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PS : la guerre des “chefs”

C’est l’analyse d’Yves Daoudal :

"Cela a beaucoup surpris que Ségolène Royal prononce son allocution (par ailleurs particulièrement vide) à 20h 02. […] C’était à usage interne du parti socialiste. […] Car lorsque Strauss-Kahn put reprendre la parole, ce fut pour tirer à boulets rouges sur sa candidate […] Ensuite, Fabius ne fut pas plus amène pour la candidate […] Tandis que Kouchner disait tout le contraire […] Et que les jospinistes, sous la houlette de Daniel Vaillant, faisaient comprendre que Ségolène Royal ne devait pas conduire la campagne des législatives… On a même vu François Hollande parler des « erreurs » de la campagne…

[…] La suite promet d’être savoureuse…"

Michel Janva

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3 commentaires

  1. Le 6 mai 2006 est une grande victoire. En ce qui me concerne, ce n’est pas la victoire de Nicolas Sarkozy mais la victoire sur une gauche marxiste-trotskiste décomposée.
    La gauche, le parti socialiste a montré son véritable visage, celui d’un mouvement divisé qui appartient au passé, celui du mur de Berlin, des supporters de Pol Pot et de Mao. La France qui était le dernier pays communiste d’Europe occidentale revient à sa véritable nature après avoir subi, pendant des décennies, la dictature du prolétariat, la dictature de la pensée unique, le “terrorisme intelletuel”, la censure monopolistique des media.
    Toutes ces forces, influences et réseaux existent toujours et il convient de rester vigilant devant une idéologie dont les fondements s’opposent à la réalité de la nature humaine et de la société.
    Le vrai danger de la France réside dans l’influence de l’idéologie, qu’elle soit marxiste, trotskiste, socialiste, natianaliste (la plus proche du socialisme), républicaine ou démocratique.
    Mais revenons à la “gauche” ! Elle est fracassée et il faut le proclamer, le dire et le montrer, chacun autour de soi afin que le peuple Français le voit, le touche du doigt et mette enfin fin à ce qui anésthésie les véritables débats dans notre patrie bien aimée.
    Les chiffres sont là ! Il y a plus de quarante ans, le parti communiste rassemblait vingt pour cent des suffrages. Aujourd’hui, l’extrème gauche recueille près de dix pour cent voix et le parti socialiste vingt pour cent. Cela signifie que le parti socialiste compte encore dix pour cent de pensée d’origine marxiste tandis que les dix autres pour cent n’appartiennent plus à cette idéologie contre nature. La pensée unique marxiste ne rassemble plus parce que tel est le sens de l’histoire.
    Il convient donc de faire éclater ceux qui croient encore représenter une force unie et cohérente et qui ne l’est pas.
    Cette réalité est criante lorsque l’on écoute les réactions au lendemain du second tour. La “gauche” n’a obtenu son résultat que pour faire opposition à Nicolas Sarkozy, sans aucun véritable programme.
    Je ne cherche pas à défendre le programme du nouveau Président de la républqiue qui me semble ignorer des valeurs essentielles concernant le respect de la vie, la dignité de la personne humaine et les fondements de la société.
    L’histoire de la campagne socialiste pour les élections présidentielles de 2007 est “examplaire ! Ségolène Royal a été mis sur le devant de la scène au printemps 2006 par tous les média (de gauche) parce que le parti socialiste avait subi la fracture consécutive au référendum sur la constitution européenne. Il fallait trouver une “figure” capable de s’opposer à un discours de droite. Souvenez-vous des sondages qui annonçait Ségolène Royal vainqueur aux élections présidentielles face à Nicolas Sarkozy !!!
    Le parti socialiste a ensuite annoncé son programme, élu son candidat au travers de primaires, sans que l’on puisse véritablement entendre une véritable opposition, tandis que le tapage médiatique anticipait la victoire de Ségolène Royal.
    Forte de ces primaires et faisant fi du programme du parti, Ségolène Royal rentre dans sa consultation démocratique pour élaborer un programme, comme si la consultation populaire valait mieux que le programme approuvé par ces militants qui l’avaient choisie pour porter des espoirs qu’ils avaient déjà identifié comme maigres.
    Je n’ai jamais cru à la victoire de cette “gauche” sans programme, à ce parti socialiste sans conviction, ni unité, et le résultat est là, 25 % au premier tour et 46 au deuxième, avec les 10 % du vote anti Sarkozy de la gauche marxiste à visage découvert et moins de 10 % du centre gauche qui a soutenu Bayrou.
    Les chiffres n’ont pas changé depuis plus de quarante ans : les marxistes continuent de représenter 20 % de l’électorat Français, tandis que 10 % de l’électorat socialiste du premier tour n’a pas réalisé sa “révolution culurelle”.
    Il est temps que cette portion du parti socialiste réalise que la pensée marxiste appartient à un passé qui commence à devenir lointain mais surtout historiquement dangereux. Il est temps que ces électeurs socialistes réalisent qu’il ne sera plus possible de gagner aucune élection tant que les idées seront dominées par l’idéologie et la marxiste en particulier.
    Les commentaires politiques des hommes de gauches, le soir des résultats, sont éloquents ! Sarkozy n’est pas le plus fort, alors qu’il l’est véritablement, parce que la gauche est à bout de souffle.
    Monsieur d’Ormesson a eu cette phrase remarquable : “Mitterand a embrassé les communistes pour mieux les étouffer. Sarkozy n’a pas eu besoin d’embrasser le Front National !”. Mon interprétation est la suivante : Mitterand a pactisé avec le mal pour réussir, tandis que Sarkozy n’a pas eu besoin d’alliance pour défaire une “gauche” divisée.
    La gauche est en train de payer son alliance d’il y a vingt six ans.
    Il est temps que la gauche construise son mur pour marquer la frontière avec les communistes, parce la gauche ne pourra jamais progresser avec une idéologie qui appartient à un passé dont tout le monde connait les horreurs.
    Je souhaite une recomposition de la gauche au centre, loin du marxisme, parce qu’un tel mouvement ne peut être que profitable à la France, non pas que j’adhère aux idées de gauche, mais parce que l’influence marxiste dure depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale et qu’elle est extrêmement néfaste au genre humain.
    Une recomposition forte et durable du centre gauche finira par étouffer l’idéologie de la lutte des classes dont on voit qu’elle est morcellée et à l’agonie.
    Sans n’avoir jamais appartenu à la gauche, je suis convaincu qu’il faut propager l’idée que le parti socialiste doit établir ses fondations au centre, loin de l’influence troskiste-léniniste qui immobilise la France depuis plus de cinquante ans. Un tel parti, même s’il restera de gauche, pourra débattre positivement avec la droite pour faire progresser la société française. Mais surtout, une telle “refondation” de la gauche au centre, coupant les amarres avec l’extrême gauche, déplacera le barycentre du discours politique vers la droite. De même que le vote massif des Français en faveur de Jean Marie Le Pen en 2002 a obligé la droite “traditionnelle” à prendre ses responsabilité par une prise de conscience de Nicolas Sarkozy, une “refondation” de la gauche au centre ne peut que produire un effet semblable.

