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Culture de mort : Avortement

S’ils avaient su, ils auraient avorté

En Belgique, un gynécologue devra payer 100.000 euros de dédommagements aux parents d'un enfant handicapé parce qu'il les avait avertis trop tard de l'handicap de leur fille, les empêchant de procéder à un éventuel avortement. Les parents n'avaient été mis au courant qu'après la trentième semaine de grossesse que l'enfant serait handicapé alors que le gynécologue aurait déjà pu dire la présence d'un risque élevé d'handicap grâce à un test effectué à la quinzième semaine.

La fillette se déplace aujourd'hui en chaise roulante, elle est incontinente et souffre d'un retard mental.

Les parents ont entamé leur combat judiciaire deux ans après la naissance de leur enfant.

Résultat : un médecin qui ne voudra pas se retrouver condamné va inciter les parents à avorter au moindre soupçon sur la constitution de l'enfant.

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8 commentaires

  1. Il serait urgent de créer un fonds de soutien pour les gynécologues-obstétriciens courageux ( et pas tous catholiques), qui seront de plus en plus exposés à des condamnations iniques. Ou un financement au cas par cas par SMS style “radio-don” comme pour Radio-Notre-Dame? 1 euro pour 100000 personnes ce n’est pas insurmontable. Pour mémoire les assurances professionnelles des obstétriciens en France risquent de devenir bientôt rédhibitoires pour les praticiens libéraux.

  2. Dégueulasse, tout simplement… Pas d’autre mot.

  3. Pourquoi les parents ont-ils attendu deux ans (plutôt que deux minutes, deux heures, deux jours, deux mois ou vingt ans) pour entamer leur combat judiciaire? Ils n’avaient pas confiance dans la miséricorde que leur pays pourrait accorder à un néonaticide? Pourquoi ce choix de faire payer le gynécologue plutôt que de réclamer l’euthanasie pour la jeune personne?
    Il y a une logique qui m’échappe.

  4. Pourquoi les parents ne vont-ils pas jusqu’au bout et ne tuent-ils par maintenant leur enfant ?

  5. @PK Parce que c’est illégal peut-être ?

  6. @ Jen
    Je suis sûr que les médias sauteront sur l’occasion pour demander une prolongation du droit d’avorter sur un amas de cellules qui n’a pas encore l’âge de la raison…
    Après l’euthanasie des malades et des vieux, c’est évidemment la prochaine étape… Aujourd’hui, ça ne passerait évidemment pas mais avec une bonne explication de texte durant quelques années, gageons que nos pro-morts y arriveront…

  7. Pauvres parents qui n’ont pas crainte de dire qu’ils auraient avorté, et leur fille même si elle a un retard mental, qu’est-ce qu’elle en pense?

  8. Pauvre enfant qui reçoit tout l’amour de ses parents à travers ce procès…

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