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Europe : politique

Présidence de la commission européenne : pas si sûre pour Juncker

Jean-Claude Juncker revendique la fonction de président de la Commission, en raison de la victoire du PPE (centre-droit) aux élections européennes, dont il était tête de liste. Mais ce n'est pas gagné :

"Mais sa nomination n’est pas aussi évidente que cela. Ou du moins lui demandera pas mal d'heures de négociation. D’une part, Jean-Claude Juncker devra être choisi par les 28 chefs de l’Etat et de gouvernement, réunis mardi à Bruxelles. Par la suite, il devra obtenir l’aval de la majorité des parlementaires européens, soit 376 voix sur 751. Sachant que le PPE a obtenu 214 élus au Parlement européen, contre 189 aux sociaux-démocrates, Jean-Claude Juncker va devoir s’assurer du soutien des socialistes, libéraux et écologistes -des partis pro-européens. Il a d’ores et déjà exclu de travailler avec les partis europhobes ou protestataires. Les tractations s’annoncent assez longues, et ne pourraient aboutir que mi-juin.

Il va aussi devoir balayer certaines interrogations suscitées par sa candidature, notamment en Grande-Bretagne où Jean-Claude Juncker a la réputation d’un fédéraliste patenté. Car, en vertu des règles de l'UE, les dirigeants doivent s'entendre à une majorité qualifiée, pondérée par le poids respectif de chaque pays, sur leur candidat au poste de président de la Commission. En pratique, cela signifie que si la Grande-Bretagne et plusieurs autres pays s'opposaient à sa candidature, ils auraient la possibilité de recaler Jean-Claude Juncker."

En Grande-Bretagne, David Cameron, confronté à la montée de l'UKIP pourrait souhaiter l'élection d'un candidat moins fédéraliste. D'autant plus que le Premier ministre hongrois s'oppose aussi à Juncker.

"Viktor Orban a déclaré samedi que si le PPE remportait les élections européennes (ce qui était prévu et qui s’est vérifié), il ne soutiendrait pas la nomination de Jean-Claude Juncker comme président de la Commission européenne.

On sait que le Parlement européen et les candidats à la présidence de la Commission ont inventé cette histoire que l’élection des députés européens était en même temps, pour la première fois, l’élection du président de la Commission européenne. Ce qui est faux, puisque le traité stipule que le président de la Commission est choisi par les chefs d’Etat et de gouvernement – en « tenant compte », ajoute le traité de Lisbonne, du résultat de l’élection européenne."

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3 commentaires

  1. Tout sauf Schultz le socialiste, soutenu par Hollande !

  2. Quand est ce que nous détruisons ce “truc” qu’ils veulent présider ?

  3. Les pourris savaient que les souverainistes allaient avoir un grand succès aux élections européennes .Il fallait donc à tout prix empecher qu’un candidat souverainiste ait la moindre chance de gagner ….
    Donc les seuls autorisés à le faire pensent tous pareil et veulent tous la meme chose sans la moindre contestation d’un souverainiste pour l’Europe des Nations Libres en lieu et place de cette ignominie UE totalitaire et mondialiste sans frontières qui ruine sciemment les peuples europeens de souche chrétienne .

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