Bannière Salon Beige

Partager cet article

L'Eglise : L'Eglise en France

Procédure canonique et enquête du Parquet contre le curé de Saint-Eugène Sainte-Cécile

Procédure canonique et enquête du Parquet contre le curé de Saint-Eugène Sainte-Cécile

Alors que le diocèse de Paris annonce l’ouverture d’une procédure canonique à l’encontre du curé de la paroisse Sainte-Eugène-Sainte-Cécile, parce que, selon les informations portées à la connaissance du diocèse de Paris, il n’aurait pas fait respecter, au sein de son église, les mesures sanitaires en vigueur (comme l’écrit un internaute, dans la mesure où les procédures canoniques sont très rares à une époque où les articles de foi sont allègrement bafoués, on en déduit que les règles sanitaires sont bien supérieures aux articles de foi…), le parquet a ouvert une enquête du chef de “mise en danger de la vie d’autrui“. Les investigations ont été confiées à la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP).

D’après cet article du mois de février concernant des réquisitions mentionnant la mise en danger de la vie d’autrui, Evan Raschel, professeur de droit pénal à l’université Clermont Auvergne, précise :

« Il faut une exposition directe et immédiate à un risque. Le simple fait de se réunir entre amis ne crée pas de risque de contamination au Covid. Pour obtenir une condamnation, il faudrait démontrer que des personnes contaminées et contaminantes étaient présentes et que la personne poursuivie avait conscience de la présence de personnes contaminées. »

Et Me Thierry Vallat, avocat à Paris, ajoute :

« Rien ne prouve à ce jour que le fait de ce qui pourrait ressembler à un cluster puisse justifier une qualification de mise en danger de la vie d’autrui au sens de la loi pénale, interprétée de façon stricte ».

Selon une note de la Direction des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice datée du 23 mars 2020, au début de la crise sanitaire, la qualification de « mise en danger de la vie d’autrui » doit être exclue en cas de non-respect du confinement. L’infraction ne peut recouvrir qu’un « risque immédiat de mort ou de blessures graves », critère qui« ne paraît pas rempli au regard des données épidémiologiques connues ».

Partager cet article

91 commentaires

  1. On ne peut pas lancer une procédure canonique contre les évêques ?

    Car ils ont interdit Pâques pour les fidèles en 2020 ou bien pour obligation de communion dans la bouche par exemple ?

    • À ma grande surprise (après les déclarations de Mgr Aupetit), je peux continuer de communier sur les lèvres dans ma paroisse parisienne …

    • Excellente idée D’Haussy. Dans ma jeunesse une paysanne de mon village disait souvent dans ce genre de situations ” Ou qu’nous vont???”

    • Les évêques ont interdit Pâques pour les fidèles en 2020 ?? Je n’ose croire que vous dites cela sérieusement. Je ne m’étonne pas de voir ce genre de commentaire sur ce site mais je n’arrive pas à m’y faire haha.

      • Vous avez pu aller à la messe, vous, à Pâques 2020 ?

        • Oui.
          Je suis allé dans un monastère qui célébrait à 21 h. Je n’ai pas vu un seul représentant des forces de l’ordre dehors. Il faut dire qu’il faisait un froid glacial et que dans le secteur ils sont en sous effectifs. Pas fous, ils se concentrent sur les missions sérieuses et ne risquent pas leur santé inutilement. Si on se refroidi on risque de tomber malade avec toutes sortes de virus…
          J’ai des témoignages similaires d’autres campagnes françaises.
          Bon,j’avoue que j’y suis allé à pied, 12 km dans la campagne, retour de nuit, pour que l’on n’entende pas le bruit de mon moteur, mais ce fut une précaution inutile. Par contre ce fut un beau pélerinage.

      • Les évêques n’ont rien fait pour faire annuler l’interdiction administrative des messes de Pâques. ……vous ne le saviez pas?

      • Je ne m’étonne pas de voir ce genre de commentaire de la part de cervelles de moineau à mémoire de poisson rouge mais je n’arrive pas à m’y faire ! haha…

      • Si les fidèles n’avaient pas réagi, on en serait toujours aux messes virtuelles, d’ailleurs encensées par la CEF.

