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France : Société

Racisme ?…

Racisme ?…

Un lecteur du Salon beige, Maurice Calmein, nous propose ce texte :

La France est sans doute l’un des pays les moins racistes du monde, contrairement à ce qu’affirment des manifestants solidement encadrés et instruits par l’extrême gauche et encouragés par des politiciens pour qui seules comptent les perspectives électorales. Malgré les efforts déployés par les médias, la publicité et le ministre de l’Intérieur dans des actions contre-productives qui n’ont pour effet que d’attiser les tensions entre communautés, il faut, certes, reconnaître qu’il existe en France, comme partout dans le monde, des racistes indécrottables. Pour preuve, deux citations parmi beaucoup d’autres :

« Il y a des nègres à l’Élysée tous les jours… Je suis entouré de nègres, ici… Foutez-moi la paix avec vos nègres ; je ne veux plus en voir d’ici deux mois, vous entendez ? Ce n’est pas seulement en raison du temps que cela me prend, bien que ce soit déjà fort ennuyeux, mais cela fait très mauvais effet à l’extérieur : on ne voit que des nègres, tous les jours, à l’Elysée. ». (Entretiens avec Jacques Foccart, 1968).

” Voulez-vous être bougnoulisés ? Voyons, Dronne ! Donneriez-vous votre fille à marier à un bougnoule ? ” ( JR Tournoux, La tragédie du Général, Plon 1967)

Ou encore : « Mais enfin, Allard, vous n’imaginez tout de même pas qu’un jour un Arabe, un musulman, puisse être l’égal d’un Français ! Voyons, c’est impensable ! » (Historia magazine La guerre d’Algérie, 1973).

L’auteur de ces propos ? Un certain Charles De Gaulle ! Voilà de quoi calmer la gaullâtrie de quelques nostalgiques du « Grand Charles » et le renfort inattendu de Marine Le Pen en cet anniversaire du 18 juin 1940.

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7 commentaires

  1. La preuve qu’il n’y a que peu de racisme : il suffit de regarder dans la rue le nombre impressionnant de couples “blonde-noir” ou “blanc-noire”, qui se promènent, éventuellement avec un enfant.

    • Si “l’enfant” devient la petite métisse qui joua le rôle de Jeanne d’Arc à Orléans, je n’y vois pas d’inconvénients. Mais si “l’enfant” devient ce très bon joueur de foot, blanc, français de souche qui, ayant épousé une algérienne, nomme son fils “le glaive de l’Islam”, cela me pose problème.

  2. Je ne comprends pas cet article, sorte de « en même temps » au texte ambigu ? Est-ce du pro-Macron ?

    Cela dit, il ne faut pas faire d’anachronisme et des mots susurrés il y a 50 ans ne seraient pas prononcés de la même façon aujourd’hui.

    Même Tintin au Congo dans sa version originale n’est plus autorisé, c’est dire…

    Quant aux caricatures de Charlie (rien à voir avec le Grand Charles), on connaît les conséquences.

    Alors, faut-il se complaire dans la société contemporaine avec son cortège de repentances, de lois mémorielles, de gommages de vérités, de lois Avia et de soumissions aux indigènes de tous poils.

    Puis citer Historia magazine de 1973, c’est bien, c’est bien mais De Gaulle est mort en 1970. Il faudrait donc trouver la source de ce qui est rapporté.

    C’est comme si je disais que Saint Louis était raciste et ne mérite pas d’être dit « saint » car il avait la haine des juifs, leur faisant porter la rouelle, l’étoile jaune de l’époque tout en citant Wikipedia. Mais je ne le dirais pas.

    De Gaulle, lui, était un visionnaire. En quittant l’Algérie, il a fait en sorte que Colombey-les-Deux-Églises ne devienne pas Colombey-les-Deux-Mosquées et il a vraiment aimé la France. On lui doit le pays prospère, ambitieux, respecté dans le monde qui dura pendant quelques décennies qui suivirent mais qui, sans lui, n’en finit pas d’agonir. Alors oui, on peut dire « Vive la France, Vive De Gaulle ! »

  3. Rappelons que Louis XIV avait fait officier de l’armée royale française des (princes) noirs d’Afrique il y a 3 siècles.
    A la même époque, les Etats-Uniens massacraient et déportaient les Francophones et les Amérindiens, et importaient quantité d’esclaves noirs.

  4. depuis quelques jours, un sentiment particulièrement odieux m’envahit

  5. Et le 28 juillet 1885, Jules Ferry, icône republicaine de l’enseignement “public, gratuit et obligatoire” tenait ce célèbre discours à la tribune de l’Assemblée nationale :
    “La première forme de la colonisation, c’est celle qui offre un asile et du travail au surcroît de population des pays pauvres ou de ceux qui renferment une population exubérante.[…]

    Mais il y a une autre forme de colonisation, c’est celle qui s’adapte aux peuples qui ont, ou bien un excédent de capitaux, ou bien un excédent de produits.[…] Les colonies sont pour les pays riches un placement de capitaux des plus avantageux.[…] Dans la crise que traversent toutes les industries européennes, la fondation d’une colonie, c’est la création d’un débouché.[…]

    Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures […] parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont un devoir de civiliser les races inférieures.[…]”.
    De tels propos, inconcevables aujourd’hui, provoqueraient l’embrasement général dans les enclaves musulmanes. Son nom doit-il être effacé au fronton des quelque 67.000 établissements scolaires qui portent son nom ?

  6. Entre 1982 et 1988, j’etais officier au 92ème Régiment d’Infanterie de Clermont-Ferrand. Parmi nos appelés, nous avions des Kanaks et des Caldoches. Tant qu’ils étaient à jeun, nos Kanaks étaient de bons soldats, particulièrement opérationnels sur le terrain. Hélas, quand ils commençaient à consommer de l’alcool (y compris des coquetels explosifs à base de lotion après rasage genre Mennen ), ils devenaient agressifs et, compte-tenu de leur gabarit, causaient des dégâts considérables. Et comme les Tribunaux Permanents des Forces Armées avaient été supprimés en 1982, dans l’euphorie mitterrandienne du 10 mai 1981, après la suppression de la peine de mort en 1981, les cas extrêmes étaient traités devant des juridictions pénales civiles au lieu des TPFA. Et ces “bons sauvages”, convenablement conseillés par des avocats de gauche, se plaignaient du racisme de leur hiérarchie. Les juges, déjà gangrenés par le SNM, classaient les pires écarts sans suite.
    Et c’est comme ça que certains de ces bons jeunes gens se sont retrouvés dans les preneurs d’otages de la grotte d’Ouvea et ont été neutralisés dans l’assaut final.
    NIHIL NOVi SUB SOLE…

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