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Dans l’urgence où nous sommes, il faut que ceux qui nous gouvernent nous donnent une législation adaptée à la situation de guerre terroriste

Extrait de l'homélie prononcée au cours de la messe pour Sainte Jeanne d’Arc, célébrée le mercredi 30 mai en l’église Saint Denys de La Chapelle, par le Père Michel Viot, aumônier de l’Association universelle des amis de Jeanne d’Arc, fondée par le général Maxime Weygand :

Préambule

Viot-b"Jamais autant que cette année 2018, la célébration de la fête de Sainte Jeanne d’Arc ne m’a paru aussi importante, et si essentielle pour le relèvement de notre patrie, prélude au relèvement de l’Europe et de sa civilisation. D’où la publication de cette homélie ! Cela dit, je ne me fais pas d’illusions, tant les menaces de la barbarie augmentent, en même temps que l’aveuglement, la sottise et, disons le, la perversité. Nous avons entendu récemment, à propos du oui irlandais à l’avortement quelques perles rares, montrant à quel niveau nous sommes descendus ! On y a salué un progrès, symptomatique de la perte d’influence de l’Eglise catholique à cause des affaires de pédophilie. Et il s’est trouvé des voix catholiques pour demander de « respecter cette réponse. Son premier mérite étant de mettre fin à une urgence de santé publique….blabla…et mettre en lumière l’ampleur des souffrances vécues ou cachées des femmes… ». Nous avons entendu cette chanson en France dans les années 70 ! Cela nous donne aujourd’hui quelques 200 000 avortements par an. Ainsi est excusé un terrorisme meurtrier à l’égard des plus faibles, avec les circonstances atténuantes accordées par des voix catholiques ! Il est vrai que cette diminution du

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Et pour ceux qui ne marchent pas, il y a les anges gardiens

Capture d’écran 2018-05-18 à 14.11.38Les « anges gardiens » réunissent tous ceux qui, ne pouvant être physiquement présents les trois jours de la Pentecôte, désirent accomplir spirituellement et non moins réellement le pèlerinage de Chartres.

Comment cela est-il possible, comment peut-on être à distance pèlerin de Chartres ?

L’Église nous enseigne que, dans la communion des saints « nul d’entre nous ne vit pour soi-même, comme nul ne meurt pour soi-même » (Rm, 14, 7). « Un membre souffre-t-il ? Tous les membres souffrent avec lui. Un membre est-il à l’honneur ? Tous les membres prennent part à sa joie. Or vous êtes le Corps du Christ, et membre chacun pour sa part » (1 Co 12, 26-27). Le moindre de nos actes fait dans la charité retentit au profit de tous, dans cette solidarité avec tous les hommes, vivants ou morts, qui se fonde sur la communion des saints (Catéchisme de l’Eglise catholique (CEC) n° 953). Par ailleurs, unis au Christ, nous pouvons mériter les uns pour les autres les grâces utiles pour notre sanctification, pour la croissance de la grâce et de la charité, comme pour l’obtention de la vie éternelle (CEC n° 2010). Ainsi, par la communion des saints, les prières et les sacrifices effectués par les « anges gardiens », où qu’ils se trouvent, et unis par la charité à Notre Seigneur Jésus-Christ, mériteront de nouvelles grâces pour la colonne des pèlerins tandis que réciproquement, ceux offerts par les marcheurs attireront les grâces du pèlerinage sur les « anges gardiens ».

