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Homosexualité : revendication du lobby gay

Que voudra dire “consommer le mariage” ?

Question impertinente de Bernard Lugan à propos de la dénaturation du mariage :

"Étant donné que la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence a jugé (CA Aix en
Provence 1er octobre 2008) que le refus d’entretenir des relations
sexuelles dans le cadre du mariage est « injurieux » pour le
conjoint et constitue une violation grave des devoirs et obligations
maritales rendant intolérable le maintien de la vie commune,

Étant par ailleurs donné que le Code Civil prévoit qu’un époux peut
demander le divorce, et cela, même si son conjoint s’y oppose, en
démontrant que le lien conjugal est altéré (article 237 du Code Civil),

Étant en définitive donné qu’il est de jurisprudence constante que le
devoir de cohabitation implique l’obligation de consommer le mariage,
chacun des époux étant tenu d’accomplir le devoir conjugal,

Que pourrait prévoir le Législateur pour éventuellement permettre à
un homosexuel masculin officiellement marié et demandant le divorce pour
non consommation du mariage, de prouver valablement ses dires quand son
conjoint affirmerait au contraire que l’union a bien été consommée ?"

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17 commentaires

  1. Que pourrait prévoir le Législateur pour éventuellement permettre à un homosexuel masculin officiellement marié et demandant le divorce pour non consommation du mariage, de prouver valablement ses dires quand son conjoint affirmerait au contraire que l’union a bien été consommée ?”
    Euh… Je vais être très vulgaire, mais…
    […]

  2. Bernard Lugan n’était pas dans son bon jour quand il a écrit cela…
    Le quatrième paragraphe n’a aucun sens. La question est la même indépendamment du sexe des gens. Il en va de même entre mari et femme.
    Quant à la phrase “chacun des époux étant tenu d’accomplir le devoir conjugal”, c’est n’importe quoi. Jamais aucune législation (civile ou religieuse) n’a imposé l’accomplissement du devoir conjugal. Cette dernière expression est un parfait contresens, français, de l’expression canonique “debitum conjugale”, c’est-à-dire “dette conjugale” (ce qui est le contraire du devoir). Par cette expression, le droit canonique n’entend pas du tout la même chose que B Lugan, mais au contraire que on doit RENDRE la dette conjugale quand elle est demandée. Il n’y a a aucun devoir d’accomplir un devoir, mais une obligation de rendre ce dû. En gros, on ne peut pas refuser la chose à son conjoint, mais sans demande de sa part il n’y a pas de devoir à l’accomplir. C’est bien différent.

  3. Une situation de ce genre est plus qu’hypothétique aujourd’hui car si la majorité des couples (ou va dire mixte maintenant) ont convolé avant le mariage, un couple paire qui aurait vécu dans la chasteté évangélique avant le “mariage” est plus qu’improbable, même si effectivement la “virginité” d’un homme ne peut pas se prouver de la même façon.
    (Il y a des chirurgiens spécialisés pour reconstituer la virginité d’une femme dans des pays ou dans des communautés où la preuve tangible de cette virginité est indispensable!)

  4. Voilà un commentaire des plus scabreux. S’en abstenir eût sûrement mieux valu.

  5. JRFB
    Le pire, c’est que je suis d’accord avec vous. C’était nul… Désolé…

  6. Il faudra évidemment reconnaître la sodomie officiellement de sorte que si le parent 1 demande le divorce pour “non-consommation du mariage” (sic !) avec le parent 2, un médecin puisse constater effectivement la chose….
    Sordide….

