Archives par étiquette : force

A force de renier ses racines chrétiennes, l’UE porte une responsabilité dans la persécution de 215 millions de Chrétiens

Intervention de Christelle Lechevalier, Député français (FN) au Parlement Européen

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Bruno Mégret : Cette situation nouvelle libère un espace important pour l’organisation d’une nouvelle force de droite

Désormais retiré de la vie politique, l'ancien patron du MNR (Mouvement national républicain) et numéro 2 du FN Bruno Mégret répond au Figaro :

"Si vous aviez pu participer au bureau politique du FN ce mardi, quelles remarques auriez-vous formulé au sortir de cette séquence électorale?

Il faut d'abord prendre la mesure du changement: l'élection d'Emmanuel Macron est une opération de sauvetage d'un système discrédité par les partis traditionnels. Mais si ceux-ci ont été laminés, la gauche n'a pas disparu. Car, avec la République en marche, c'est celle-ci qui est aujourd'hui au pouvoir et c'est la ligne Hollande-Valls qui l'a emporté! Ce succès simplifie le champ politique car la majorité actuelle rassemble tous les partisans de la gauche de gouvernement, y compris ceux qui adhéraient à LR. Cette situation nouvelle libère un espace important pour l'organisation d'une nouvelle force de droite. Et si le FN était à la hauteur des enjeux, il prendrait l'initiative d'une recomposition en proposant la création d'un grand pôle de droite regroupant ses propres troupes et celles de la partie droitière des Républicains.

Comment expliquer le coup d'arrêt à la dynamique frontiste

Si l'on regarde de près les résultats des derniers scrutins, ce n'est pas la stratégie prêtée à Florian Philippot, orientée sur le souverainisme et le social, qui a fait progresser le parti, mais l'importance que les Français accordent aux préoccupations qui sont traditionnellement celles du FN: le rejet du système, la crise migratoire, la menace terroriste, les questions identitaires. Aussi, les Français exaspérés

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Le pire aspect du revenu universel, c’est qu’il sapera la volonté, la force et la vitalité du peuple

Réinformation.tv publie une critique par John Paul Meenan, professeur assistant de théologie et de sciences naturelles à l’université catholique Our Lady Seat of Wisdom au Canada, du revenu universel, qu’on appelle « revenu garanti » dans l’Ontario où plusieurs collectivités régionales l’ont mis en place sous forme de plan pilote. Sous sa forme canadienne, le revenu garanti est une somme versée aux foyers selon leur composition, indépendamment de leurs revenus ou absence de revenus, sans aucune condition d’utilisation. L’idée volontiers avancée est que cela met fin à toute la paperasse et aux vérifications liées à l’attribution d’allocations sociales de solidarité, que ce soit pour le handicap, le chômage ou toute autre raison, en assurant à chacun une subsistance minimale qui le rend participant à la richesse nationale.

Fixé à 1.320 dollars (environ 885 euros) par personne, « généreusement » abondé en cas de présence d’enfants au foyer, le revenu garanti permet sans doute de vivre ou au moins de vivoter convenablement.

« Je dis “généreusement” à dessein, puisque l’opération est indolore pour les bureaucrates distribuant cette largesse. C’est la plaisanterie de la grande Maggie Thatcher : “Le problème du socialisme c’est qu’avec le temps on arrive au bout de l’argent d’autrui.” Les enfants peuvent dès lors avoir leurs deux parents à la maison à plein temps, parents qui n’auront jamais besoin de sortir sinon peut-être pour faire les courses alimentaires ou aller dépenser une partie de leur allocation chez McDonald’s ».

D’où vient l’argent ? A propos de cette question « pertinente », Meenan répond :

« Ceux qui vivent dans les limites étroites

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Ce qui se joue cette semaine, c’est la capacité de Marine Le Pen a incarner la principale force de droite

Extrait de l'éditorial de Minute :

2820_page_01"[…] Au-delà de la victoire au second tour, ce qui se joue cette semaine, c’est la capacité de Marine Le Pen a incarner la principale force de droite. Qu’on la baptise « nationale » – avant-hier –, « patriote » – hier – ou « patriote et républicaine », depuis l’accord entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, peu importe. Pour cela, il faut passer la barre des 40 % et même celle des 45 %. Cet objectif est possible.

