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France : Laïcité à la française / L'Eglise : L'Eglise en France

Soumission aux autorités ? Mgr Camiade rappelle que l’autorité de l’Église est entière et non discutable, dans sa manière d’organiser le culte à l’intérieur des églises

Soumission aux autorités ? Mgr Camiade rappelle que l’autorité de l’Église est entière et non discutable, dans sa manière d’organiser le culte à l’intérieur des églises

Très intéressante analyse de Mgr Camiade, évêque de Cahors :

[…] Mardi 28 avril, notre premier ministre a présenté à l’assemblée nationale les conditions de la reprise prochaine mais lente des activités sociales, commerciales et professionnelle. Parmi de nombreuses et complexes explications, il a glissé devant nos députés, dont aucun n’a semblé s’en émouvoir, que les célébrations cultuelles ne pourraient pas reprendre avant le 2 juin. Cette annonce pose aux pasteurs de l’Église catholique, de véritables questions, en particulier sur la possibilité pour nous de rester centrés sur le but de notre mission : le Salut des âmes. Nous sommes invités à lire la ferme réaction des évêques à ce sujet.

Beaucoup de prêtres et de fidèles, s’interrogent sur la légitimité des mesures sanitaires imposées à l’Église, sur la soumission de tous les évêques et des fidèles aux autorités.

Nous le savons, la crise actuelle a ceci d’absolument inédit qu’en s’exposant soi-même à la contamination, on met aussitôt les autres en danger et que l’on court le risque grave de participer à la saturation des moyens hospitaliers. La seule décision individuelle de s’exposer ou non au virus n’est donc pas une question de peur pour sa propre vie, mais de mise en danger de la vie d’autrui. C’est une sérieuse responsabilité. Cela nous rappelle que nous sommes des êtres sociaux et non des individus isolés. Il nous est impossible, il serait irresponsable dès lors, de ne pas tenir compte des recommandations, des exigences, émanant des autorités sanitaires et politiques.

Toutefois, la question de notre rapport aux autorités civiles est un vraie question doctrinale de foi, qui revêt désormais, en ce temps de déconfinement, une acuité accrue.

Déjà, j’avais été troublé d’apprendre, samedi 14 mars au soir, par l’appel téléphonique d’un prêtre, lui-même averti par des paroissiens, que le premier ministre venait d’annoncer que les églises seraient fermées le lendemain. Une décision unilatérale de l’État, en dehors d’un contexte aussi sérieux et aussi spécifique, serait totalement illégale au regard du droit français qui reconnaît la liberté de culte. J’ai été rassuré que le préfet m’appelle le lendemain pour en parler et savoir quel était mon état d’esprit et ce que j’avais décidé pour le diocèse. Bien sûr, j’avais suivi la consigne et demandé aux prêtres de ne pas ouvrir les églises, car les motifs d’urgence étaient clairs et je savais que le pape lui-même avait fait pour le Vatican un tel choix sanitaire douloureux. Le gouvernement français, dans le système de séparation des églises et de l’État, même en cas de crise sanitaire ne saurait légiférer sur le culte, mais éventuellement sur la liberté des personnes à se déplacer. Il est ainsi très regrettable que dans les formulaires d’attestation dérogatoire de déplacement, les besoins spirituels, métaphysique en général, n’aient pas été mentionnés parmi les motifs de déplacement indispensables, tandis que, par ailleurs, il a été reconnu dans les textes que les églises pouvaient rester ouvertes et que chacun pouvait se rendre dans son lieu de culte pour y prier individuellement.