    • Voici revenu le temps des mouchards. Hier, ils dénonçaient les juifs, aujourd’hui, c’est le tour des cathos. Derrière les évêques sont les medias, lesquels rémunèrent sans doute les dénonciateurs. A ce train, on n’en a pas fini des procédures canoniques…

  2. et on continu ! ces vilains chrétiens qui, non seulement prennent des risques pour eux-mêmes, mais pour les autres (qui sont avec eux, faut préciser, volontairement)
    il y a peu, il était question des muzz mis à l’écart de leurs familles parce que apostats : idem pour le nouveau baptisé dénoncé par sa famille, c’est pas beau ?
    et le diocèse qui en rajoute, sur la foi(…) de quoi ? de ragots, d’un article à charge, etc : de quoi fouetter un chat.
    et tout ça pour des masques qui, il y a un an, ne servaient à rien (garantie SGDG, pour les anciens)
    c’est le monde sur la tête

    • SGDG cela veut dire Sans Garantie Du Gouvernement !

      Cela dit les masque ne servaient à rien,
      ils ne servent à rien,
      ils ne serviront à rien !

      Incapables de protéger d’une bactérie ni dans un sens ni dans l’autre, comment pourraient ils protéger d’un virus ?

  3. Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, se range du côté des collabos, honte à lui.
    En tant que médecin il est particulièrement bien placé pour savoir que toutes ses règles n’ont rien de médicales et que la “pandémie” est politique et non médicale !

    Que le parquet quant à lui se prenne pour la Gestapo n’a rien de surprenant.
    Il devrait même ouvrir une enquête internationale pour mise en danger de la planète et actes de terrorisme aggravés ayant pour but l’extermination du genre humain et faire déployer les chars autour de l’église !
    Le ridicule ne tuant pas, il n’est plus à cela prêt…

  4. Oui, d’Haussy a raison, les évêques ont mis en danger notre vie spirituelle et nos âmes l’an passé, ils nous ont empêché de faire nos Pâques. Et si nous étions morts sans avoir pu communier depuis un mois et sans confession ? Les évêques nous envoient Dieu sait où le coeur léger, bien léger ! Réclamons une procédure canonique à l’encontre des évêques qui se sont conduits en godillots d’un gouvernement indigne, ne sachant que nous inviter à nous laver les mains et nous purifier au gel hydroalcoolique. Lucifer a je crois fait provision de gel hydroalcoolique disposé avec distributeur et masques à l’entrée de l’enfer….

  5. Lorsque des membres du gouvernement,censés donner l’exemple,participent à des repas clandestins de plusieurs dizaines de personnes;quand des vaccins dont on ne connaît ni le contenu ni les conséquences,sont mis sur le marché par les plus hautes autorités sanitaires censées protéger la population du charlatanisme,puis administrés à des personnes que l’on a asservi au préalable par la peur,les responsables dorment sur leurs deux oreilles.
    Par contre,si un prêtre(dont l’une des principales fonctions rappelons-le,est de faire en sorte que le pouvoir Spirituel ne se soumette pas au pouvoir temporel),dirige une messe sans masque,et invite ses fidèles à en faire autant,il est considéré comme criminel-alors que toutes les études sérieuses sur le port du masque et autre distanciation sociale prouvent que ces mesures ne servent à rien(Stanford,CDC…)sinon à maintenir la population dans la peur,lui prendre son argent et l’assouvir;que les états qui n’ont jamais utilisé de telles mesures ou qui les abandonnent ont de meilleurs résultats que Ô surprise…la France …Non mais de qui se moque t’on ?!
    Bravo à ce prêtre,c’est un exemple de courage et de foi,qui prouve que la bienveillance,l’amour,la vie,et la confiance en le Christ et son message pour les personnes de notre confession,sont les meilleurs armes pour lutter contre un mal quel qu’il soit,fut-il »matériel»dans une société qui se veut matérialiste.
    Le Christ n’a t-il pas dit à ses disciples:»Si vous aviez la foi aussi grosse qu’une graine de moutarde,vous diriez à cette montagne: »Jette-toi dans la mer»,et elle le ferait»?
    Bravo également à ses fidèles et qu’on le(s) laisse tranquille.

  6. Nos évêques, toujours à la remorque de la République

  7. Tout ça pour une épidémie bidon qui n’existe pas et une maladie qui ne tue quasiment personne …

    • Je connais une communauté monastique ou près de la moitié des moines, viellissants, en sont morts.
      Des gens de mon entourage agés de moins de 65 ans ont été éliminés en 48 h.
      Ce truc tue plus que la grippe. Bien sûr en pourcentage de la population, dix fois plus que pas grand chose, ce n’est pas énorme, mais on ne peut pas dire que ce soit un simple rhume.

      • Est-ce que nous ne devons pas tous mourir un jour ? Est-il anormal de mourir quand on est vieux ? Ne vaut-il pas mieux mourir de mort naturelle que d’attendre la perfusion létale qui peut être administrée à l’hôpital ?