  2. J’ai beau chercher, je ne vois pas où se cache la “prise de conscience” de Nicolas Sarkozy depuis le 21 avril 2002.
    Tout cela me semble très factice, et les 5 années qui viennent de s’écouler, où Sarkozy était non seulement ministre de l’Intérieur mais également à la tête du parti qui avait la majorité absolue à l’Assemblée nationale (et qui ne l’aura d’ailleurs peut-être plus en 2007), prouve qu’il n’a jamais rien compris.
    Sauf à feindre de croire que “discrimination positive” et “France métissée” aient jamais été des valeurs de la droite nationale, ce qu’à Dieu ne plaise.
    Comme quoi, les impostures ont encore de beaux jours devant eux!

  3. Je vois les choses un peu différemment. Si les communistes et la gauche radicale sont si bas, c’est parce qu’ils n’ont plus rien à proposer.
    La plupart de leurs idées sont mis en pratique quotidiennement: en allant de la sécurité sociale universelle, au droit au logement opposable, en passant par le partage du travail ….
    Le discours de la gauche n’a pas évolué. Ils n’ont plus rien à proposer. Le reste de leur programme étant impossible à mettre en oeuvre sans “la révolution” (Collectivisation des moyens de production, interdiction de la propriété privée …) leur programme est plus une charge contre l’autre camp qu’une vision de l’avenir.
    D’autre part, leur idéologie est bien ancres dans la population, aidé par 80% des journalistes, les programmes scolaires endoctrinant, une sociétés suicidaire, certains jeunes portent ostensiblement des t-shirts de Mao, Lénine ou Che Guevara alors que voter a droite est ringards, voter plus à droite encore est “un danger pour la démocratie”…
    Le bilan pour la gauche après trente ans n’est pas si mauvais, ils sont juste déçus des dernières élections…

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