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Bioéthique

S’opposer à la loi ni bio, ni éthique

S’opposer à la loi ni bio, ni éthique

Chers amis,

Comme vous le savez, le projet de loi ni bio, ni éthique revient à l’Assemblée (c’est vrai que ce serait dommage de ne pas avoir le droit de croiser une souris et un homme ou de charcuter l’ADN des embryons avant la fin du quinquennat !).

Pour nous y opposer, il existe plusieurs moyens:

  • La prière: nos amis d’Hozana lancent une neuvaine au Coeur immaculé de Marie à cette intention du 4 au 12 juin. Vous pouvez vous y inscrire ici. Et si, pendant cette neuvaine, une partie d’entre nous pouvait ajouter un jour de jeûne, notre “efficacité” spirituelle en serait renforcée: ces démons ne peuvent se chasser que par le jeûne et la prière, nous a avertis Notre-Seigneur.
  • La pétition: vous pouvez signer la pétition de Professeur Drago (au nom de plusieurs associations fondatrices de “Marchons enfants!”) au sujet de la filiation sur le site de l’Assemblée. Je sais bien qu’elle est pénible à signer, mais nous sommes tous, en ce moment, en train de remplir nos déclarations d’impôt (avec la joie et l’allégresse renforcée de savoir que nos impôts vont notamment servir à faire avancer ces projets lucifériens!), ce qui fait que nous disposons des identifiants de connexion à portée de la main. J’insiste sur le fait qu’avec 100 000 signatures, il sera compliqué à la majorité LREM d’expliquer pourquoi elle refuse une nouvelle fois le débat (ce qu’elle fera bien sûr: ces grands libéraux ne sont pas des grands amateurs de la libre discussion, ni moins encore de la recherche de la vérité par la controverse rationnelle!), puisque le règlement de l’Assemblée prévoit explicitement qu’une pétition ainsi signée par 100 000 citoyens permette d’ouvrir un débat législatif. Pour mieux comprendre la stratégie, vous pouvez relire l’entretien du Professeur Drago avec le Salon beige.
  • La lettre ou le courriel à vos parlementaires: plus que jamais, en cette période électorale, disons et redisons pourquoi nous sommes résolument opposés à de nombreuses mesures de ce texte effrayant. Vous pouvez trouver les coordonnées de vos députés ici. Et nous pouvons aussi profiter des élections locales pour dire aux candidats ce que nous pensons: ni les départements, ni les régions ne sont directement compétents en ce domaine, mais si les élus locaux font remonter notre exaspération, cela aura nécessairement un impact sur les parlementaires.
  • La manifestation: les 7 et 8 juin, nous sommes invités à manifester avec la Manif pour tous aux abords de l’Assemblée.

Bien sûr, tout le monde n’utilisera pas tous ces moyens. Certains en utiliseront d’autres (n’hésitez pas à nous les signaler pour que nous puissions les diffuser). Mais ce qui importe surtout, c’est de ne pas se laisser gagner par le discours insidieux du “progressisme”: puisque cette loi va dans le “sens de l’histoire”, notre opposition serait vaine et condamnée à l’échec. C’est faux. Il est bien possible que nous perdions cette bataille, mais tant que nous serons debout, face à eux, “ils” n’auront pas gagné. Tant que nous pourrons dire que non seulement nous nous opposons à cette loi ni bio ni éthique, mais que nous voulons abroger la loi Taubira qui en est la source, et aussi la loi Veil qui a ouvert les vannes de la culture de mort,  et même la loi Naquet sur le divorce qui a commencé la destruction de l’institution familiale, faisant du mariage un simple contrat révocable, la culture de vie ne sera pas définitivement défaite. Nous n’accepterons jamais leur “effet cliquet”. Nous n’accepterons jamais leur pseudo sens de l’histoire. Seuls Dieu et les hommes écrivent l’histoire – et seul Dieu est maître de l’histoire (“Jupiter” peut bien prétendre être “maître des horloges”, il ne réussit qu’à se montrer comme un petit prétentieux). Quant à nous, nous ne sommes pas des vieux conservateurs arcboutés sur la pédale de frein, “nous sommes la jeunesse du monde”: c’est ce monde soixante-huitard qui agonise, avachi dans son consumérisme et son hédonisme. Toute la question est de savoir qui relèvera la patrie tombée dans le caniveau avec ces maîtres indignes. Et il faut que ce soit des militants du Christ-Roi – nous ou nos successeurs. Mais cela suppose, à tout le moins, que nous ne baissions pas les bras au premier coup ou à la première défaite. Notre guerre contre la culture de mort et contre le Prince des ténèbres continuera jusqu’à la fin des temps; mais nous en connaissons la fin: Notre-Seigneur a déjà vaincu pour nous. Il suffit que nous Le lâchions pas, malgré la tempête.

Alors, une nouvelle fois, ON NE LACHE RIEN!

Guillaume de Thieulloy

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3 commentaires

  1. Le diable paie comptant, dit-on.
    Il a beaucoup de clients.

  2. Il faut combattre ces démolisseurs de notre belle civilisation à TOUS les niveaux !
    C’est ce que j’appelle la “politique intégrale”…

  3. vous n’êtes pas d’accord ? allez donc le faire savoir dans les urnes

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