      • Ce truc tuait plus lors de la première vague. Des traitements peu coûteux pourraient soigner ce truc efficacement. Toute considération éthique mise à part, nul ne peut dire que le vaccin est efficace et dépourvu de complications GRAVES

      • Non ce “truc” ne tue pas plus que la grippe !
        Cessez votre désinformation.

        Les morts sont dû a l’absence de mesures préventives conscientes et VOLONTAIRES (vit C, D, zinc)

        ainsi qu’à l’absence de soins aux malades par le blocage conscient et VOLONTAIRE des médicaments (HDXQ, Ivermectine, azythro) qui pourraient les guérir…

      • Je connais 2 communautés monastiques où tous les moines ont attrapé le covid. Aucun hospitalisé et aucun mort. Au total, plus de 100 moines. Dans l’une d’elles, ce sont même les plus jeunes moines qui ont été le plus sérieusement malades.

      • Taux de létalité de la Covid : 0,3 %

        Voir ici sur le site de l’OMS :https://www.who.int/bulletin/volumes/99/1/20-265892-ab/fr/

        C’est un peu plus que la grippe, et ça cible surtout les personnes agées (age médian des décès > 80 ans) et/ou avec des maladies graves (facteurs de comorbidité : 66% des cas)

        En utilisant des traitements efficaces comme l’ivermectine, ça serait un problème de santé publique comme un autre

      • est-ce que ces moines ont été soignés correctement ou ont-ils écoutés les charognards du gouvernement?

  8. Je m’étonne tout de même de l’incapacité des fidèles de cette paroisse à respecter des règles qui ne vont pas contre la foi. Porter un masque par exemple. On peut dire que ça ne sert à rien, que ce n’est pas pratique, que c’est une atteinte à la sacro-sainte liberté, mais ce n’est pas une atteinte à la foi. Donc stop l’idéologie de bas étages. Les lois qui ne vont pas contre la foi doivent être respectées ! Mais c’est un peu le mal des tradis, il pensent être au dessus de tout.

    • Dans la Vulgate il y a près de 740 fois le mot « facies » (la face), et plus de 100 fois le mot « vultus » (le visage). Ces mots traduisent généralement le mot hébreu panim / paneh.

      C’est qu’en hébreu (et en grec – prosopon- et en latin, qui traduisent vraiment l’hébreu) le mot face, visage, désigne la personne. On ne dit pas que tel roi fuit devant son ennemi, mais qu’il fuit de devant la face de son ennemi. On ne dit que tel personnage est en présence de tel autre, mais qu’il est devant sa face. Etc. Quand on prie (particulièrement les psaumes) ce n’est pas en présence de Dieu, mais devant la face de Dieu.

      Le mot face, visage, désigne la personne. Il n’y a pas de personne sans visage, et le visage est l’expression de la personne. C’est au point qu’un dérivé direct de panim / paneh est penimah, qui veut dire vers l’intérieur, et tout simplement intérieur, dedans. Le visage est le reflet de l’intérieur de l’homme, de son âme. Si l’on efface son visage, on supprime sa face (ef-facer), on efface son âme, on détruit sa présence. Et l’on ne voit plus qu’une armée de zombies masqués, de plus en plus inquiétants.

      Dieu cherche le visage de l’homme, et l’homme cherche le visage de Dieu. Pour en arriver dans l’éternité à la vision « face à face ». C’est presque un résumé de toute la sainte Ecriture. Dieu veut voir notre face pour que notre face puisse voir la face de Dieu.

      Et c’est pourquoi c’est (presque ?) un blasphème que des hiérarques de l’Eglise du Christ osent se montrer en ornements sacerdotaux en effaçant leur visage, sous prétexte d’une « crise sanitaire » qui il y a quelques mois faisait dire aux spécialistes et donc aux politiques qu’il ne fallait pas porter de masque, surtout dehors…

      • J’avais déjà réfléchi une fois que les toilettes ce n’était pas très propre, à cause du risque de propagation dans la population des maladies transmises par les selles par exemple. Alors nous pourrions avoir un incinérateur chez nous et faire nos besoins dans des couches que nous brûlerions chacun chez nous. Parfait?

      • Merci pour ces précisions éclairées.
        Oui, il est choquant de voir des prêtres célébrer avec le masque, choquant de ne pas voir le visage de nos frères humains et encore plus de ne pas voir le visage de nos frères en Christ à l’église.

      • merci Michel Janva pour vos précisions détaillées.

        Je suis d’accord avec vous, à tout le moins ce n’est pas respectueux de se présenter masqué pour rendre un culte à Dieu.