De même, comme l’a fait remarquer Mgr de Moulins-Beaufort, il est à déplorer que

«  le « plan blanc », activé lorsque nos hôpitaux sont mobilisés par une catastrophe, prévoie que les aumôniers, comme tout le personnel non nécessaire, n’y aient plus accès. Au moment où davantage de personnes risquent de mourir, on ne se préoccupe plus que des soins physiques ou psychiques, comme si, brusquement, l’être humain était réduit au corps et au cerveau, alors qu’il doit affronter la mort. »

Il est nécessaire de rappeler avec fermeté que l’autorité de l’Église, en son âme et conscience, est entière et non discutable, dans sa manière d’organiser le culte à l’intérieur des églises. Celles-ci lui sont affectées de manière exclusive, gratuite et définitive, selon la Loi de 1905. En faisant entrer les célébrations cultuelles dans le cadre des rassemblements, tous interdits, une sorte d’amalgame transparaît. De fait, en matière sanitaire, il semble y avoir peu de différence entre aller au cinéma ou dans une église pour une assemblée liturgique. Or l’enjeu ou la nécessité vitale entre ces deux démarches ne peut être comparée.

Lorsque, pour des raisons sanitaires, l’État impose des règles à toute la société, l’Église s’y soumet librement parce qu’elle reconnaît l’autorité civile en tant qu’elle est responsable du Bien commun et de la sécurité des personnes.

Comme l’a si bien enseigné le saint pape Jean-Paul II, qui avait connu deux totalitarismes, il est nécessaire de développer des sphères d’autonomie entre le politique et le religieux. Cette autonomie est réciproque et nécessite un entier respect de part et d’autre des droits et des devoirs de chacun : l’État et l’Église.

Obéir aux règles sanitaires imposées à tous par l’État, n’est pas un renoncement aux droits de Dieu, lesquels restent au dessus du droit des hommes (cf. Ac 5,29). Mais cela exprime notre volonté, comme catholiques, de participer au Bien commun de toute la société. Nous pouvons adhérer sans réserve à toutes les règles sanitaires édictées pour aménager notre manière de célébrer le culte de Dieu pour le Salut des âmes, mais nous ne pouvons accepter que l’État, sans explication, nous impose l’interdiction du culte, s’il autorise en même temps toutes sortes d’autres activités, parfois plus problématiques en termes de contagion. Il y a là, à tout le moins, un manque de considération. Or, dans l’absolu, nous n’avons aucune demande à formuler auprès d’un gouvernement laïc pour exercer le culte.

Toutefois, suivre les mesures selon les règles données par les autorités en charge de notre nation (quelles qu’elles soient, que nous les aimions ou pas) tant que ces règles ne contredisent pas la loi divine, fait partie de la tradition constante de l’Église (Rm 13,1 ; 1 P 2,13).

Il faut par ailleurs saluer les différents échanges ayant eu lieu, de fait entre nos gouvernants et les responsables des différents cultes. Ceux-ci donnent à ceux qui y participent le sentiment d’être respectés et que nous ne sommes pas en situation de nous voir confisquée la liberté religieuse ni la liberté de culte.

Aujourd’hui, votre Évêque, avec bien d’autres, s’interroge avec gravité. Lors de sa venue aux Bernardins, le Président Macron avait demandé à l’Église catholique de remplir tout son rôle dans la construction de la société française. Nous ne demandons aujourd’hui rien de plus, dans le strict respect conjoint et réciproque des règles sanitaires d’un côté et de l’autonomie des cultes de l’autre.

Dans les jours qui viennent, en lien avec les autres évêques de France, avec tous ceux qui désirent y participer, je souhaite poursuivre cette réflexion, afin que nous puissions réellement jouer notre rôle spécifique, au service du Bien commun, en particulier pour stimuler la générosité du cœur de nos contemporains en ces temps où une solidarité forte est requise et pour répondre à la grande soif spirituelle de nos contemporains qui ne sont pas des machines psychosomatiques mais qui ont chacun un cœur ardent à faire le bien et ont besoin de trouver un sens aux efforts qui leurs sont demandés.