Cette

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Il y a 2 sortes d’élus en France : les intouchables et ceux que l’ont peut frapper

Le maire de Béziers Robert Ménard revient sur son agression, dans Valeurs Actuelles :

"Je me rendais dans ce petit village (Saint-André de Cubzac, en Gironde) pour une réunion avec les élus locaux sur l’union des droites. J’ai déjeuné avec ces élus, et l’après-midi nous nous sommes ensuite rendus dans une salle de cette petite ville pour une réunion publique. Je suis arrivé sans gardes du corps, car je n’en ai jamais, et il y avait déjà une cinquantaine de personnes qui vociféraient, qui hurlaient. Ils ont le droit, c’est la démocratie. Sauf qu’à un moment, un homme m’a frappé derrière la tête, avec sa main ou avec un objet je ne sais pas, j’ai vacillé et j’ai eu affreusement mal. J’ai continué mon chemin, et les gens autour de moi ont continué à me bousculer, je suis tombé une deuxième fois. Je me suis à nouveau fait mal… tout ça sous les yeux des élus locaux ! Il y avait des élus socialistes, des insoumis, de nombreux maires… qui filmaient et souriaient quand j’étais à terre ! J’ai eu quatre jours d’ITT (Interruption temporaire de Travail) complets et dix jours d’ITT partiels. Je pose une seconde question : quid des gendarmes ? Ils ne sont pas intervenus ! ça n’arriverait jamais dans ma ville. Le sous-préfet de permanence a volontairement minimisé les choses. Que ce soit clair : je n’accuse pas les gendarmes, j’ai trop de respect pour eux et je sais le travail qu’ils font.

Valeurs

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Alphabet pour ceux qui peinent

Couverture_5avrilGuillaume d'Alançon, délégué épiscopal pour la famille du diocèse de Bayonne, vient de publier un petit ouvrage destiné aux adultes et adolescents, offrant au lecteur des centaines de pensées sur des thèmes variés : l’amour, la vie, la maladie, la mort, le mariage, la peur, le diable, l’écologie, la solitude, la paix,… Ce livre, présenté comme un alphabet, est préfacé par Dom Jean Pateau abbé de Notre-Dame de Fontgombault :

“Il est des livres qu’il faut lire de A à Z. Il en est d’autres où l’on picore ici ou là selon la couleur du temps. « DIEU SEUL, Alphabet incomplet » est de ceux-ci. A travers les lignes, Guillaume d’Alançon partage avec nous des réflexions écrites au jour le jour au gré des circonstances et sur des sujets aussi divers que Dieu, l’Eglise, la vie spirituelle et la vie morale, la famille, le mariage, la maladie, l’histoire… Joies, peines, moments de paix ou de combat vécus à la lumière de Dieu suscitent une pensée jetée sur le papier. L’alphabet que nous offre Guillaume d’Alançon est tel qu’il ne sert qu’à prononcer un seul mot en tout temps, en tout lieu : « AMOUR ».”

Extrait de certaines pensées :

Centrisme

La modération évangélique n’est pas forcément le centrisme politique.

Conscience

Que de crime a-t-on pu faire au nom de la bonne conscience ! « J’avais bonne conscience, j’avais la loi pour moi » … Conscience sans vérité rime avec barbarie. La conscience a besoin d’être formée par la vérité sinon elle ne rend pas

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Si la droite ne s’assume pas, elle ne saura pas s’adresser à ceux qui l’ont délaissée

La nouvelle présidente de Sens commun, Laurence Trochu a été interrogée dans Valeurs actuelles. Extraits : 

Christophe Billan, l’ancien président de Sens Commun, avant de démissionner de ses fonctions en novembre, expliquait au magazine l’Incorrect, que Sens Commun pourrait quitter Les Républicains si, en cas d'élection de Laurent Wauquiez à sa tête en décembre, celui-ci "privilégiait les alliances d'appareil au détriment des idées et des militants". Vous-même, avant de prendre la présidence de Sens Commun, expliquiez en octobre 2017 que vous alliez tester l’action de Laurent Wauquiez ? Etes-vous rassurée ? Ou en est l’état de votre relation Les Républicains, avec Laurent Wauquiez ?

Unknown-29Revenons à l’intuition initiale de Sens Commun qui donne à notre mouvement un positionnement inédit. C’est le seul mouvement politique à droite qui, tout en appartenant à LR, peut à la fois mettre son énergie au service d’idées que nous portons ensemble et affirmer qu’un projet politique ambitieux ne peut faire l’impasse sur la défense et la promotion de la famille. Notre loyauté va de pair avec nos exigences. Nous voulons une droite qui prenne le risque de se mesurer aux réformes de civilisation en cours.