    • Je ne suis pas tradi et trouve comme vous que mes amis tradi exagèrent souvent dans leur façon de nous traiter, nous autres. Et pourtant, voyez: pour moi, depuis le début, ce port du masque obligatoire est bien anti-chrétien, tout simplement parce que, de même que la “distanciation sociale”, il divise, sépare. Or ce qui divise est diabolique, vous le savez. La chrétienté, c’est la communion et l’amour. Comment aimer mes frères que je croise ici et là si je n’ai accès ni à leur visage ni à la chaleur de leur corps?
      J’ajoute que je trouve très malpoli de ne pas montrer son visage aux autres et de ne pas leur serrer la main.
      Et donc oui, pour moi, le Christ présent dans les visages et les corps qui m’entourent, ainsi que la politesse, sont bien plus importants chez la personne que les microbes que peut-être elle pourrait porter (?).
      J’ajoute en tant que mère que je suis particulièrement choquée de voir que les établissements catholiques ont accepté de masquer et les enseignants et les enfants: un enfant est plus que nous le visage et la voix de Dieu. Or nous le faisons, par ce masque, devenir une sorte de criminel en puissance (nous lui avons déjà fait savoir qu’il était quasiment le meurtrier de sa grand-mère) et nous nous privons volontairement de la vue de tous ces charmants visages. Il faut croire que ce n’était pas important pour mes frères chrétiens.
      Je pense pour ma part qu’il y a là dans tous ces signes de séparation physique entre nous, la continuité directe de la séparation des corps déjà acceptée dans l’avortement (extirper un corps de celui de la mère) puis dans la pma, puis la gpa. Les masques sont le signe visible de cette séparation.
      Et de notre séparation d’avec le Christ puisque nous nous passons soudainement de la vision du visage des autres, qui sont pourtant, normalement, à nos yeux le reflet du visage du Christ. Nous ne le trouvons pas ailleurs que dans le visage de nos frères. Refuser mon visage aux autres, c’est lui refuser le Christ.

      Enfin, je suis choquée que tous les maris semblent s’accomoder désormais de voiler leur propre femme. J’ai cru au tout début que bcp de maris se révolteraient… ça n’a pas eu lieu.

      Ni les maris pour leurs femmes, ni les mères pour leurs enfants, ni les enfants pour leurs vieux parents.

      Nous portons une lourde responsabilité en refusant de montrer nos visages aux jeunes et aux enfants. Spirituellement. Je le crois.

      • J’ai plus souvent constaté, même chez des prêtres et des religieuses, chez les chrétiens libéraux progressistes, l’aversion profonde pour “les tradi” que l’inverse. Les tradis énoncent leurs désaccords, les progressistes leur mépris, voire pire.
        Depuis que j’ai rejoint une paroisse tradi, les membres de l’équipe d’aumônerie où j’étais active depuis plusieurs années ne souhaitent plus entretenir de relations avec moi, à peine s’ils répondent à mon bonjour lorsque nous nous croisons dans la rue.
        Dans ma nouvelle paroisse je trouve une doctrine saine et des célébrations qui invitent à l’adoration de Dieu. Ma vie spirituelle y trouve un bénéfice incomparable.

        • Tout a fait d’accord les tradis ne s’occupent pas du tout des progressistes. Ils sont même un peu trop indifférents…

          • Là pas tout à fait d’accord.je suis catholique comme disait Mgr Lefèvre donc tradi si vous voulez et je peux vous dire que dans notre petite communauté toute jeune on s’occupe de tout le monde . Personnellement j’ai des amis conciliaires, j’essaie de leur montrer la vraie Foi, mais ils sont tellement imbus des âneries qu’ils entendent: toutes les religions se valent, nous serons tous sauvés, alors pourquoi se casser la tête. Depuis le début du 1° confinement ils ne sont pas retournés à la messe et pourtant ils y allaient tous les dimanches, lui ne croit pas à la résurrection, tout ce que raconte la bible ce sont des balivernes, etc etc etc. Par contre bcp de personnes nous rejoignent parce qu’ils retrouvent une piété, une amitié, nous sommes vraiment des frères. Alors on peut glosser sur les tradis, mais je crois qu’aujourd’hui il n’y a plus à tergiverser, nous sommes pécheurs mais nous essayons de suivre le Christ comme il nous l’a demandé. Les tièdes je les vomirai de ma bouche, et nous ne voulons pas être des tièdes.

          • Ce n’est pas parce que vous et moi le faisons qu’il ne faut pas constater que l’écrasante majorité est indifférente.