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Ouverture d’un showroom clandestin de la procréation

Opération de communication d'Alliance Vita pour dénoncer la PMA :

Blobid7_1523975833961"Pour dénoncer la menace cachée derrière la notion de « PMA pour toutes », l’association expose pendant 3 jours un « marché de la procréation » dans une boutique située passage Choiseul, rue commerçante du 2ème arrondissement de Paris.

Comme l’ont expliqué successivement Tugdual Derville, délégué général, Caroline Roux, coordinatrice de ses services d’écoute et directrice de VITA international, Blanche Streb, directrice de la formation et de la recherche, cette initiative vise à prévenir le basculement de notre société dans ce marché qui fait de l’être humain « un produit, une marchandise qu’on fabrique sur commande, qu’on sélectionne et qu’on trie, qu’on achète et qu’on jette ».

La prétendue « PMA pour toutes » dont la France débat cette année vise à abandonner le critère d’infertilité médicale pour accéder aux techniques de procréation artificielles. Alliance VITA démontre qu’il s’agit-là d’un basculement vers un nouveau paradigme procréatif – le droit à l’enfant fabriqué par PMA – qui aurait des conséquences abyssales pour la dignité humaine en général et les êtres humains les plus fragiles en particulier.

Par cette boutique où sont présentés en rayonnage des femmes porteuses, des géniteurs anonymes, des stock de gamètes, et des bébés sur mesure, VITA dénonce :

  • ce qui se fait déjà ailleurs,
  • ce qui se propose déjà en France, en toute impunité,
  • et ce qui pourrait se faire demain, en toute légalité…

Lorsque la loi ne la régule pas, les nouvelles techniques ne cessent d’ouvrir de nouveaux

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Les États membres de l’UE ont octroyé la nationalité à près d’un million de personnes en 2016

Ce sont les chiffres officiels d'Eurostat, publiés hier :

"En 2016, quelque 995 000 personnes ont acquis la nationalité d’un État membre de l’Union européenne (UE), un chiffre en hausse par rapport à 2015 (où il s’établissait à 841 000) et à 2014 (889 000). Si, parmi les personnes devenues citoyens de l’un des États membres de l’UE en 2016, 12% étaient auparavant citoyens d’un autre État membre de l’UE, la majorité était des ressortissants de pays tiers ou des apatrides.

Les citoyens marocains formaient le plus grand groupe de nouveaux citoyens d’un État membre de l’UE dont ils étaient résidents en 2016 (101 300 personnes, dont 89% ont acquis la nationalité espagnole, italienne ou française), devant les citoyens de l’Albanie (67 500 personnes, dont 97% ont acquis la nationalité italienne ou grecque), de l’Inde (41 700 personnes, dont près de 60% ont acquis la nationalité britannique), du Pakistan (32 900 personnes, dont plus de la moitié a acquis la nationalité britannique), de la Turquie (32 800 personnes, dont près de la moitié a acquis la nationalité allemande), de la Roumanie (29 700 personnes, dont 44% ont acquisla nationalité italienne) et de l’Ukraine (24 000 personnes, dont 60% ont acquis la nationalité allemande, roumaine, portugaise ou italienne). Ensemble, les Marocains, les Albanais, les Indiens, les Pakistanais, les Turcs, les Roumains et les Ukrainiens représentaient un tiers environ (33%) du nombre total de personnes ayant acquis la nationalité d’un État membre de l’UE en 2016. Les Roumains (29 700

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La crise de la SNCF signe la déliquescence d’un régime socialiste et jacobin

Extraits d'un article sur la SNCF tiré de la revue Reconquête:

REC-346-1"De tout temps les réseaux de transports ont manifesté la réalité profonde d’une nation, d’un État, d’un empire. Voies romaines, chemins médiévaux, routes monarchiques, chemins de fer dès le XIXe siècle, autoroutes et aéroports au XXe : tous, par leurs structures, leur degré d’élaboration, leur trafic résument les modes de vie et d’organisation des peuples qu’ils desservent. Aujourd’hui en France, la crise de la SNCF, monopole d’État sur les chemins de fer, qu’une énième réforme est censée vouloir sortir de l’ornière, signe à sa façon la déliquescence de la république qu’elle dessert. Crise sociale, crise financière, crise territoriale d’un régime socialiste et jacobin. Le rapport Spinetta, « très conformiste » selon l’avis de la puissante fédération d’usagers Fnaut, suivi des propositions de réforme du gouvernement Philippe, ne font qu’effleurer quelques solutions partielles.

