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Histoire du christianisme

Quand les missionnaires catholiques rachetaient des esclaves pour les libérer de leurs maîtres africains

Quand les missionnaires catholiques rachetaient des esclaves pour les libérer de leurs maîtres africains

Excellent travail de réinformation de FDesouche :

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12 commentaires

  1. Il est grand temps de remettre les pendules à l’heure !

  2. À l’époque de la traite, les Blancs n’avaient pas encore pénétré le territoire africain. Ils n’allaient que sur les côtes. Les esclaves leur étaient amenés depuis l’intérieur et vendus par leurs congénères qui les avaient capturés.
    Conclusion: si nos frères noirs des Antilles, des États-Unis et d’ailleurs en dehors de l’Afrique sont bel et bien des descendants d’esclaves, ceux qui sont nés en Afrique ou de parents nés en Afrique au XXe siècle n’ont aucune chance d’en être. Il est beaucoup plus probable qu’ils comptent parmi leurs ancêtres des vendeurs d’esclaves. Et aujourd’hui ils tentent de nous la faire “à l’envers”…

    • Le cdt de marine JAIME, auteur de l’ouvrage “De Koulikoro à Tombouctou” indique avoir libéré en 1890 des esclaves noirs du Niger dont certains portaient des bracelets de bronze avec des inscriptions romaine’s.

  3. Voici mon témoignage.
    J’ai des amis antillais et africains.
    Qui ne se connaissent pas et ne veulent surtout pas se rencontrer.
    Individuellement, ils sont tolérants mais ils ont des clichés carrément racistes.
    Par exemple : les africains (subsahariens) disent “l’autre fois on m’a pris pour un antillais ! non mais tu te rends compte, moi un antillais et puis quoi encore!”
    Les antillais de leur côté (sans connaître mes amis africains ni ce qu’ils disent des antillais) critiquent vertement les Africains “ah ces africains, ils sont sales”.
    !!!

    Pourtant leurs peaux sont de la même couleur. Imaginez que moi qui suis blanche je tienne les mêmes propos? Mais ça serait un tollé!
    Conclusion : le vivre ensemble ne fonctionne pas. C’est une question de culture et d’éducation commune, pas de couleur.
    Et les antillais le prouvent quand ils croisent des africains….

  4. les associations de défenses des noirs ne disent rien sur les esclaves noirs en mauritanie de nos jours:
    fin des années 1970 au maroc, mon voisin, inspecteur de l’éducation primaire avait une petite fille d’une dizaine d’années qui levée aux aurores et couchée certainement après tout le monde n’allait pas à l’école, elle avait trop à faire à la maison, lessive de cinq personnes, repas, ménage etc. il l’avait recueillie par pitié pour cette petite fille que ses parents ne pouvait nourrir

  5. Sur le sujet, deux livres intéressants parmi beaucoup d’autres :

    ——————–

    « Le Génocide voilé » – Enquête historique – par Tidiane N’Diaye – Chez Folio
    Le tabou de l’esclavagisme arabo musulman

    Alllo, Sibeth Ndiaye ? Allo, mais allo quoi !

    ——————–

    Les négrier en terre d’islam VIIe – XVIe siècles – par Jacques Heers – Chez Tempus

    ——————–

  6. A la fin des années 70, un jeune analyste marocain qui travaillait dans mon équipe d’informaticiens me parlait des noirs et me disait qu’il y avait au Maroc un mot les concernant : SNAN (phonétiquement), qui signifie l’odeur du noir …

  7. Il a été écrit ” A qui veut régénérer une société en décadence, on prescrit avec raison de la ramener à ses origines! ” Pape Léon XIII. Les origines de notre France sont Chrétiennes, dans une nation unie dans une seule culture!