Laurent Wauquiez a nommé cinq membres de Sens Commun dans les instances LR : Catherine Delalande (conseiller départemental de l’Eure), Marguerite Chassaing (Conseiller départemental du Nord), Marie-Carole Pétresco (élue municipale à Larmor-Plage), Armelle Tilly (conseiller départemental des Hauts de Seine et maire adjoint à Chaville), et moi-même. C’est le signe de la confiance qui s’est établie depuis la création

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Invoquons des fruits de sagesse pour ceux qui ont des responsabilités politiques afin qu’ils respectent toujours la dignité humaine

Message Urbi et Orbi du pape François, ce jour à Saint-Pierre de Rome :

Cq5dam.web.800.800"Chers frères et sœurs, bonne fête de Pâques !

Jésus est ressuscité d’entre les morts.

Cette annonce résonne dans l’Église par le monde entier, avec le chant de l’Alleluia : Jésus est le Seigneur, le Père l’a ressuscité et il est vivant pour toujours au milieu de nous.

Jésus lui-même avait annoncé à l’avance sa mort et sa résurrection avec l’image du grain de blé. Il disait : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jn 12, 24). Voilà, justement cela est arrivé : Jésus, le grain de blé semé par Dieu dans les sillons de la terre, est mort tué par le péché du monde, il est resté deux jours dans le tombeau ; mais dans sa mort était contenue toute la puissance de l’amour de Dieu, qui s’est dégagée et qui s’est manifestée le troisième jour, celui que nous célébrons aujourd’hui : la Pâque du Christ Seigneur.

Nous chrétiens, nous croyons et nous savons que la résurrection du Christ est la véritable espérance du monde, celle qui ne déçoit pas. C’est la force du grain de blé, celle de l’amour qui s’abaisse et qui se donne jusqu’au bout, et qui renouvelle vraiment le monde. Cette force porte du fruit aussi aujourd’hui dans les sillons de notre histoire, marquée de tant d’injustices et de violences.

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A l’attention de ceux et celles qui ont la vocation de l’enseignement

Ne manquez pas les portes-ouvertes de l'Institut Libre de Formation des Maîtres (ILFM), qui auront lieu le samedi 24 mars prochain, 2 rue des Vignes Paris 16è entre 10h et 18h.

Plusieurs cursus de formation initiale ou continue sont proposés :

  • formation complète diplômante en 2 ans par alternance pour devenir professeur d'école libre;
  • formation en 1 an pour les maîtres et maîtresses de Cours préparatoire;
  • formation en 1 an à la méthode Nuyts;
  • formation en 1 an par alternance pour les éducateurs en milieu scolaire et non scolaire.

N'hésitez pas à venir nous rencontrer, et à assister à des cours.

Annoncez votre participation à Florence Le Roux, directrice des études, à ilfm@fondationpourlecole.org. 

Delphine, étudiante à l'ILFM. www.ilfm-formation.com

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Nouveau scandale sexuel en Grande-Bretagne. Ceux qui savaient ont eu peur de passer pour des racistes

Abominable :

"Il a fallu 18 mois d’enquête au journal The Mirror pour révéler un nouveau scandale sexuel en Grande-Bretagne : cette fois-ci, ce sont plus de 1000 jeunes filles droguées, battues et violées par des gangs asiatiques. Pendant 40 ans, ceux qui savaient n’ont rien dit.

L’histoire se répète indéfiniment, avec ses mêmes horreurs, ses mêmes secrets, ses mêmes pudeurs antiracistes et ses mêmes vies brisées. Les autorités britanniques viennent en effet de dévoiler ce qui pourrait être l’un des plus gros scandales sexuels du pays, rapporté par une longue enquête du journal The Mirror. Des gangs d’asiatiques réduisaient depuis plus de 40 ans des jeunes filles du prolétariat à l’état d’esclaves sexuelles. Il y aurait plus de 1000 victimes.