  7. Amis poètes, bonjour ! Et bon appétit bien-sûr…
    Je doute que cet aspect soit un argument solide contre le “mariage” gay, tout au plus une bonne boutade à sortir entre amis.
    Ceci dit je suis d’accord à qsdf. Il n’y a aucune obligation à consommer le mariage si le conjoint n’en fait pas la demande…

  8. On s’égare, je crois. Ni la situation évoquée, ni la question posée n’ont le moindre commencement d’intérêt.

  9. @ qsdf,
    Oui mais la femme peut demander sans demander explicitement. Au mari de deviner la demande.
    Il y a aussi parfois le devoir d’avoir des enfants.
    Humanæ vitæ :
    1. Le très grave devoir de transmettre la vie humaine, qui fait des époux les libres et responsables collaborateurs du Créateur, a toujours été pour ceux-ci source de grandes joies, accompagnées cependant parfois de bien des difficultés et des peines.
    D’ailleurs toute dette suppose une créance, même s’il est vrai que les époux peuvent d’un commun accord s’abstenir de consommer le mariage, si l’un ne le veut pas, l’autre n’est pas autorisé à le refuser. (Voir aussi les canons 1084 §1 et 1096 ce dernier parle de “coopération sexuelle”). Bref, n’est pas si simple et monsieur Lugan n’est pas si loin de la vérité.

  10. Le mariage a été institué pour fonder une famille et donc avoir des enfants, c’est là tout son devoir. La “chose” comme certains disent, a cette vocation première,et comme 2eme vocation de soutenir les époux dans leur amour, pilier fondamental d’une famille équilibrée. Mais cela est un mariage chrétien!
    Celui des gays restant totalement républicain n’a rien à voir, il est juste une bonne aubaine pour les avocats et les notaires qui vont se faire des montagnes d’or avec les divorces et autres contrats de mariage…c’est du disneyland cette affaire, un caprice de sales gosses à qui l’on fait croire qu’ils sont sages, et qui resteront vite fait au pacs quand ils verront toutes les embrouilles que cela génère! deja que meme les heteros ne veulent plus se marier…

  11. Pour le droit civil comme pour le droit canon, la non cosommation du mariage peut être une preuve de nullité… cela reste ainsi !

  12. Pour revenir au sujet, Bernard Lugan s’appuie sur un jugement rendu à Aix en Provence entre les deux membres d’un couple “normal” (comprenez hétérosexuel).
    Il essaye simplement de transposer la situation aux futures paires homosexuelles que le gouvernement nous promet. Pas de quoi fouetter un chat.

  13. S’il y en a d’autre qui se sentent de faire “haro sur le baudet”.
    Ce commentaire qui n’a jamais été publié dans son intégralité montre que vous aussi vous avez pensé à la “bonne blague”. Il n’y a que des enfants ou des personnes sans arrière pensée pour n’y rien comprendre, alors de grâce !
    Vous oubliez que : “qui veut faire l’ange, fait la bête”, et que mon commentaire débile n’est que le reflet vague d’une époque en pleine décadence.
    Il y a d’autres priorités que de s’attarder à ce pauvre commentaire.
    [@ Tintoun, je ne crois pas que JRFB s’adressait à vous. MJ]

  14. L’Eglise se reconnaît le droit d’annuler les mariages non-consommés qui sont par ailleurs valides (si aucun des époux ne demande l’annulation). C’est subtil, mais important à savoir.
    Le droit civil n’annule pas le mariage pour non-consommation, mais il ouvre le divorce et la séparation au cas où le refus de relations sexuelles serait constitutif d’injures (donc pas dans le cas où l’un des époux serait dans l’incapacité physique d’avoir des relations sexuelles).
    Le droit canon considère comme un empêchement dirimant l’impossibilité physique absolue ou relative (psychologique par exemple) à avoir des relations sexuelles. (Canon 1084 § 1 et 2)

  15. La question de Lugan n’est pas pertinente. Dans un mariage normal non plus, on ne peut pas prouver la non-consommation.

  16. @MJ vous savez ce que l’on dit : qui se sens morveux se mouche. Je me suis mouché tout seul, comme un grand !

  17. Au contraire, monsieur Lugan appuie sur une donnée de fait évidente : il ne peut y avoir de relations sexuelles véritables dans une paire homosexuelle.
    Quant à la non-consommation, si elle peut se prouver.

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