Presse politicienne : flagrant délit

Pour l'élection américaine, la presse française s'est fortement mobilisée en faveur Obama. La couverture alternative de l'Express, au cas où John McCain aurait gagné est symptomatique de ce parti pris. Mais les images parlent mieux :

D  R Celle pour la victoire d'Obama, sortie en kiosque, à côté de celle préparée en cas de victoire des Républicains. MJ (merci à HV)

8 réflexions au sujet de « Presse politicienne : flagrant délit »

  1. HB

    EXCELLENT!
    C’est bien une preuve de plus que la démocratie est manipulée par les mêmes qui gouvernent en France qu’aux USA!
    Obama sera un pion du système comme peut l’être Sarkozy.
    S’il prenait, à Hussein Obama, l’envie de faire réellement ce qui lui plait, il finira comme Kennedy!
    Les mois à venir seront passionnants.

  2. Pierre Dantan

    Génial,
    Ils ont tellement bu de Champ’entre bobos pour fêter la victoire d’Obama qu’ils se sont même laissés aller à dévoiler leur véritable nature.
    Autant pour ceux qui avaient encore des doutes sur l’objectivité de ce journal repaire des nostalgiques de Léon T. Et une raison de ne plus le lire.
    Bien d’accord, les prochains mois vont être passionnant

  3. trahoir

    JMLP a raison (pas de polémique svp => dans ce cas). Il parle de gueule de bois à venir pour les soutiens d’Obama ! Une gueule de bois de 4 ans ça va être long, et quel plaisir d’observer le nouveau président décevoir ses afficionados. La question est : en combien de temps sera t il autant détesté que Rachida D. par ses propres frères de couleurs et ses électeurs ? Face à deux guerres ouvertes et une faillite quelle partie du peuple américain n’aura pas droit à sa mesure décevante ?
    Luther King disait : “I have a dream”.
    Obama va pouvoir dire : “Nous avons des dettes…et des guerres”.

  4. Olivier

    Martin Luther King doit se retourner dans sa tombe: lui qui a fait le rêve qu’un président soit élu non pour sa couleur (blanche à l’époque) mais pour ses qualités, voit le contraire se passer:
    Obama a été élu sur des considérations raciales (communautarisme des minorités et ethnomasochisme de la majorité blanche) et non pour ses capacités électives (il n’a jamais été maire ou gouverneur). C’est juste un beau parleur métissé.
    Ce qui me désole le plus c’est de voir nos pseudos élites traditionnellement anti-américaines retourner leurs vestes pour nous expliquer que c’est dorénavant l’exemple à suivre.
    Nous ne sommes plus gouvernés par la raison, mais par le sentimentalisme, le sensationnalisme et l’idéologie malsaine de l’antiracisme, nouvelle religion du 21ème siècle…
    Jusqu’où va-t-on descendre?

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