L’emporter ? Oui, bien sûr, il est beau d’entretenir encore ce rêve durant les quelques jours qui nous séparent de dimanche. Il arrive que les rêves se réalisent. Et le vent espéré qui vous pousserait jusqu’à 45 %, pourquoi faiblirait-il avant 50,1 % ? Certes. Mais, au-delà de la victoire absolue ou relative, au-delà des objectifs politiques, il existe plusieurs millions de raisons de voter pour Marine Le Pen. Chacun de ses électeurs a une histoire et chacune d’entre elles est une raison. Du prolétaire du Nord au pied-noir du Sud, du paysan d’Aquitaine au chômeur de l’Est, la phrase du président Nasser trouverait à coup sûr un écho : « Relève la tête, mon frère, car les jours d’humiliation sont passés!»

Etre privé de travail, être méprisé par le système, être volé ou violée par la racaille toujours impunie, tué par des islamistes, voir le drapeau humilié, les femmes françaises condamnées à ne plus sortir seules, notre histoire insultée, quel électeur de Marine

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L’explosion en plein vol de LR appelle la constitution d’une force politique résolument de droite

Jean-Frédéric Poison écrit dans une tribune :

Unknown-27"Dimanche soir 23 avril, la droite et le centre ont payé quelques décennies d'atermoiements, son incapacité à assumer une ligne conservatrice, et le manque de cohérence de son projet politique. Tout cela lui a coûté une place au second tour, que pourtant, chacun lui croyait garantie en novembre dernier.

Comme tout le paysage politique français, la droite est traversée par un clivage marqué entre, d'un côté, ceux qui sont favorables à la domination de l'économie de marché et, de l'autre, ceux qui considèrent que la première valeur à défendre est la dignité humaine et tout ce qui la protège: la famille, la nation, et les corps intermédiaires. Si les Républicains ont tant de mal à tomber d'accord sur un positionnement clair pour l'entre-deux tours, c'est qu'ils n'ont pas souhaité trancher sur une ligne idéologique. Or, dans ce contexte d'affaiblissement généralisé des formations politiques, un parti n'est audible que s'il est capable de défendre une ligne politique claire sur laquelle tout ses membres s'accordent, du moins sur les sujets fondamentaux.

La rapidité avec laquelle des cadres LR se sont jetés dans les bras de Macron provoque un terrible dégoût chez les sympathisants de droite qui ne se reconnaissent plus dans ce parti, dont les primaires avaient déjà souligné le fossé qui sépare les cadres du parti et ses militants. L'explosion en plein vol de la droite à laquelle nous assistons depuis dimanche dernier appelle la constitution d'une force politique résolument de

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A force de courir derrière Macron, Fillon a été abandonné par ses électeurs

Sur Atlantico, Guillaume Bernard analyse les raisons de l'échec de François Fillon :

Images-4"[…] François Fillon, lui, l'a emporté lors de la primaire de la droite avec une identité conservatrice (qu'elle soit fausse ou réelle). Or, il n'a cessé tout au long de la campagne de chercher à endiguer Emmanuel Macron en offrant une grande place au centre-droit et en particulier à l'UDI. Ce qui, sans aucun doute, a démobilisé une partie de ses électeurs qui ne lui ont finalement pas été fidèles. En fait, François Fillon a dorloté si j'ose dire la partie de l'électorat de droite modérée qui l'a finalement "trahie" et est passée chez Emmanuel Macron. Donc il faut essayer d'identifier les raisons de ce score (qui est médiocre) et la principale raison selon moi, c'est l'ambiguïté idéologique et stratégique de François Fillon. Il est désigné contre la ligne Juppé et il a pourtant cherché à satisfaire les revendications des juppéistes. C'est la ligne de fracture qui passe au sein de la droite et qui à mon sens risque dans les années à venir de faire que la recomposition à droite sera inévitable. Ils n'ont clairement pas assumé la droitisation de leur électorat. […]

Il y a trois types de fractures au sein de la droite : une fracture sociologique, idéologique et stratégique.

