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Institutions internationales

Quand la CEDH ressemble à un jeu de dupes

Quand la CEDH ressemble à un jeu de dupes

De Gregor Puppinck dans La Nef :

Jamais dans toute l’histoire européenne une institution n’a possédé un tel pouvoir, au point de se présenter comme « la conscience de l’Europe ». Et, de fait, de Compostelle à Vladivostok, de Mourmansk à Nicosie, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) – c’est d’elle qu’il s’agit – dispose sur 833 millions d’habitants de la puissance du « dernier mot ». Cette juridiction peut en effet défaire les lois et les Constitutions, et imposer leur révision. Pourtant, et de manière paradoxale, la Cour européenne ne compte que 47 juges et ceux-ci sont totalement inconnus du grand public, à la différence notable des 9 juges de la Cour suprême des États-Unis.

N’est-il pas alors étonnant que les Européens s’interrogent si peu sur l’identité des quelques personnes qui dominent pourtant l’ensemble de leur ordre juridique, et qui se donnent pour mission de garantir le respect des droits de l’homme, de l’État de droit et de la démocratie ? Le nom du juge qui a validé la mort de Vincent Lambert ou convaincu ses collègues de condamner le cadre juridique français prohibant la GPA doit rester caché, drapé derrière la façade impressionnante de « la CEDH ». On ne connaît que « la CEDH » ; ses membres restent dans l’ombre qui sied à la magistrature. […]

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5 commentaires

  1. Ces « juges » doivent sans doute appartenir à quelque organisation occulte où tout se décide : la CEDH est une vraie mafia.

  2. Et si, avant de craindre la CEDH, on forçait les gouvernants des États européens à respecter leur constitution propre ou à démissionner ?

    À l’heure où on veut enseigner l’Arabe en primaire, où le mot frontière est un gros mot, où la Liberté est à géométrie variable, où le peuple ne gouverne plus grand chose et n’a pas son mot à dire, où la souveraineté nationale est galvaudée, où il n’y a plus de référendum depuis des décennies, où on étouffe les traditions au profit d’idéologies qui s’installent et dont les pleutres ont peur, où des zones de non-droit s’étendent, … il faut revenir aux sources, aux racines, à ce qui fait qu’on existe encore en tant que Français !

    Petit rappel de la CONSTITUTION pour ce qui est de la France : LISEZ ATTENTIVEMENT ces extraits et notez s’il y a des points qui sont sujets à une trahison et si oui, combien ?

    ————————————–
    « Titre premier – DE LA SOUVERAINETÉ

    ARTICLE 2.
    La langue de la République est le français.
    L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.
    L’hymne national est « La Marseillaise ».
    La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ».
    Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

    ARTICLE 3.
    La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.
    Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice.
    Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal et secret.
    Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques.

    Titre II – LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
    ARTICLE 5.
    Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État.
    Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités. »
    ————————————–

  3. Tout bien considéré, comme personne ne connaît ni n’a vu ces juges, quelles preuves avons-nous nous de leur existence ? Ne seraient-ils pas des personnages fictifs, prononçant des jugements générés par des ordinateurs ? Les créatures de Soros ne sont-ils pas, en fait, les programmeurs de ces ordinateurs ?
    On peut absolument tout imaginer, eu égard à de nombreux jugements proches de l’aberration absolue.
    🤯🤯🤯

  4. Ils ne sont forts que de nos lâchetés

    Lorsque 800 millions diront non, ils n’existeront même plus.

  5. Comme le point Gregor Puppinck, l’anonymat est le point-clef: anonyme donc inattaquable, sans responsabilité personnelle sur les conséquences des décisions et les multiples fraudes constatées.

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