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8 commentaires

  1. “Ceux-ci donnent à ceux qui y participent le sentiment d’être respectés et que nous ne sommes pas en situation de nous voir confisquée la liberté religieuse ni la liberté de culte.
    Aujourd’hui, votre Évêque, avec bien d’autres, s’interroge avec gravité. Lors de sa venue aux Bernardins, le Président Macron avait demandé à l’Église catholique de remplir tout son rôle dans la construction de la société française.”
    Vous devriez pouvoir constater, Monseigneur, la dualité de fonctionnement intellectuel et spirituel de nos gouvernants. On vous flatte, puis on vous tire dans le dos ! Libre à vous de vous laisser berner comme tant d’autres. Pour la majorité des Français, la pantomime a dépassé les limites.

    • @Aplanos
      Salutations dans le Christ !
      Je partage vos propos que je fais miens !
      Ce discours est d’une lâcheté travesti (et je pèse mes mots !) en révolte, en indignation digne d’une traîtrise qui ne dit pas son nom !
      Nos évêques ont le même discours tordu et politiquement correct..ils leur manque assurément de vivre un peu dans la réalité; je les invite à un petit stage avec moi (je suis “SDF” chrétien, pécheur en voie de repentance et pratiquant): je leur montrerais comment se salir les mains (pas au sens figuré ; ça, ils connaissent..pour..s’en laver après tel Pilate !) en cherchant de quoi manger dans les poubelles (les centres d’alimentation et les églises, fermés ou vides, pour l’aumône, ce n’est plus possible !) comme je le fais parfois (mais j’arrive encore, pour l’instant, à payer mon abonnement téléphonique…à défaut de contact social; les gens m’évitant comme un “covidé”… plus qu’avant le virus)… tout en gardant sa fierté en rendant grâces, tel Job, pour les bons comme les mauvais jours !..

      Je les inviterai à dormir dehors, à même le sol, une couverture comme étole et en évitant les dealers et les groupes de jeunes “chances pour la France” qui s’amusent à tester, à nous autres sdf, notre résistance à la haine et aux coups de couteaux…mais qu’ils se rassurent: je les protégerai au risque de ma propre vie !..hospitalité oblige !..je m’éverturai aussi à partager le quignon de pain rassis et le fond de vin en toutes occasions et ils seront les premiers servis ! noblesse du sacerdoce oblige !…et ceci, à défaut du corps et du sang de Notre Seigneur !… de partager avec eux le discours du pain de vie (st Jean 6) qui m’arrache des larmes à chaque lecture et et met -pour un temps- un baume sur mon estomac criant famine…je leur prêterais même ma Bible..dumoins, ce qu’il en reste…!
      Et comme l’Église ne donne pas de Bibles gratuites pour ceux qui ne peuvent s’en payer une, je ferais comme d’habitude: j’irais sur internet ! ….mais c’est comme la messe sur youtube: aseptisé, sans nourriture solide et palpable !…le corps et le sang du Christ, comme le papier de la Bible, c’est autre chose !…

      Bref, je partagerais avec eux tout ce que je possède..et même ce que je n’ai pas !
      D’ailleurs, maintenant que les francs-maçons sont devenus le nouveau corps papale à qui ils obeissent, à l’exemple du pape lui-même il y a peu face aux décisions du gouvernement italien (no mess, yet ! no missa ancora ! ), en plus de ma pauvreté matérielle, grâce à leur courage, leur fidélité à leur vocation de pasteurs de brebis égarées, je vais pouvoir offrir davantage ma souffrance, ma pauvreté et ma misère spirituelle à Dieu comme pénitence, en sacrifice pour mes péchés…et les leurs !
      merci aux évêques, au pape, aux francs-maçons & consorts pour cette offrande de votre part !
      oui, merci à vous tous…et Gloire à Dieu !

      Fraternellement en Christ,
      Isaac

  2. Avec un minimum de discernement, les évêques devaient bien s’y attendre.
    Mais aucun n’a dénoncé le coup d’état sanitaire qui a été infligé au pays depuis des mois. Le gouvernement peut donc les matraquer sans hésiter.
    L’obéissance aux consignes sanitaires seraient justifiée… s’il y avait vraiment une urgence et un risque… mais on peut vraiment en douter.