D'abord sociologique, c’est-à-dire la droite d'en haut et la droite d'en bas. Le parfait exemple se trouve dans la Manif pour tous.  Il y a la base qui se mobilise indépendamment de la

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Si Sens Commun ne comprend pas que tout est affaire de rapports de force en politique, l’échec sera complet

Lu dans Présent :

"Ils sont les seuls à avoir tenu dans la tempête, à rester contre vents et marées aux côtés de François Fillon, le candidat qu’ils avaient contribué à faire élire lors de la primaire de la droite et du centre. Mais la loyauté n’est décidément pas une qualité que l’on récompense en politique…

Depuis deux jours et au terme d’une campagne volée aux électeurs soucieux de discuter de l’état de la France, Sens Commun anime tous les débats médiatiques, et toujours pour le pire.

Alain Juppé a annoncé qu’il serait dans l’opposition si François Fillon gouvernait avec Sens Commun, parce que le candidat a eu le malheur d’affirmer qu’il « pourrait » prendre des membres de Sens Commun dans son gouvernement. Rien n’était pourtant fait avec une promesse pareille et le renversement idéologique complet peu probable… Mais le courageux Sarthois s’est pourtant empressé de rappeler mercredi après-midi qu’il n’avait « pas la même sensibilité » que le mouvement. Beau retour d’ascenseur dans l’adversité.

Il est quand même exceptionnel que les dizaines de circonscriptions accordées à l’UDI au lendemain de sa trahison n’aient choqué personne et qu’une éventuelle place accordée à un mouvement issu d’un phénomène incontournable et massif de la droite française contemporaine fasse couler tant d’encre, jusque parmi les cadres même des Républicains… Avec des amis pareils, l’électeur conservateur a de quoi s’inquiéter.

Mais cela montre autre chose : quel que soit le degré de respectabilité que l’on cherchera à incarner, la diabolisation sera toujours la

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Courage civique et force spirituelle, en 3 actes

Brise glace CdeM

Une image, une vidéo et un texte ; 3 témoignages de force qui peuvent toucher nos contemporains engagés dans une même prise de conscience et un même combat déterminant.

 

Acte 1 : Une image (ici à la une de cet article) représente le brise glace-méthanier russe qui a pour nom : Christophe de Margerie arrivant au port de Yamal dans le grand nord de la Russie (1). Même en sachant que l’histoire est riche en rencontres fraternelles entre la France et la Russie, on peut cependant se demander si un bateau russe a ainsi déjà porté le nom d’un français?
Sur l’épisode présent, qui constitue un symbole qui nous émeut, nos amis de Marine et Océans nous ont promis un papier, sachant bien que nos média traditionnels seront eux silencieux. Ce symbole n’est pas dans l’air du temps que l’UE veut que nous respirions.

Point de mystère trop long, je dois aux lecteurs une explication rapide :

Yamal, cinq lettres phares pour l’entreprise Total et son projet technologique pilote. Cinq lettres aussi que l’histoire financière retiendra comme le tournant d’une époque. Il s’agit du plus énorme financement de projet jamais entrepris dans le monde. Chose incroyable, il aura été réalisé sans un seul dollar de financement…du fait des sanctions antirusses US-UE (2). Un financement réalisé en Yuans, Roubles et quelques Euros italiens symboliques. Ces derniers rendent compte du courage de deux banques italiennes qui ont sur faire fi des interdits des maîtres de l’Europe, en prenant ainsi

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Le théoricien de la bombe démographique et de l’avortement forcé au Vatican

Pas vraiment "Laudato si" :

Images-7"L’homme, figure phare du contrôle des naissances, vient donner des leçons au Vatican sur la façon de sauver la planète en sacrifiant les hommes. Cela semble incroyable et pourtant c’est vrai. Nous parlons de Paul R. Ehrlich, biologiste américain devenu célèbre en 1968 avec le livre « The Population Bomb », la bombe démographique. Ce fut le début d’une gratifiante (pour leurs auteurs) saison de publications éco-catastrophique dans lesquelles l’homme était la véritable cible.

