Archives par étiquette : défense

Le groupe FN d’Ile de France demande une charte éthique de défense de l’embryon humain

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La même Valérie Pécresse qui ne cesse de courir derrière la gauche :

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Euthanasie pour cause de maladie de Charcot : France Inter donnera-t-elle la parole à la défense de la vie ?

France Inter (émission de Léa Salamé) a interrogé une femme atteinte de la maladie de Charcot. Celle-ci compte se suicider en Belgique et milite pour l'euthanasie en France.

Axelle Huber aimerait donner sa conception de "mourir dans la dignité" – assez différente, puisqu'elle a accompagné jusqu'au bout son mari, alors qu'ils étaient parents de quatre jeunes enfants (retrouvez son témoignage ici). Mais sera-t-elle invité par France Inter ?

Vous pouvez interpeller Léa Salamé pour lui demander d'inviter Axelle Huber :

"Léa Salamé Page, relèverez-vous ce défi : êtes-vous "cap" de m'inviter sur votre émission de radio sur France Inter avec Nicolas Demorand pour m'écouter vous donner, à travers mon témoignage, un autre point de vue sur l'euthanasie que celui d'Anne Bert. Joie, au coeur de notre souffrance, d'avoir accompagné mon mari jusqu'à sa mort naturelle. Mon mari Léonard est mort de la maladie de Charcot en 2013. Il venait d'avoir 41 ans. Nos 4 enfants étaient alors âgés de 4 à 9 ans. Axelle Huber, auteur de Si je ne peux plus marcher, je courrai, Éditions MAME, préfacé par Philippe Pozzo di Borgo. Vous pouvez me découvrir lors de mon passage dans l'émission "1001 vies" sur FRANCE 2 avec Frédéric LOPEZ."

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L’agresseur à coups de casque devient membre de la commission de la Défense

Unknown-8Le député M'jid El Guerrab, mis en examen pour « violences volontaires avec arme » pour avoir agressé le socialiste Boris Faure à coups de casque de scooter, a démissionné du groupe LREM et a donc cessé d’être membre de la commission des Finances. Le Journal Officiel nous apprend qu’il est devenu membre de la commission de la Défense.

Boris Faure, qui avait été hospitalisé et opéré une première fois après l’agression, a dû être hospitalisé de nouveau.

Nous verrons bien s'il est puni aussi sévèrement que Jean-Marie Le Pen en 1998, quand, pour avoir crié sur une élue socialiste à Mantes, il avait écopé de deux ans d'inéligibilité (réduits à un an par la cour d'appel, qui ajouta 8 000 F d'amende) et trois mois de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel de Versailles pour « violences en réunion » et « injures publiques » (faits requalifiés par la Cour d'appel en « violences sur personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions »).

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Chut, défense de nommer le mal qui nous ronge : l’islam

Le journaliste Bernard de La Villardière écrit sur sa page Facebook :

10600670_783291208383481_6910210295525734599_n"Chaque heure qui passe nous en apprend un peu plus sur les attentats en Catalogne. L'imam de Ripoll a trouvé la mort lors de l'explosion d'Alcanar. On le soupçonne d'avoir lavé le cerveau des jeunes terroristes. L'un d'eux n'avait que 17 ans. Au risque de choquer, je le considère comme une victime. Comme lui, des centaines de milliers de jeunes Européens sont des proies potentielles pour les prêcheurs de haine. Ils œuvrent impunément dans certaines mosquées, des écoles musulmanes et dans des associations. Ils prônent un mode de vie en rupture avec les règles et les valeurs des sociétés occidentales. Tout procède de Dieu et de sa volonté. Un totalitarisme à part entière. Certains parlent d'islamo-fascisme. C'est une oxymore employé pour mieux frapper les esprits, le fascisme étant l'alpha et l'oméga du mal absolu. Du coup, l'autre grand totalitarisme du 20e siècle apparaissait plus acceptable. Il a eu ses irréductibles. Que l'on se souvienne du débat très franco-français sur les 80 millions de morts du communisme. De belles âmes prises de bouffées de chaleur staliniennes soupçonnaient ceux qui avaient abouti à ce triste bilan de vouloir relativiser les méfaits du nazisme. Islamo-fascisme ? L'expression "islamo-communisme" ne serait-elle pas tout aussi opérante ? Car l'islamisme est aussi un collectivisme où l'individu s'efface au profit de l'Oumma.

Quoi qu'il en soit, le terme islamo-fascisme est ridicule. L'islamisme possède ses propres ressorts. Et son originalité est d'avoir pour foyer une religion

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Bercy vs Défense : au bout des polémiques, la vie de nos soldats, citoyens français

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“Le budget de la défense ne saurait subir des rabots” : le ministre va-t-il démissionner ?

Lors de son audition à la commission Défense du Sénat le 3 juillet, le ministre des Armées Florence Parly mettait déjà en garde, avant l'annonce des coupes budgétaires, contre le projet gouvernemental :

Unknown-6«Comment négocier avec Bercy ? Je connais une seule méthode : ne rien lâcher ! Ce n'est pas facile, mais le budget de la défense n'est pas comme les autres, il ne saurait passer sous la toise et subir des rabots dans la situation particulière où nous sommes. La base budgétaire ne se limite pas aux moyens de fonctionnement des armées. Doivent être pris en compte non seulement les surcoûts des Opex, mais aussi les décisions des conseils de défense. S'il y a consensus national, gouvernemental autour d'une politique de défense, il faut ensuite s'en donner les moyens.

