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Culture de mort : Avortement

Rio : les féministes enragent

Lu sur C-Fam :

"Les leaders politiques, reconnaissant la cinglante défaite de la cause du droit des femmes à Rio, se sont joints aux militants pour exprimer leur révolte après l’élimination des termes « droits reproductifs » des conclusions de la conférence de l’ONU sur le développement durable.

Le dernier jour de la conférence, dans son adresse aux chefs d’Etats, la Secrétaire d’Etat des Etats-Unis Hillary Clinton a clairement indiqué où le combat avait été perdu lors de la conférence. « Bien que je sois très satisfaite que les conclusions de la conférence de cette année soutiennent la santé sexuelle et reproductive, nous n’atteindrons nos objectifs en matière de développement durable qu’en garantissant les droits reproductifs des femmes. »

Bien qu’il soit fait mention de la santé reproductive à six reprises et dans trois paragraphes différents, nombreux sont ceux qui se sont plaints de l’absence de mention des droits reproductifs, expression synonyme de « IVG » pour les militants: sans cette mention, le document ne peut être considéré comme une victoire, ni pour les droits des femmes ni pour le développement durable.

Le groupement féministe le plus important, qui représente plus de 200 organisations féministes des Nations Unies, est allé jusqu’à considérer que « les deux ans de négociations dont le point culminant devait être les négociations de Rio+20, n’ont eu pour résultat que des conclusions qui ne sont pas un progrès pour les droits des femmes ni pour les droits des futures générations [concernées par] le développement durable. »

[…] Go Harlem Brundland, ancien premier ministre norvégien, et l’une des inventrices de la notion de développement durable il y a vingt-cinq ans, n’a pas eu honte d’affirmer que « la seule réponse à la croissance démographique humaine et à la diminution des ressources [naturelles] est l’émancipation des femmes ». Elle a déploré la « regrettable omission des droits reproductifs  – un pas en arrière par rapport aux accords passés » et conclu que « la Déclaration Rio+20 n’a pas fait assez pour placer l’humanité sur un chemin durable ». […]"

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10 commentaires

  1. D’un autre côté, je me demande si elles n’ont pas tort : si ces « femmes » ne peuvent pas se reproduire, ce ne sera sans doute pas une perte majeure pour l’humanité….
    EN tout cas, comme tous les pseudo-écolos, qu’est-ce qu’elles brassent et pompent comme air… Un vrai scandale au litre !

  2. S’il y a bien un terme que j’ai un horreur, c’est celui de « santé reproductive » ou « droit reproductif » !!! Ces termes sont déshumanisants et réducteurs. Pauvres femmes que celles-ci, qui brassent du vent dans tous ces « sommets » de bêtise !

  3. @PK
    L’énergie qu’elles déploient montrent qu’elles ont un certain tempérament et que bien employé cela pourrait donner de bonnes choses.
    L’on n’est pas responsable des fautes de ses parents…elles auraient pu aussi donner naissance à un futur type ou femme de bien. Tout être est appelé à la sainteté et toute personne peut peut-être se rapprocher de la rédemption.
    Incorrigible catholique, je crois toujours aux « miracles »!

  4. En suivant le lien d’isa, à 20:44 38576 votants
    oui 29,45%, non 70,55%
    Sondage évidemment sans valeur statistique, quoique…

  5. C’est vrai que ce vocabulaire est si laid et insuportable pour parler d’êtres humains. Vocabulaire né de la philosophie de la franc-maçonnerie qui considère l’être humain comme une matière que l’on gère, comme une chose finallement. On voit le résultat. Ces femmes qui se croient propriétaires de l’humanité, avec leur esprit de domination et de mort se font des illusions.

  6. Nouvelle suite pour le lien d’isa:
    Le 30/06 à 8:48
    55451 votants
    oui 30,86 %
    non 69,14 %
    Intéressantes statistiques…

  7. Voilà donc enfin dévoilée la signification de ce répétitif « développement durable » auquel personne ne comprenait rien. Ce n’est donc rien d’autre qu’un des volets de la limitation des naissances mondiales, autrement poursuivi par des méthodes dures comme en Chine avec la limitation de force à un enfant par couple ou en Inde avec l’élimination des filles. Tiens !? C’est la même chose : ici les filles nées s’éliminent elles-mêmes en refusant toute reproduction par elles. C’est la négation même de développement et de durable !

  8. Le point à samedi 15 h 15 sur le lien d’isa:
    votants 688946
    oui 30,36%
    non 63,64%
    La tendance, voisine (à la louche) de 2/3 non contre 1/3 oui, se maintient.
    Mais il ne s’agit évidemment pas d’un sondage ayany quelque valeur que ce soit.
    Je suis d’ailleurs surprise que ce sondage reste en ligne: oubli? espoir que le résultat s’inverse?

  9. Ces grand’messes écolos sont basés sur des mensonges aussi bien ceux du GIEC que ceux des féministes, tout cela masqué derrière des considérations faussement scientifiques. C’est l’enterrement du bon sens et son remplacement par le oui ou le non. Si on pouvait tarir la source financière de tous ces débordements l’air que l’on respire redeviendrait sain! Supprimons les conférences de l’ONU sur le développement durable et évertuons-nous à vivre harmonieusement là où nous sommes.
    Simone Weil concluait ainsi sa  » Note sur la suppression générale des partis politiques » publiée en 1950 soit sept ans après sa mort:  » Presque partout ……l’opération de prendre parti, de prendre position pour ou contre, s’est substituée à l’opération de la pensée.C’est là une lèpre qui a pris origine dans les milieux politiques, et s’est étendue, à travers tout le pays, presque à la totalité de la pensée. Il est douteux qu’on puisse remédier à cette lèpre, qui nous tue, sans commencer par la suppression des partis politiques. »

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