En instillant la peur d’une explosion démographique incontrôlée, Ehrlich et combien d’autres qui l’ont suivi ont incité les gouvernements et les organisations internationales à prendre des mesures drastiques de contrôle de la population : la stérilisation et l’avortement forcé sont depuis devenus normaux dans les pays en voie de développement. Pour ne citer qu’un exemple, on estime à 400 millions le nombre des enfants qui ne sont pas nés en Chine grâce aux suggestions d’Ehrlich et compagnie, et des dizaines de millions de filles ont été victimes d’avortements sélectifs (étant donné le choix, en Chine mais aussi en Inde et dans d’autres pays, où, pour des raisons culturelles et économiques, les familles donnent la préférence aux garçons).

S’il y avait une justice, le Dr Ehrlich devrait être jugé pour crimes contre l’humanité mais bien au contraire, 39 ans après, il reçoit l’honneur d’entrer en grandes pompes au Vatican, invité par les Académies pontificales des Sciences et des Sciences Sociales guidées par Mgr Marcelo Sanchez Sorondo. L’occasion est un symposium au sujet de l’extinction biologique : « Comment sauver le monde naturel

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À force de ne pas voter comme l’on pense, on finit par penser comme l’on vote

Selon Gabrielle Cluzel, suite aux intentions de vote des catholiques :

"[…] Bref, conclut Jérôme Fourquet, « il s’agit pour eux de peser sur l’élection pour faire valoir leurs positions, quitte à ne pas miser sur le cheval le plus emblématique de leur cause ». On voit la logique lumineuse. Quand on a un cancer, on se déplace, bien sûr, pour aller à la pharmacie, quitte à ne pas prendre le traitement le plus « emblématique ». Un médoc contre la cirrhose du foie fera bien l’affaire.

Ces résultats suscitent à la fois :

– circonspection : certain coup de théâtre récent nous a montré les limites du sondage, et les conclusions que Jérôme vient de nous fourguer ne sont donc pas parole d’Évangile.

– interrogation : si l’on en croit l’alternance sans équivoque des sifflets et applaudissements au gré des apparitions sur la tribune lors de la dernière manif, ceux qui font obtenir à Sarkozy « un score tout à fait honorable », qui ne « rejettent pas » Juppé et, même, qui valent à Fillon « un score significativement supérieur »devaient avoir, ce 16 octobre, une extinction de voix.

À moins que, déterminé à ne rien lâcher parce qu’il s’y est engagé, le premier cercle LMPT, celui qui vient battre le pavé par tous les temps, le seul qui agisse, en réalité, n’ait déjà passé la clôture LR pour partir gambader avec la droite hors les murs ou rejoindre le FN : tant qu’il promet l’abrogation et ne brade pas tout son substrat conservateur, ce dernier

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À force de ne pas voter pour ceux avec lesquels vous êtes d’accord, ne vous étonnez pas qu’ils se fatiguent

Jean-Frédéric Poisson est interrogé par Famille chrétienne. Voici le début :

Jean-Frédéric Poisson, nos lecteurs sont partagés entre vote de convictions et vote utile. Que leur dites-vous ?

VDans une élection à deux tours, le premier tour est celui des convictions, le second tour celui de la conciliation. Si vous faites l'inverse, à quel moment affirmerez-vous vos convictions ? À force de ne pas voter pour ceux avec lesquels vous êtes d'accord, ne vous étonnez pas qu'ils se fatiguent. Si effectivement, un certain nombre d'entre nous – et je ne suis pas le seul – est condamné à traverser sa vie politique en étant fidèle à ses engagements, en prenant tous les coups dans la figure pour entendre chaque fois à la fin : " vous êtes très bien mais on va voter pour l'autre ", ne vous étonnez pas qu'à la fin du compte plus personne ne vous écoute. Et si vous êtes encore capables de choisir des gens qui n'ont pas tenu leur engagement à répétition, qui changent d'avis comme de chemise, qui sont capables d'écrire que l'avortement est un droit fondamental pour dire trois semaines après : " ce n'est pas ce que j'ai voulu écrire ", comme l'a fait François Fillon, votez pour eux, mais ne venez pas vous plaindre après qu'ils vous ont finalement méprisés.

Vous vous êtes converti lorsque vous étiez étudiant. Mais quels sont vos lieux de ressourcement, votre sensibilité spirituelle ? Si vous aviez 48 heures devant vous, où partiriez-vous ?

J'irai sans doute chez les bénédictins

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