L’affaire du statut

Déliquescence sociale d’abord. Est-il compréhensible que 130 000 cheminots sur 150 000 qui travaillent dans le ferroviaire, bénéficient du même statut en béton que ceux des années 1920, quand les candidats à l’embauche étaient rares et les conditions de travail, en particulier la conduite des locomotives à vapeur ou les travaux de force sur les voies, épuisantes ? […]

Reste que le statut n’est pas le seul obstacle à une amélioration de la performance de la SNCF. Les réglementations nationales par métiers, par leur extrême rigidité, interdisent la polyvalence, font bondir les coûts salariaux dans le domaine de la conduite ou de la maintenance, interdisent l’adaptation

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Marielle Beltrame : “C’est le geste d’un gendarme et le geste d’un chrétien. On ne peut pas séparer l’un de l’autre”

Témoignage de Marielle Beltrame dans La Vie :

PwzTU"Il se sentait intrinsèquement gendarme. Pour lui, être gendarme, ça veut dire protéger. Mais on ne peut comprendre son sacrifice si on le sépare de sa foi personnelle. C'est le geste d'un gendarme et le geste d'un chrétien. Pour lui les deux sont liés, on ne peut pas séparer l'un de l'autre. Arnaud est revenu à la foi de façon forte vers la trentaine.

Il était un mari très attentionné, comme toute femme rêverait d'en avoir. Il n'avait de cesse de s'améliorer, d'être le meilleur époux possible et de me rendre heureuse. Il me soutenait et m’emmenait vers le haut, toujours avec beaucoup de respect.

Nous formions un couple chrétien. Nous nous sommes longuement préparés au mariage religieux grâce au solide accompagnement des moines de Lagrasse. La célébration devait avoir lieu en Bretagne, car Arnaud y a ses racines.
Il était d'ailleurs très proche de l'abbaye de Timadeuc, où il a fait de nombreuses retraites.

Les obsèques de mon mari auront lieu en pleine Semaine sainte, après sa mort un vendredi, juste à la veille des Rameaux, ce qui n'est pas anodin à mes yeux. C'est avec beaucoup d'espérance que j'attends de fêter la résurrection de Pâques avec lui."

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La Prière, d’un cinéaste agnostique, témoigne du renouveau d’un cinéma à thématiques chrétiennes

Analyse de Bruno de Pazzis sur le film La Prière, pour les lecteurs du Salon beige :

PRésumé : Thomas, vingt-deux ans, est un toxicomane qui vient d’être victime d’une « overdose ». Pour sortir de la dépendance, il arrive dans la communauté catholique du Cénacle située en Isère dans un endroit isolé en moyenne montagne. Thomas veut changer de vie, mais il ne connaît pas les épreuves qu’il va devoir affronter. Il découvre la vie de foi, la prière, l’esprit de communauté, bien différents de l’isolement auquel il était habitué. Grâce à la prière et à ses compagnons son cœur s’ouvre enfin, mais il va devoir apprivoiser les désirs et les signes. Avec : Anthony Bajon (Thomas), Damien Chapelle (Pierre), Àlex Brendemühl (Marco), Louise Grinberg (Sybille), Hanna Schygulla (Sœur Myriam). Scénario : Fanny Burdino, Samuel Doux et Cédric Kahn, d’après une idée originale d’Aude Walker. Directeur de la photographie : Yves Cape.

Récompense : Ours d'argent du meilleur acteur pour Anthony Bajon.au Festival de Berlin (2018)

De l’ombre à la lumière…Tout commence par le visage d’un jeune homme qui regarde le spectateur droit dans les yeux. Son regard est perdu, le jeune-homme est cabossé par la drogue, et va quelques instants plus tard arriver dans une communauté catholique avec le but de se reconstruire. Pour décrire ce long chemin (un peu long parfois) semé de doute, d’incompréhension, de révolte puis de foi, de conversion, de certitude, et d’une certaine félicité, Cédric Kahn, fait le choix très judicieux, car en parfaite harmonie avec la règle de vie austère de

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L’idée d’un islam spécifique à la France est une utopie

Éléments de réponse très intéressants de Razika Adnani, écrivaine, philosophe et islamologue algérienne, pour le Figaro :

"Emmanuel Macron a annoncé, il y a quelques jours, une série de mesures concernant l'islam en France. Ces décisions portent sur la formation des imams et le financement du culte musulman. L'objectif de ces réformes est de rompre avec la tutelle de certains pays et leur mainmise sur l'islam et les musulmans de France. Ce qu'il était temps de faire car, si la France est un pays laïc où l'État ne doit pas s'occuper des affaires du religieux, ce n'est pas une raison pour que la gestion du culte des citoyens français soit sous le contrôle de pays étrangers. Cependant cette mesure est loin d'être la solution contre le salafisme et le radicalisme car, d'une part, ces phénomènes sont aujourd'hui confortablement installés en France et, d'autre part, la révolution numérique et les moyens de communication ont aboli les frontières.

