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France : Politique en France

Santé : tout système étatique conduit au rationnement comme aux déficits

Dans Les 4 vérités, Alain Mathieu dénonce l'étatisation du système de santé :

"De chacun selon ses
moyens ; à chacun selon
ses besoins
». Lançant
le 8 février à Grenoble
sa « Stratégie nationale
de santé
», le Premier
ministre a rappelé que
ce précepte marxiste était, depuis la
Libération, à la base du système français
de santé
.
[…] Ainsi n’a-t-il pas dit un mot sur l’évolution
des systèmes de santé dans les
pays qui nous entourent. Ceux-ci font
de plus en plus confiance, pour le
financement des soins, à la concurrence
entre les assurances et, pour la fourniture
des soins, à la concurrence entre
fournisseurs
, publics ou privés.
Il n’a pas dit un mot non plus sur les
cliniques et autres hôpitaux privés,
qui, pourtant, réalisent en France
63 % des interventions chirurgicales
(avec trois fois moins de personnel
que les hôpitaux publics)
.
Pas un mot sur la convergence des
tarifs de remboursement
des actes
entre hôpitaux publics et privés, qui
permettrait de gigantesques économies.
Cette convergence a pourtant
été réalisée en Allemagne dès 2009,
si bien qu’il n’y a pas, dans ce pays,
de déficit de l’assurance-maladie.

Pas un mot sur le monopole de la
Sécurité sociale
, qu’il serait nécessaire
de remettre en cause en développant
des assurances diversifiées fournies
par des mutuelles ou sociétés
d’assurance.
Pas un mot sur les échecs de l’organisation
étatique des soins
, comme
celui du dossier médical personnel
informatisé.
Notre Premier ministre continue à
faire confiance à l’État, à ses agences
régionales de santé et à la Sécurité
sociale.
Il demande à un panel de fonctionnaires
de préparer une loi qui donnerait
les recettes d’un système étatique
« sans rationnement des soins,
ni déficit
», alors que l’expérience
communiste a prouvé que tout système
étatique conduit au rationnement
comme aux déficits. […]"

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2 commentaires

  1. Et pourquoi ne proposent-ils pas une prise en charge étatique de l’assurance (automobile, habitation, responsabilité civile …) alors que ça marche plutôt pas si mal avec une simple obligation d’assurance mais la liberté de choix de son prestataire?
    Suggestion: s’ils essayaient un rétropédalage: obligation d’une garantie santé avec liberté de choix du prestataire et possibilité de sélectionner les risques à couvrir (n’ayant pas de véhicule automobile personnel, je ne finance pas ce risque)?
    Ce serait peut-être l’ouverture d’un DROIT, la reconnaissance d’une LIBERTÉ, de choisir, en citoyen responsable.
    (Évidemment, ça obligerait à une reconversion les personnels de la Sécu… mais probablement il y aurait de l’embauche chez les assureurs.)

  2. Bonjour,
    Le déficit de la sécu ne s’apprête pas à diminuer ou à disparaitre à cause de la crise actuelle.

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