Sur la fausse monnaie, je veillerai au grain !». 

«La plupart des véhicules de combat datent des années 1970, et ont été mis à rude épreuve au cours des dernières décennies. La marine nationale et l'armée de l'air connaissent les mêmes tensions, caractérisées par un besoin fort de recrutement et de renouvellement du matériel. Aussi aurai-je à cœur, comme mes prédécesseurs, de poursuivre une politique ambitieuse soutenant nos personnels et améliorant nos équipements».

Pour le ministre, de ces «fortes contraintes budgétaires» résulte «une forme d'usure des hommes et des femmes, et de dégradation du matériel, qui dégrade [les] conditions d'intervention».

«Ma priorité à la tête du Ministère sera d'abord de dégager les moyens financiers nécessaires à l'accomplissement de

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Budget de défense : l’Armée doit-elle combattre avec les mains ?

I3323-11Emmanuel Macron a sorti cette phrase incroyable à l'encontre du général Pierre de Villiers :

"Moi j’ai des soldats sur des théâtres d’opérations, des gens qui attendent beaucoup, je les respecte, je leur dois, la protection : l’intérêt des armées doit primer sur les intérêts industriels".

En effet, ce sont les industriels qui vont pâtir des 850M€ en moins dans le budget des Armées, dans la mesure où il semble impossible de ne plus verser les soldes aux militaires ni d’arrêter les opérations en cours, comme Barkhane, Chammal ou Sentinelle. Le plus simple est donc de reporter des commandes, soit en matière d’acquisitions, soit pour le maintien en condition opérationnelle. Le potentiel des armées va donc en souffrir.

Or, cela fait des décennies que les armées souffrent du report de commandes de matériel. Prenons le cas de l'Armée de Terre. C’est en 1976 que le 1er Régiment d’Infanterie accueillait le premier VAB, fruit d’un programme lancé en 1970 par Robert Galley, alors ministre de la Défense. Le ministère de la Défense en commanda 4000 exemplaires. Plus de 40 ans plus tard, les VAB sont encore en service au sein de l’armée de TerreEn mai 2016, de retour du Sahel, NKM avait constaté la vétusté des matériels français :

"Il y a effectivement un problème de matériel. C’est d’abord un problème de quantité. Il n’y a, par exemple, pas assez d’hélicoptères. Lors de mon passage à Madama, dans l’extrême nord du Niger, il n’y en

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Le président LREM de la commission de la défense de l’Assemblée défend le chef d’Etat-major des Armées

Unknown-5Après le chef d'état-major Pierre de Villiers, c'est au tour de Jean-Jacques Bridey de faire connaître son profond désaccord avec les coupes budgétaires imposées aux armées en 2017. Le président LREM de la commission de la défense de l'Assemblée, et conseiller défense d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, "regrette" le "choix" d'imposer 850 millions d'euros d'économies au ministère de la Défense en 2017.

"C'est un choix. Personnellement, je le regrette, surtout quand je vois l'explication qui a été donnée par Bercy, puisqu'on nous dit qu'il faut faire 4 et quelques milliards d'économies mais que dans le même temps, on ouvre 1,5 milliard d'ouverture de crédit pour la capitalisation d'Areva."

La veille, Emmanuel Macron avait tenté de trancher le débat dans une déclaration sèche devant les militaires :

"Je considère qu'il n'est pas digne d'étaler certains débats sur la place publique. J'ai pris des engagements. Je suis votre chef. Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir. Et je n'ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire".

De nombreux militaires ont jugé le moment de remontrances du président de la République "douloureux" et le propos "excessif" voire "humiliant".

Jean-Jacques Bridey avait déjà pris la défense du général de Villiers, à l'issue de l'audition du général par la commission de la défense :

"Quand le chef d'état-major dit qu'il faut des moyens, ce n'est pas du chantage. Si

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Budget de la défense : qui croyait qu’Emmanuel Macron respecterait sa promesse ?

Tentative de synthèse d'un spécialiste des questions de défense :

  • tel que voté à l’automne 2016, [le budget de défense] était en hausse de 600 millions par rapport à celui de l’année précédente.
  • en début d’année, 2,7 milliards ont été « gelés » et non annulés.
  • aujourd’hui on annonce 850 millions en moins. Ces 850 millions ne font pas partie du budget initial de 2017, mais ils devaient venir financer les opérations extérieures et intérieures de l’année en cours, pour lesquels seuls 450 millions étaient inscrits au budget initial – sachant que les opex et opint devraient s’élever à 1,3 milliards cette année. Traditionnellement, cette complément provenait d’un financement interministériel (dont la défense prenait une part d’environ 18%) – cette année, il devrait donc être entièrement supporté par la Défense.
  • le ministère des Armées compte toujours sur les dégels des 2,7 milliards, desquels il faudra donc retirer ces 850 millions.
  • Résultat, en l’était actuel des choses : le budget 2017 ne devrait pas augmenter par rapport à celui 2016 et pourrait même légèrement baisser.

Cela change de la campagne :

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