  3. @Aplanos
    Salutations dans le Christ !
    Je partage vos propos que je fais miens !
    Ce discours est d’une lâcheté travesti (et je pèse mes mots !) en révolte, en indignation digne d’une traîtrise qui ne dit pas son nom !
    Nos évêques ont le même discours tordu et politiquement correct..ils leur manque assurément de vivre un peu dans la réalité; je les invite à un petit stage avec moi (je suis “SDF” chrétien, pécheur en voie de repentance et pratiquant): je leur montrerais comment se salir les mains (pas au sens figuré ; ça, ils connaissent..pour..s’en laver après tel Pilate !) en cherchant de quoi manger dans les poubelles (les centres d’alimentation et les églises, fermés ou vides, pour l’aumône, ce n’est plus possible !) comme je le fais parfois (mais j’arrive encore, pour l’instant, à payer mon abonnement téléphonique…à défaut de contact social; les gens m’évitant comme un “covidé”… plus qu’avant le virus)… tout en gardant sa fierté en rendant grâces, tel Job, pour les bons comme les mauvais jours !..

    Je les inviterai à dormir dehors, à même le sol, une couverture comme étole et en évitant les dealers et les groupes de jeunes “chances pour la France” qui s’amusent à tester, à nous autres sdf, notre résistance à la haine et aux coups de couteaux…mais qu’ils se rassurent: je les protégerai au risque de ma propre vie !..hospitalité oblige !..je m’éverturai aussi à partager le quignon de pain rassis et le fond de vin en toutes occasions et ils seront les premiers servis ! noblesse du sacerdoce oblige !…et ceci, à défaut du corps et du sang de Notre Seigneur !… de partager avec eux le discours du pain de vie (st Jean 6) qui m’arrache des larmes à chaque lecture et et met -pour un temps- un baume sur mon estomac criant famine…je leur prêterais même ma Bible..dumoins, ce qu’il en reste…!
    Et comme l’Église ne donne pas de Bibles gratuites pour ceux qui ne peuvent s’en payer une, je ferais comme d’habitude: j’irais sur internet ! ….mais c’est comme la messe sur youtube: aseptisé, sans nourriture solide et palpable !…le corps et le sang du Christ, comme le papier de la Bible, c’est autre chose !…

    Bref, je partagerais avec eux tout ce que je possède..et même ce que je n’ai pas !
    D’ailleurs, maintenant que les francs-maçons sont devenus le nouveau corps papale à qui ils obeissent, à l’exemple du pape lui-même il y a peu face aux décisions du gouvernement italien (no mess, yet ! no missa ancora ! ), en plus de ma pauvreté matérielle, grâce à leur courage, leur fidélité à leur vocation de pasteurs de brebis égarées, je vais pouvoir offrir davantage ma souffrance, ma pauvreté et ma misère spirituelle à Dieu comme pénitence, en sacrifice pour mes péchés…et les leurs !
    merci aux évêques, au pape, aux francs-maçons & consorts pour cette offrande de votre part !
    oui, merci à vous tous…et Gloire à Dieu !

    Fraternellement en Christ,
    Isaac

  4. d’accord, et alors??
    A quand l’appel à la désobéissance civile?
    Assez de langue de buis, passons aux actes!

    • @Henri
      Salutations en Christ !