Les journalistes ont entendu 12 d’entre elles, qui ne se connaissaient pas. Et les récits sont glaçants. Tout aurait commencé en 1981, lorsque deux pédophiles auraient commencé à cibler des jeunes filles d’un foyer local de la ville de Telford. Suivent ensuite des histoires toutes plus sordides les unes que les autres. Ces jeunes filles étaient repérées à 11 ans, attirées, rendues dépendantes à la drogue, battues et violées. […]

Les victimes n’étaient pourtant pas les seules à savoir, certaines ont essayé de parler depuis les années 1990 déjà : selon le journal, les autorités locales étaient au courant, des médecins, des policiers, des assistantes sociales ainsi que des professeurs également. Et personne pour agir ou réagir. Pire encore, les journalistes précisent que certaines autorités « ont tenté d’entraver

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Serge Klarsfeld : “Tous ceux qui évoquent les “camps polonais” insultent la Pologne”

Unknown-34Dans la polémique actuelle contre la Pologne, qui a interdit de parler de camps polonais pour évoquer les camps de concentration installés par les nazis en Pologne, Serge Klarsfeld vient soutenir le gouvernement polonais :

« Il n’y a eu ni camp de la mort polonais ni français. Il y a eu des camps d’extermination allemands en Pologne et un camp allemand en Alsace annexée. Tous ceux qui évoquent les "camps polonais" insultent la Pologne. »

Le président polonais Andrzej Duda a annoncé il y a une dizaine de jours qu'il allait signer la loi de réforme des textes de fonctionnement de l’Institut national pour la Mémoire, qui vise à sanctionner pénalement « quiconque publiquement et en dépit des faits attribue à la Nation Polonaise ou à l'Etat Polonais la responsabilité ou la coresponsabilité des crimes nazis », et surtout à prohiber l’utilisation de l’expression « camps de la mort polonais ». Loi adoptée par le Sénat le 1er février malgré la campagne menée par Israël après son adoption par les députés.

La Pologne est le pays qui compte le plus de « Justes parmi les nations » (titre attribué par Yad Vashem) : 6.700 : plus du quart du total.

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L’angoisse de ceux qui s’inquiètent du réveil identitaire

Chronique de Gérard Leclerc :

Index"Est-il vrai que la question de l’identité travaille beaucoup les catholiques, en ce moment ? Plusieurs ouvrages viennent de paraître à ce sujet. Je note l’essai de Jérôme Fourquet, par ailleurs directeur du département Opinion de l’Ifop : À la droite de Dieu, le réveil identitaire des catholiques. N’ayant pas lu le livre, je ne retiens que l’idée du titre et je m’interroge. D’abord personnellement, et je suis obligé de faire un aveu. Je n’éprouve quant à moi aucune angoisse identitaire. Dieu merci, je n’ai pas besoin de tranquillisants. Je vis plutôt paisiblement avec mes convictions, sans remue-méninges particulier. Et si je regarde autour de moi, du moins du côté des catholiques que je fréquente – car je ne fréquente pas, loin de là, que des catholiques – je n’ai pas le sentiment d’un trouble profond.

On invoque certes la situation difficile de gens qui se considèrent désormais comme minoritaires dans la société. C’est une réalité dont il faudrait exactement analyser la nature. Être minoritaire, cela ne signifie pas nécessairement vivre comme des émigrés de l’intérieur. Ce n’est pas ce que j’observe, bien au contraire. J’ai plutôt l’impression que les catholiques de conviction sont à l’aise dans la vie sociale, qu’il sont plutôt équilibrés et que leur entourage est plutôt content de leur présence et même de leur rayonnement quand il se manifeste.

Oui, me dira-t-on, mais il y a les grandes questions dites sociétales qui bouleversent les mœurs. Et vos catholiques se trouvent là non

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