Autre élément important à préciser: ces décisions ne constituent en aucun cas une réforme de l'islam, mais seulement une réforme de la gestion de l'islam de France, c'est-à-dire de son organisation. On ne peut évoquer une réforme de l'islam que si l'on interroge l'islam en tant que religion. Interrogation qui concerne non seulement la manière de comprendre et de pratiquer l'islam, mais aussi la relation que les musulmans entretiennent avec les textes. Cela passera nécessairement par un travail sur l'histoire de l'islam et de la pensée musulmane dans l'objectif d'une

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Que dirait-on si un évêque demandait la libération d’un prêtre poursuivi pour viols ?

Kamel-Kabtane_image-gaucheKamel Kabtane, le recteur de la grande mosquée de Lyon, demande la libération de Tariq Ramadan, mis en examen pour viol et viol sur personne vulnérable.

Dans un communiqué co-signé par Azzedine Gaci, le recteur de la mosquée Othmane à Villeurbanne, Kamel Kabtane estime que le maintien en détention provisoire de Tariq Ramadan est incompatible avec son état de santé. L'islamologue suisse souffrirait, en effet, d'une sclérose en plaques.

Nos journalistes, qui sont des personnes douées de cohérence, vont bien évidemment crier au scandale et demander la démission immédiate de ces deux recteurs musulmans…

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15 mars à Lyon : projection d’un film sur le père Popieluszko

Les Rencontres de La Lanterne Magique vous donnent rendez-vous avec un autre film polonais: POPIEŁUSZKO. LA LIBERTÉ EST EN NOUS, le jeudi 15 mars à 20 h, à L'Espace Saint-Ignace, 20 rue Sala.

Ce long métrage, inédit en France et réalisé par le Polonais Rafał Wieczyński, voilà moins de 10 ans, vient compléter la vision de ce thème déjà abordé l’an dernier, lors de la belle projection du film Le Complot (1987) d’ Agnieszka Holland.

POPIEŁUSZKO  La Liberté est en Nous

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Traduction d’un manuscrit écrit par l’impératrice Zita d’Autriche

L'abbé Debris, auteur de De choses et d’autres. Le surnaturel dans la vie de Zita, a accepté de répondre au Salon beige. Voici la première partie de cet entretien :

De choses et d'autres est l'édition critique d'un manuscrit un peu hétéroclite écrit par l'impératrice Zita d’Autriche. Pouvez-vous nous présenter cette dernière ?

DebrisL’impératrice Zita est née princesse de Bourbon de Parme, 17e des 24 enfants du dernier duc de Parme, Robert, fils spirituel du comte de Chambord et de Maria Antonia de Bragance. Elle est née le 9 mai 1892 près de Lucques, en Toscane. Elle épousa l’archiduc héritier en second, Charles, le 21 octobre 1911. Après l’attentat de Sarajevo, le 28 juin 1914, ils devinrent le couple héritier de plein droit puisque les enfants de François-Ferdinand n’étaient pas dynastes du fait d’un mariage morganatique. Ils montèrent sur le trône de l’Empire austro-hongrois à la mort du grand-oncle de Charles, François-Joseph, le 21 novembre 1916. Le couronnement ne se faisant que pour la partie hongroise, Charles fut sacré et ceint de la couronne apostolique de St Étienne le 30 décembre 1916. Zita la reçut posée sur l’épaule pour montrer qu’elle devait contribuer à porter cette charge.

Ils arrivaient au pire moment, au milieu d’une guerre mondiale qui devait finalement avoir raison de l’Empire multiséculaire des Habsbourg, les 11 et 13 novembre 1918 respectivement pour les deux parties de l’Empire.

Après un court exil intérieur en Autriche (novembre 1918 – mars 1919), ils furent exfiltrés par les Britanniques, craignant

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