Hollande en a changé les membres un an avant l'échéance officielle (mai 2014) et a remplacé 16 membres alors que seuls 7 arrivaient en fin de mandat. Hollande en a profité pour ne placer que des membres socialistes, désormais juges et partie, transformant le Comité Consultatif National d'Ethique en Comité politique !

Pas étonnant qu'il se soit prononcé aujourd'hui, en contradiction avec son avis de 2013, en faveur de la PMA pour les paires de femmes (lire l'intégralité de l'avis). Néanmoins, cet avis n'a pas fait l'unanimité au sein même du Comité d'Éthique : 11 avis dissidents, soit un quart des membres. Plusieurs sages ont émis une opinion divergente. En 2011, le Législateur avait considéré la PMA comme une réponse possible à l'infertilité médicale, par définition non choisie et non voulue.

Les AFC estiment dangereux de modifier cet équilibre, pour répondre aux pressions de lobbies qui militent pour un "droit à l'enfant". Des techniques médicales destinées à soigner des pathologies se trouveraient ainsi utilisées pour créer artificiellement une fertilité de convenanceLes AFC ne peuvent pas non plus admettre les conséquences d'une éventuelle généralisation de la PMA. Celle-ci déboucherait inévitablement sur l'autorisation de la GPA, négation de la dignité de la femme, de la maternité et du droit des enfants à connaître leur père et leur mère. Ouvrir la PMA aux femmes seules et aux

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L’acte de contrition de François Fillon sera-t-il suffisant ?

Extrait d'une analyse d'une agence de communication de crise sur l'affaire Fillon :

Unknown-17"[…] François Fillon n'a pas semblé voir venir la crise politique naissante. Pourtant, dès l'information donné par le Canard enchaîné qu'un article sur sa situation allait sortir, un dispositif de riposte médiatique aurait du se mettre en place pour constituer un bouclier de protection de l'image du candidat.

François Fillon s'est enfermé dans des éléments de langage insusceptibles de convaincre qui que ce soit. Criant au complot. Répétant en boucle qu'il avait « scrupuleusement respectées » toutes les règles de droit ensuite. Attaquant enfin les médias, la gauche, le parquet national financier sans que cela ne soit en capacité de servir ses intérêts médiatiques. Sans laisser paraître d'inquiétude. Ni regrets, ce qui est très surprenant. Sans prendre non plus la moindre décision de remboursement par exemple. Son entourage même le défendant maladroitement dans tous les médias.

François Fillon aurait du immédiatement déployer la transparence attendue par tous les Français sur les faits révélés par les médias. Il a préféré miser sur l'empathie et la mise en scène des sentiments à l'égard de sa femme. Sa défense ne marchait dés lors plus que sur un pied. Autant dire que pour celui qui venait d'entamer un marathon médiatique, l'avenir s'annonçait particulièrement hasardeux.

François Fillon a semblé finir par comprendre l'ampleur de la crise qu'il traversait. Annonçant une "nouvelle campagne", il a organisé ce jour une conférence de presse tentant de mettre un terme à cette affaire dite du penelopegate.

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Perversion : de l’exposition “artistique” au passage à l’acte

Bernard Antony communique

"Les atroces crimes de viol et de torture perpétrés sur leurs enfants respectifs par les  « parents » d’une dite « famille recomposée » (selon l’AFP) sont jugés jusqu’à vendredi à la cour d’assises de l’Essonne.

Ces horreurs relèvent d’un frappant mimétisme avec celles des inscriptions sadiques de l’exposition « L’Infamille » présentée en 2008 au FRAC (Fonds Régional d’Art Contemporain) du Conseil Régional de Lorraine, sous couvert d’art contemporain. Rappelons qu’il s’agissait de simples inscriptions, sans aucune sorte de dimension artistique, des abominations sexuelles et sadico-anales que des parents pourraient bien imaginer faire subir à leurs enfants.

En fait d’art, tout simplement celui de l’expression d’abjections.

Photo-1-e1385506854733-224x300Le FRAC ayant été condamné par le tribunal de Metz en novembre 2013 pour « atteinte grave à la dignité humaine », la cour d’appel de la même ville a émis en janvier 2017 le stupéfiant arrêt de légitimation de cette abomination au nom de la « liberté de création artistique ». (sic !)

Or il n’est pas un psychiatre, pas une personne un tant soit peu cultivée pour ne pas savoir la dangerosité incitative à des passages à l’acte criminel de pareils étalages de perversion. Il est en effet à noter que, loin de peindre des sévices dans toute leur abomination comme Goya « les horreurs de la guerre », ces textes étaient livrés sans aucune recherche d’expression répulsive des multiples atrocités complaisamment détaillées par l’auteur. Encore une fois, comment nier qu’il y ait des textes, qu’il y ait des mots porteurs de criminelles suggestions mimétiques ?

On

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Fiches S : « On a clairement des profils de gens capables de passer à l’acte »

Entre Belfort et Montbéliard, 24 personnes sont fichées S. Les seules personnes ciblées comme menace pour la sûreté de l’État le sont pour islamisme radical. Parmi les treize mosquées que dénombre Montbéliard (117 000 habitants), quelques-unes sont estampillées salafistes. « On a clairement des profils de gens capables de passer à l’acte », reconnaît un membre des services. 

Un agent observe l’omerta qui règne désormais dans les mosquées :

« Auparavant, en cas de dérives, dans les propos notamment, on avait des remontées, plus maintenant. Tous ont peur des conséquences. »

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Annulation de l’acte de naissance d’un enfant né de mère porteuse à l’étranger

Lu ici :

"Dans deux décisions rendues le 28 septembre 2015, la cour d'appel de Rennes confirme l'annulation des actes de naissance de deux enfants nés de mères porteuses à l'étranger, l'un en Inde, l'autre aux États-Unis.

Une substitution de motifs est effectuée par les juges, en seconde instance, conformément à la position adoptée par la Cour de cassation, le 3 juillet dernier (Cass. ass. plén., 3 juill. 2015, n° 14-21.323 : JurisData n° 2015-015879. – Cass. ass. plén., 3 juill. 2015, n° 15-50.002 : JurisData n° 2015-015881 ; JCP G 2015, 965, A. Gouttenoire).

La jurisprudence admet depuis que la convention de gestation pour autrui, conclue entre le parent d'intention et la mère porteuse, ne fait pas obstacle à la transcription de l'acte de naissance d'un enfant né à l'étranger issu d'une telle convention, dès lors que l'acte de naissance n'est ni irrégulier, ni falsifié et que les faits qui y sont déclarés correspondent à la réalité. La théorie de la fraude, telle que soutenue par le ministère public dans les deux espèces, est donc écartée en appel.

Les actes de naissance litigieux sont annulés, en application de l' article 47 du Code civil , en ce qu'ils ne reflètent pas la vérité quant à la filiation maternelle des enfants. Chaque acte désigne comme mère de l'enfant l'épouse du père biologique, alors même que celle-ci n'a pas accouché de l'enfant. De ce chef, la cour d'appel déclare que « les actes de naissance ne font pas foi » et confirme les jugements déférés."

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