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France : Politique en France

Quel est le but de l’impôt ?

Dans les 4 Vérités, Alain Dumait revient sur la censure par le Conseil Constitutionnel de la taxe carbone :

"Dare-dare, le gouvernement a remis
sa copie sur le métier. Il va concocter
une nouvelle version de sa taxe carbone.
Les grands pollueurs n’y échapperont
plus et seront donc soumis à
la fois à la taxe et au marché européen
des droits (lesquels seront
payants dès 2013…).
Si l’on voulait faire fuir hors d’Europe
ce qui nous reste d’industrie lourde,
s’y prendrait-on autrement ?
Si l’on voulait handicaper en Europe
les entreprises françaises, faudrait-il
faire différemment ?

Il fut un temps où les impôts avaient
pour objet de financer la dépense
publique
. Puis, avec le développement
des cotisations sociales, l’impôt
se vit fixer comme objectif de lutter
contre les inégalités
. Aujourd’hui,
avec la taxe carbone et la fiscalité
« verte », nous en sommes à une
troisième période : celle de l’impôt
comme instrument de modification
des comportements
.
On m’objectera que ce n’est pas vraiment
nouveau. Les allocations familiales
n’avaient-elles pas pour objectif
faustien de favoriser le développement
de familles françaises plus
nombreuses ?
De même que la politique pro-nataliste
est devenue, dans les faits, cinquante
ans après, une politique proimmigrationniste,
de même la fiscalité
environnementale deviendra, dans
les faits, une fiscalité anti-croissance.
Et aussi anti-française…"

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6 commentaires

  1. L’impôt ne peut avoir d’autre legitimité que de participer aux depenses utiles à la communauté des citoyens, des lors qu’il s’agit d’un detournement visant à prendre dans une poche par la force pour mettre dans une autre celà porte un nom : VOL.

  2. Les cotisations sociales ne sont pas à l’origine, et en elles mêmes un instrument de redistribution, mais la manifestation d’une solidarité sectorielle entre les travailleurs valides, leurs familles et leurs anciens.
    Le socialisme a en partie perverti cette idée en nous privant des possibilités d’agir contre l’irresponsabilité démographique de la génération 68 et en oubliant que les allocations doivent être proportionnelles aux revenus perdus ou égales quel que soient les revenus des parents pour les allocations familiales.

  3. La France est aux mains d’une clique d’auto-destructeurs !

  4. @ Papon
    Le vol, oui, avec en plus l’intention perverse, délibérée, d’acheter des électeurs pour se maintenir au pouvoir.

  5. Au sujet de la taxe carbone : je m’étonne du fait que celle-ci étant reportée en juillet, la hausse des carburants a quand même eu lieu : près de 7 ctmes d’euros par rapport à la dernière semaine de décembre ! et personne ne proteste. Y aura-t-il une nouvelle hausse en juillet ? Ce qui ferait doubler la taxe carbonne.

  6. @ Philippe Edmond
    Les cotisations sociales sont devenues un instrument de redistribution désastreux pour les Français, par exemple au travers des allocations familiales. Les allocations familiales furent utiles du fait de la guerre et des circonstances difficiles, qui se prolongèrent dans l’après-guerre. Mais la natalité avait repris au coeur même des difficultés matérielles les plus dramatiques, celles de l’occupation, ce qui prouvent que c’est avant tout un climat politique et collectif d’attention prêté aux familles plus que de l’argent qui aident les familles à se créer et à croire en l’avenir.
    L’argent ne fait pas tout.
    C’est en effet durant la plus grande période de prospérité et d’emploi, dès le milieu des années 60 et début des années 70, que la natalité français commence à s’infléchir. L’esprit de consommation ( “l’esprit de jouissance l’ayant emporté sur l’esprit de sacrifice” avait dit le Maréchal sous la plume d’Emmanuel BERL) s’imposant, les allocations familiales ont été nuisibles aux familles françaises de souche, comme l’ensemble des cotisations sociales, à partir du début des années 70 : elles ont surenchéri le coût du travail, fait baisser les salaires, paralysé les TPE et PME, et financé le remplacement des Français par des populations immigrées très heureuses de percevoir de bas salaires et des prestations sociales et allocations familiales en baisse, aux prélèvements de plus en plus lourds, aux reversements de plus en plus légers, mais qui suffisent largement aux immigrés.
    Le socialisme redistributeur n’est pas ”solidaire” il est destructeur du tissu social, parce qu’il empêche la responsabilité en tuant les libertés.

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