  8. Rappelons que le Coran est un outil politique de destruction du christianisme, de surcroît un faux et usage de faux, ainsi que le démontrent mathématiquement ces six livres :
    http://www.librairietequi.com/A-56805-le-coran-revele-par-la-theorie-des-codes-studia-arabica-xxii.aspx
    https://legrandsecretdelislam.com/
    http://www.editionsdutoucan.fr/livres/essais/revolution-nos-yeux-grand-format
    http://www.editionsdutoucan.fr/livres/essais/letrange-suicide-leurope
    https://www.ring.fr/livres/la-france-interdite
    https://www.editionsdutoucan.fr/livres/essais/projet
    Sinon : https://ripostelaique.com/lislam-cest-un-oradour-sur-glane-par-jour-depuis-1400-ans.html
    Voire plus: https://www.dreuz.info/2019/11/01/670-millions-de-morts-lislam-est-la-religion-du-genocide-2/
    De 711 à 975, invasion des Alpes : https://www.dreuz.info/2020/05/26/invasions-des-alpes-par-les-musulmans/
    À rapprocher de Saint Jean Damascène: https://www.dreuz.info/2020/03/25/mansour-ibn-sarjoun-alias-jean-damascene-1er-critique-de-lislam-7eme-et-8eme-siecles-3/
    Ou Benoît XVI : https://www.dreuz.info/2020/05/28/le-message-du-pape-benoit-xvi-sur-la-violence-de-lislam/
    Ce sont encore trois congrégations, les trinitaires (https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_des_Trinitaires), les mercédaires (https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Notre-Dame-de-la-Merci), ainsi que les lazaristes (https://www.dreuz.info/2020/05/27/saint-vincent-de-paul-contre-les-pirates-esclavagistes-maghrebins/),qui ont été fondées pour libérer les chrétiens prisonniers des barbaresques, en leur substituant des martyrs ; ce sont encore la moitié des 7000 martyrs (étymologiquement, tués en témoignage de leur foi) inscrits au Martyrologe romain de 2004 ; c’est surtout Saint Thomas d’Aquin, dans la « Somme contre les Gentils », chapitre 6: https://www.dreuz.info/2020/05/11/sur-mahomet-et-lislam-saint-thomas-daquin-nous-avait-prevenu-2/
    ce sont enfin de multiples écrivains et musiciens, de Ronsard, Bossuet, Mozart, Voltaire, à Victor Hugo (http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/victor_hugo/chanson_de_pirates.html), tous passibles de 7 ans de prison et 100 000€ d’amende pour islamophobie, officiellement l’incitation à la haine raciale : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lois_contre_le_racisme_et_les_discours_de_haine
    https://www.causeur.fr/anne-hidalgo-rue-alain-antisemitisme-150258?utm_source=interne&utm_medium=sidebarshare

  9. En 2017, à Notre-Dame de Paris dans “la nuit des témoins”, organisée par l’AED, le Père Antonio, de l’ordre des Trinitaires, ordre dont la mission est de racheter les esclaves chrétiens détenus par les musulmans, le père Antonio nous a raconté comment, au Soudan, il avait racheté deux cent cinquante enfants destinés à être vendus comme esclaves pour les libérer et veiller sur eux
    Les Trinitaires rachètent peu d’esclaves mais ils ont eu un grand rôle au temps des Barbaresques en Méditerranée

  10. au lieu de J’ai fait une erreur de date(deux mille dix sept au lieu de deux mille seize) Nuit des Témoins 2016 – Paris 29 janvier 2016 Témoignage du Père Antonio Aurélio FERNANDEZ, prêtre trinitaire – Soudan

    En réfléchissant à ce témoignage je me suis demandé comment je pouvais faire pour que vous tous, qui allez écouter ce que je vais dire, puissiez participer à cette expérience comme si c’était la vôtre. L’église est le lieu où nous pouvons participer à cette expérience comme la nôtre.
    Je ne peux pas parler au nom des soudanais, car je ne suis pas né dans ce pays africain mais peut-être le fait d’avoir partagé avec eux la persécution et la souffrance, me rapproche d’eux. Et c’est à partir de là que je veux commencer, de la persécution du peuple sudsoudanais.
    La guerre entre le Nord et le Sud de Soudan est une guerre entre une dictature islamique et le peuple chrétien-animiste. C’est l’extermination d’un groupe, qui ne peut pas se défendre et encore moins s’y opposer car il représente une minorité.
    Quand nous allons dans ce pays, nous n’y allons pas en tant qu’Européens, ni occidentaux. Nous allons au Soudan avec le désir de donner de l’espoir, de semer l’avenir parce que le christianisme est fondamentalement avenir.
    Nous sommes entrés dans un avion loué et en secret. L’achat d’esclaves par des occidentaux est interdit par la loi islamique dictatoriale, car cela démontrerait aux États Internationaux que l’esclavage existe. Si nous étions arrêtés… quelle serait la sentence dans un jugement religieux islamique ? Espionnage. Donc la peine de mort.
    L’entrée doit donc se faire secrètement, sans que personne ne le sache. Après de longues tractations, nous sommes arrivés à un accord avec les Soudanais du Sud : une rencontre est prévue avec un mercenaire dans un lieu et un temps « indéterminés ». Et sans savoir comment, nous nous trouvons dans ce lieu et temps « indéterminés ».

