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L'Eglise : L'Eglise en France

Retour sur l’abbé Montarien

Montarien En ce 29 juin, fête des saints Apôtres Pierre et Paul, bon nombre d’ordinations se sont déroulés en France. C’est donc un peu la fête de nos prêtres. J’en profite pour vous informer de la mise à jour du site dédié à la mémoire de l’abbé Montarien, prêtre parisien décédé l’année dernière.

Ceux qui l’ont connu (et les autres) y retrouveront les écrits de l’abbé Montarien, dont son "petit catéchisme élémentaire", et ses articles parus dans les revues des scouts de la VIIe Paris. Sont également en ligne le sermon de Mgr Romero prononcé lors de ses obsèques, une biographie de l’abbé "par lui même", des méditations pour une retraite de St Ignace et des photos.

Voici un extrait de l’un de ses catéchismes destiné à des jeunes scouts et intitulé "Qui se plaint pèche" :

"Quand tu te plains, sans t’en donner trop l’air, tu t’en prends à Dieu ; ou au prochain, ce qui, paraît-il, est la même chose. Quand une affaire se présente mal, on cherche le remède, s’il existe, et s’il n’existe pas, on décide que c’est bien comme ça : mon Dieu, je vous aime ! Si tu as froid aux pieds, pique un cent mètres. Par contre, si tu es moche… Se plaindre des autres, cela porte un nom : ça s’appelle murmurer. Et c’est un péché, en effet. Les autres ont tort quelquefois, mais tu n’as pas raison de te plaindre d’eux. Le Chrétien est un homme distingué, c’est-à-dire qui se distingue.

(…) Il est tout de même permis de se plaindre en justice quand le tort causé est important. On a même le devoir de le faire si on a la responsabilité de la victime. (…) On a encore le devoir de se plaindre quand on souffre sérieusement ; je dis «sérieusement». Mais pas à n’importe qui. Si tu es malade, arrange-toi pour voir le médecin. Pour les bobos sans gravité, débrouille-toi tout seul. Si ce sont des peines d’âme, dis cela à ton confesseur (à personne d’autre, tu m’entends !). Le seul fait d’exposer certains tourments suffit parfois à les faire disparaître. L’opération peut être d’ailleurs difficile. «En souriant, je brave la mitraille !» (sainte Thérèse de Lisieux)"

Michel Janva

Le Salon Beige est visité chaque jour par plusieurs dizaines de milliers personnes qui veulent participer au combat contre la culture de mort et pour la dignité de l’homme.

Je ne souhaite pas que le Salon Beige devienne une galerie commerciale avec des publicités voyantes, mais au contraire qu’il reste un outil de combat culturel.

Le Salon Beige est un lieu où chacun trouve les informations et les argumentaires dont il a besoin pour sa réflexion personnelle. C’est un lieu gratuit et une bibliothèque de référence vivante.

Si chaque personne lisant ce message donnait, notre levée de fonds serait achevée en une heure.

Aujourd’hui, je vous remercie de faire un don de 5€, 20€, 50€ ou de tout autre montant à votre portée, afin que le Salon Beige puisse poursuivre son combat.

Merci,

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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