5 réflexions au sujet de « Sainte Jeanne d’Arc, docteur de l’Église universelle ? »

  1. Berg

    Normalement, le fait d’être docteur implique que l’on ait laissé un corpus d’enseignement (docere, doctus).
    Un théologien peut être docteur de l’Eglise. Pas une jeune fille qui n’a pas enseigné théologiquement, même si les “enseignements” concrets de Jehanne sont sublimes.
    Jehanne ne gagnerait rien à être haussée au rang de docteur de l’Eglise, bien au contraire. Il faut conserver à Jehanne sa proximité, son “accessibilité”…

  2. Amédée

    Ce serait bien de valoriser à nouveau une grande Sainte. Après des Saintes comme Thérèse d’Avila ou Edith Stein, cela ferait peut-être enfin taire ceux qui prétendent à la misogynie de l’Eglise.
    Parce qu’on ne peut pas se plaindre d’une certaine forme de misogynie chez les clercs quand elle existe… ce serait plutôt salutaire pour des personnes censées être chastes et fidèles au célibat sacerdotal.
    Mais s’il faut louer une certaine forme de misogynie positive il faut dans le même temps s’opposer aux propos sexistes du Cardinal Vingt-Trois (cf le Comité de la Jupe), parce que de tels propos déservent l’ensemble des catholiques.

  3. lerda

    “Un théologien peut être docteur de l’Eglise. Pas une jeune fille qui n’a pas enseigné théologiquement, même si les “enseignements” concrets de Jehanne sont sublimes.”
    Vous oubliez Ste Thérèse de l’Enfant Jésus. Elle n’était pas théologienne et ses enseignements sont sublimes aussi.

  4. L. Chéron

    On connaît au moins de Jeanne, rétorquant à ses interrogateurs retors, deux réponses géniales : un aphorisme théologique (“Met avis que JC et l’Eglise, c’est tout un”) et une prière invoquant Dieu et l’état de grâce (“Si je n’y suis, qu’Il m’y mette, si j’y suis, qu’Il m’y garde”). J’ai cité de mémoire.

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