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France : Politique en France

Recourir à l’emprunt populaire au lieu de baisser les impôts

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? La région Ile-de-France va étudier en 2012 la possibilité de recourir à l'emprunt populaire, a annoncé la première vice-présidente en charge des finances Marie-Pierre de la Gontrie (PS), lors du débat sur le budget régional. 

L'Auvergne a lancé en octobre 2010 un emprunt à hauteur de 20 millions d'euros, rémunéré à 4% pour les gens. La région Pays de la Loire, en 2009, a levé 80 millions d'euros et relance un emprunt pour 2012 à hauteur de 100 millions d'euros.

Mais qui paie les intérêts à ces contribuables volontaires ? Ben la région, donc les contribuables ! C'est un peu le chat qui se mord la queue. Le plus simple serait encore de baisser les dépenses, voire de réduire les impôts locaux.

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5 commentaires

  1. ce serait certes une solution interessante, la dette japonaise etant elle meme détenue par le Japon. Mais se pose la question de la crédibilité de l’Etat français, qui change sans cesse les lois ,quand il ne les rend pas rétroactives. Quelle confiance peut-on dans un tel etat?

  2. il est de toute façon à craindre que l’on ne “redécouvre” l’emprunt populaire qu’au moment où l’on aura retrouvé conjointement quelque vertu à l’inflation.

  3. Certes les intérêts de ces emprunts ”domestiques” seront payés par tous les contribuables : mais peut-être est-il préférable que les dettes ”françaises” demeurent en France, plutôt qu’elles soient détenues par des créanciers étrangers, dont le rôle dans la fragilisation de notre économie et de l’€uro s’en trouvent accrus. Car les taux d’intérêts sur le marché étranger sont supérieurs à ceux versés aux citoyens français, qui de plus sont fiscalisés et les dépensent en France.
    Le vrai problème est que ces emprunts ”domestiques” se surajoutent à une pyramide de dettes : ces collectivités territoriales empruntent parce qu’elles ne font pas d’économies et que le poids du remboursement de la dette ne leur permet plus de financer les politiques démagogiques qui achètent leurs électorats, catégories par catégories.

  4. Mais pour baisser les dépenses publiques, il faudrait s’attaquer aux clientèles électorales de la gauche et de la « droite », et comme la présidentielle et les législatives de 2012 arrivent…
    Ensuite, on prétextera les municipales et les européennes de 2014, puis les régionales de 2016, et enfin, il y aura encore la présidentielle et les législatives, en 2017.
    Vu que nous sommes en campagne électorale permanente, il ne faut pas attendre de la classe politique qu’elle supprime ses propres privilèges. Seule une réelle pression des Français pourra y parvenir.

  5. &réduire les impôts locaux mais que feraient nos nababs locaux, plus de petits fours, plus de frais de bouche, et oui ils l’ont plus grande que la nôtre, ce n’est qu’ils auront un mètre de terre sur eux qu’ils redeviendront comme nous, honte à tous ces rigolos qui prétendent servir le peuple. Ils se servent et puis après eux le déluge.

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