Bannière Salon Beige

Partager cet article

Immigration

Sans commentaire

Hier après-midi, devant l’hôtel de police de Dijon, une jeune femme de nationalité turque, accompagnée d’une dizaine de personnes, s’est aspergée d’essence avant de brandir un briquet. L’intervention rapide des policiers et des pompiers a permis d’éviter le drame. La jeune femme, après avoir été auditionnée par la police, a été libérée ! Elle menaçait de s’immoler par le feu pour s’opposer à la procédure de reconduite à la frontière de son frère.

Celui-ci, célibataire de 28 ans et sans enfant, débouté du droit d’asile, faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français le 26 juin. Interpellé lundi à la suite d’un contrôle lors d’une infraction routière et placé en garde à vue pour infraction à la législation sur les étrangers au commissariat de Dijon, il a été libéré juste après l’intervention de sa soeur. La procédure de placement en rétention a été suspendue.

Michel Janva

Les principes non-négociables n’ont jamais été si attaqués. Aidez le Salon beige à contre-attaquer et à promouvoir la culture de vie !

Partager cet article

5 commentaires

  1. Imaginons… une jeune femme, française de souche, seule et mère de famille, menacée d’expulsion parce qu’elle ne peut plus payer son logement et ne peut trouver de travail ( discrimination positive oblige); elle menace de s’immoler par le feu pour manifester son désarroi face à sa situation devenue intenable. La suite … bah, elle peut “crever” après tout c’est son choix.

  2. Je ne comprends pas, il pretend au droit d’asile alors qu’il est turc. Pourquoi donc, nos politiques ne nous affirment ils pas que c’est un pays libre, developpe…
    Nous mentirait-on?

  3. le pire, c’est que si ça se trouve, cette jeune femme sera peut-etre un jour immolée par …son frère pour peu que celui-ci estime que sa soeur est un peu trop court vétue ou qu’elle couche avec quelqu’un qui ne lui convient pas et dans des circonstances que sa religion lui interdit…

  4. Ca me fait penser à un Kurde qui menaçait de sauter d’un pont avant de renoncer pour des raisons de santé.
    Je pense que la soeur du clandestin ne serait pas allée au bout de son geste. Bidon, mais au nom d’une torsion du principe de précaution, ça a marché. Maintenant, ça risque de faire jurisprudence…

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Privacy Settings saved!
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services