Recherche sur l'embryon : vers le négationnisme scientifique et éthique

De Pierre-Olivier Arduin sur Liberté politique :

"Après le Sénat en décembre dernier, l’Assemblée nationale
s’apprête à adopter le 28 mars prochain la proposition de loi
libéralisant la recherche sur l’embryon et les cellules souches
embryonnaires
. Une décision idéologique qui relève du négationnisme
scientifique et éthique, constitue une rupture majeure avec nos
principes de droit, réduit l’embryon humain à un vulgaire matériel
d’expérimentation et signe la fin de la bioéthique. […]

7 réflexions au sujet de « Recherche sur l'embryon : vers le négationnisme scientifique et éthique »

  1. Cril17

    Après le communiqué du Pr Toulza que vous avez publié hier, il serait extrêmement souhaitable que cette gravissime information soit prise en considération par CIVITAS pour revoir sa position vis-à-vis de la manif du 24 mars !
    Le 4 avril à 19 h ce sera trop tard ! …

  2. PATRICE

    Un détail, quand même, c’est que l’image de embryon que l’on voit dans l’article de Liberté Politique, et aussi sur le site de la Fondation Lejeune, c’est un embryon de 5 ou 6 semaines au moins . Les embryons surnuméraires sont des blastocystes,qui sont une sorte de sphère faite de 200 cellules .

  3. C.B.

    PATRICE, pouvez-vous nous indiquer quelle est l’importance que ce soit un embryon de quelques minutes, de quelques heures ou de quelques semaines?
    Les 200 cellules du blastocyte, si on ne leur fait pas de misères, sont-elles susceptibles de devenir un lapin, un épi de maïs ou une machine à écrire? Ou bien n’ont-elles comme devenir normal que de donner naissance à un être humain?
    Tout détail a son importance, et votre précision est utile, mais on ne comprend pas clairement sa place dans un argumentaire?

  4. PATRICE

    Réponse à C.B. : primo,l’image est trompeuse .
    C’est un fait . Volontairement ? Je veux croire que non .
    Secundo : est-ce qu’on ne va pas un peu loin en faisant de l’ovule fécondé un être tout-à-fait différent du spermatozoïde et de l’ovule non-fécondé ? Je ma demande si les philosophes chrétiens de jadis, des scolastiques à Malebranche, n’auraient pas haussé les épaules en voyant que nous attachons tant d’importance à un être dont un tiers périra spontanément dans les premières semaines de son existence, car non-viable ou anormal . Ces philosophes nous auraient peut-être dit ” de quoi vous mettez-vous en peine ? ne croyez-vous pas qu’il y a assez de mort et de douleur en ce monde pour vous occuper ?”

Laisser un commentaire