      Avez-vous vous-même des idées, propositions concrètes !? Merci de nous les faire savoir
      Voici les miennes (pour répondre indirectement et personnellement à votre question) :

      Étant SDF (vagabond, je préfére !) sans ressources, par foi comme par nécessité, j’effectue la plupart du temps des pèlerinages… en France et à l’étranger (j’ai la “chance” de parler 6 langues dont 3 parfaitement)..
      …Je vais repartir très bientôt et voici , AVEC L’AIDE DE DIEU, “mon programme” à venir [et selon les signes reçus de sa part et vérifiés dans l’obéissance auprès de tout confesseur non assujetti, à tout le moins de coeur et en esprit, ce qui est le plus important, aux diktats franc-maçonniques et de la position des ecclésiastiques qui les suivent; il faut être humble et pas exiger envers autrui à l’excès et pour le moment, plus que cela lui est possible….seul Dieu connaissant notre coeur, nos dispositions, nitre sincérité et difficultés de toutes sortes à chacun, en lui demandant dans la prière de purifier ce qui nous manquera pour connaître et accomplir rééllement et parfaitement Sa volonté…qui est déjà à la base, et j’en suis sûr, de ne pas laisser les choses en l’État] :

      1- Prière, pénitence et sacrifices en tous genres (gourmandise, humiliations reçues sans répondre…), voire jeûne adapté à ma situation, selon les recommandations de l’Ange de la Paix et de la Mère de Dieu à Fàtima…et la pratique même des pastoureaux; étant responsable pour partie du mal sévissant en ce monde (par mes péchés en pensées, paroles et actions) et en particulier de celui qui nous touche en ce moment (virus+attaques francs-maçonnes contre l’Église), je pense -en ce qui me concerne- que toute volonté d’améliorer les choses doivent commencer IMPÉRATIVEMENT et EN PREMIER LIEU par ces pratiques.

      2- Essayer d’établir des contacts avec des fidèles, et surtout avec des prêtres (je laisse pour l’instant les évêques de côté..je laisse ce soin aux prêtres) et diacres, pour tout faire afin de se confesser et communier, avec TOUTES les précautions sanitaires d’usage, et du nombre de personnes autorisées à se réunir, rencontrer, célébrer, pour ne point faire scandale, faire tomber nos frères et soeurs faibles dans la foi et donner des arguments supplémentaires à nos ennemis pour nous rendre inopérants dans l’exercice de notre celle-ci.
      …..j’estime ici, DANS CE CAS PRÉCIS, nullement être en désobéissance vis-à-vis de l’Église, SELON l’Évangile et non selon les hommes qui le trahissent présentement, hors et surtout dans l’Église, mais de témoigner de ma foi ACTIVE pour moi-même et mon prochain quelqu’il soit et sans mérites que je pourrais m’attribuer et jugements de personnes (mais bien de leurs actes !) …selon les paroles mêmes des Écritures: “obéir aux autorités -pour la vie civile- et à Dieu plutôt qu’au hommes -pour la foi- ” + ” Celui qui m’aura renié devant les hommes, Moi aussi je le renierai devant Mon Père dans les cieux..”.

      3- Faire connaître Notre Seigneur et Son salut apporté aux hommes, à temps et a contretemps, selon la personne, le contexte…et l’inspiration nourrie dans la prière !

      Si quelqu’un a des remarques, critiques, conseils etc relevant de tout ce qui précède, c’est avec actions de grâces et remerciements que je les reçoies !
      Fraternellement en Christ, Isaac

  5. ” Lors de sa venue aux Bernardins, le Président Macron avait demandé à l’Église catholique de remplir tout son rôle dans la construction de la société française “. Votre citation est exacte Monseigneur, mais elle est incomplète. Monsieur Macron avait ajouté qu’il vous déniait tout droit à être ” injonctif “. Ce droit, il se le réservait. Votre surprise Monseigneur ne vient-elle pas du fait que vos avez perdu de vue que si la dictature c’est ” ferme ta gueule “, la démocratie ( celle que l’on nous vend sous ce nom ), c’est ” cause toujours “. Aux Bernardins, les évêques, unanimes, avaient fait à Macron une ovation debout !

    • Arrêtez de vous « interroger » comme vous avez appris à le faire depuis le Concile, ouvrez votre église et célébrez la messe. Point. Le reste n’est que littérature épiscopale

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