    Le petit avion atterrit dans un endroit inconnu. Un prêtre soudanais nous y attend ; c’est lui qui a établi le contact avec le mercenaire. Mais nous devons continuer le voyage parce que les militaires ont localisé le mouvement de l’avion. Il nous faut donc poursuivre encore une journée à pied.
    Finalement, et c’est ce qui est important, nous rencontrons, cette fois-ci, un groupe de cent soixante-dix enfants que le mercenaire a acheté au militaire du gouvernement qui les prenaient quand ils entraient dans leurs villages pour tuer et détruire. Raser et assassiner est leur objectif principal. Mais quel avantage peut-on tirer de tout cela ? Au moins avec les enfants, ils pouvaient obtenir de l’argent, c’est pourquoi ils les laissaient en vie.
    Cent soixante-dix enfants avec la peur comme seul camarade de voyage. Ils ne regardent jamais dans les yeux car cela est interdit. Ils doivent être soumis. Ils sont nés pour ça, des
    2

    enfants qui ont été séparés, pire encore, arrachés de leur famille qui ont été assassinées, parfois sous leurs yeux, dans leur village d’origine.
    Il est temps de négocier. Pour encaisser.
    – Combien pour le groupe ? Non, ça c’est trop. Moins.
    Nous, nous achetons l’ensemble du groupe, nous ne procédons pas comme les marchés auxquels ces enfants étaient destinés pour être vendus séparément, marchés où ils devaient être envoyés, loin, car ces marchés se trouvaient en Arabie Saoudite, Libye, Tchad … Alors il faut baisser le prix d’achat.
    – Combien? Nous continuons à négocier.
    Entre-temps, nous regardons les enfants qui étaient assis sur le sable, en train de supporter la chaleur, en attendant leur vente. Des enfants avec des signes de cordes aux poignets ; voilà comment ils dorment, assis, appuyés sur des arbres avec les mains nouées derrière des troncs, pour ne pas pouvoir s’échapper.
    La plupart d’entre eux sont nus, n’ayant rien qui les couvre, comme de vrais animaux.
    Nous continuons la négociation…..
    -Et la jeune fille ? Le mercenaire fait semblant de ne pas comprendre.
    -La fille ?
    -Oui, la jeune fille.
    Dans le groupe il y avait beaucoup de filles, mais il y en avait une, qui s’appelait Adut qui avait les jambes ensanglantées et infectées. C’est pourquoi, elle ralentissait le rythme du groupe. Par conséquent, elle serait probablement abandonnée quelque part dans le désert, en la laissant mourir.
    – «Personne n’achète un animal en mauvais état », a été la réponse du mercenaire.
    Adut était une jeune fille normale qui vivait dans son village. Elle nous a raconté que quand le gouvernement militaire islamique est entré dans le village, tout le monde a dû fuir pour éviter d’être capturé. Ils connaissaient déjà leur sort s’ils tombaient entre les mains de l’armée. Quand le soldat, qui allait à cheval, l’a vue fuir, il l’a poursuivie, lancé la corde autour d’elle et l’a finalement traînée sur plusieurs kilomètres. Ensuite, il a abusé d’elle pour qu’elle apprenne à obéir. C’est comme ça qu’Adut s’est blessé les jambes. Elle n’a jamais pu être examinée ni soignée par aucun médecin, et avec le temps ses os se sont infectés.
    Pour nous, encore plus important que le récit qu’Adut nous a raconté, c’est la façon dont elle nous l’a racontée, en ayant les yeux baissés, sans nous regarder, comme tous les enfants. Pas seulement parce qu’elle avait appris à se comporter comme ça, mais surtout à cause de la crainte qu’elle éprouvait. Il fallait éviter, devant les acheteurs, d’échanger un regard, afin qu’ils ne vous remarquent pas, pour passer inaperçu. Comme si c’était possible de se cacher derrière ses yeux immenses pour que personne ne vous remarque. Comme si le fait de laisser les autres vous regarder, permettait de passer inaperçu devant eux. Se cacher en soi même.
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    Aujourd’hui, ces enfants, comme d’autres qui ont été libérés, vivent ensemble dans des écoles construites par les Trinitaires et d’autres organisations chrétiennes.
    Si nous ne sommes pas baptisés, cette histoire, émouvante, peut éveiller nos consciences. Par contre, si nous sommes baptisés, si nous faisons partie d’un seul peuple, le royaume offert par Jésus-Christ, ceci ne paraît pas juste une histoire, ce sont les angoisses et mortifications de personnes qui sont comme nous et qui demandent à réveiller mon esprit.
    Aujourd’hui, c’est Adut, et pas moi, qui vous parle. C’est elle qui vous donne son témoignage et nous rappelle que nous sommes maîtres de notre propre destin, mais que nous sommes aussi maîtres des destins des ces enfants. Adut nous rappelle la valeur de la vie vécue, considérée du point de vue du seul espoir et de la seule foi. C’est pour cela qu’aujourd’hui c’est le tour du témoignage d’Adut. Un autre jour, ce sera le tour d’un autre de ces enfants.
    …Le silence d’un groupe de cent soixante-dix enfants, comme butin de guerre, avance lentement à travers le désert, en attente d’être achetés.
    C’est le silence que je vous demande comme un temps de prière, le silence pour ne pas oublier que nous sommes aussi les propriétaires des paroles de ces enfants, comme moi aujourd’hui qui témoigne en leur nom.
    Merci. e)voici la relation correcte

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