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Prendre Marie dans nos manifs

De Guillaume d’Alançon, pour les lecteurs du Salon beige

Si nous prenons Marie, Notre-Dame de nos villes, de nos sanctuaires, de nos chapelles, de nos oratoires, de nos maisons…
Si nous prenons Marie avec nous pendant les manif, happenings, rassemblements de ce week-end…
NOUS ALLONS GAGNER ! 
Sans Elle, le combat est inégal.
Rappelons-nous, en face, ce ne sont pas des ennemis de chair et de sang, mais les forces du mal, des ténèbres, le Prince de ce Monde.
Nous avons ce week-end une occasion extraordinaire de témoigner, d’aller aux périphéries (il y a beaucoup de ronds-points aux périphéries) !
Ne manquons pas cette occasion d’être missionnaires !
COMMENT ? 
En apportant dans la joie et la bonne humeur une bannière mariale ou représentant un saint,…
Oui, ayons le cœur gonflé d’amour, de cet amour reçu dans la prière silencieuse, l’oraison.
Alors, notre mobilisation sera véritablement efficace, c’est-à-dire féconde, si nous avons prié avant d’aller à la rencontre des Français qui n’ont pas encore pris conscience de la gravité des enjeux.
Si nous n’invitons pas le surnaturel face aux forces du mal, le combat est non seulement inégal, il est perdu d’avance. 
Les décennies de militance passées le prouvent.
Constantin et Clovis, encore agnostiques, ont fait un acte de foi en Dieu à l’heure de graves combats.
Ils L’ont invoqué publiquement. Et à force inégale, ils ont remporté des victoires décisives.
EN FRANCE, NOTRE DAME EST REINE DES COEURS
Même chez ceux qui ne se disent pas chrétiens,…
L’incendie de Notre-Dame a révélé au monde la ferveur française et son attachement à la figure de la Sainte Vierge.
Alors chers amis, consacrons-nous aux cœurs unis de Jésus et de Marie. 
Des pluies de grâces inonderont notre terre. Et la France refleurira, l’Europe refleurira…
Marie nous l’a tant de fois demandé…
Les retours presse ne suffisent pas, nous avons le devoir d’agir en chrétiens, explicitement.
Notre silence serait coupable… tant de gens cherchent et attendent la Lumière.
Il ne reste plus qu’à rayonner,… et Dieu réchauffera les cœurs, Il éclairera les consciences.
Oui, avançons au large, marchons enfants… sur les eaux.
Jésus nous ouvre les bras.

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2 commentaires

  1. Ah il est loin le temps de Solidarnosc, qui avait les prêtres en tête et crucifix à la main

  2. Cette observation est particulièrement pertinente. Voici à l’appui l’analyse d’un témoin de l’un des débats récents de “bioéthique” où intervenait l’incontournable JL Touraine.

    […]
    Voici ce qu’on a vu.

    T affirme à plusieurs reprises, avec force, sa sollicitude, sa préférence pour les homosexuels.
    T affirme avec force son avis favorable pour la ‘GPA’ et sa volonté de la faire passer, en citant à l’appui le cas Menesson (les objections juridiques énoncées par Aude M sont simplement ignorées). Quelques minutes plus tard, il n’hésitera pas à affirmer « qu’il n’est pas question de GPA puisque ce n’est pas le même contexte » devant une assemblée avertie qui sait qu’elle a été votée en première lecture, avant d’être rejetée in extremis, de justesse.
    T parle également d’UNE « vérité qui émerge » (il n’y a pas de vérité unique) de la confrontation des points de vues, parfois inconciliables, du « dialogue argumenté », dans le « respect ». Dans le ‘débat’ qui a suivi, on a pu voir le type de « respect » dont il parle.
    T affirme avec force, à plusieurs reprises, que les représentants élus ont tout pouvoir sur la vie des gens (conséquence de « l’absence de vérité »).
    T parle de « spiritualité », en scandalisant au passage l’assemblée par ses déformations bibliques, et met sur le même plan le christianisme (méprisamment : « l’église ») et le maçonnisme (explicitement cité) : il revendique ainsi la « spiritualité » maçonnique comme référence, et nous savons qui en est la source (plusieurs encycliques, sur plusieurs siècles).

    Un point n’a pas été évoqué (ne faisait pas partie des sujets du débat) mais figurait sur les écrans de présentation : le « permis de procréer ». Cette incongruité a été précédée d’une annonce en Assemblée de ce projet par un député LREM, qui venait elle-même après au moins un ‘coup de sonde’ à travers les médias. L’expérience nous a enseigné avec une désespérante constance que c’est le mode opératoire rodé pour faire passer ces absurdités dans la loi.
    Dans le même temps l’association « Droit de Naitre » lance une pétition contre le projet de redéfinition de la « mère » comme « celle qui a un projet parental » et non plus celle qui porte l’enfant. On peut y voir la réponse à la question (censurée, elle ne faisait pas partie du ‘débat’) « que comptez-vous faire des bébés nés sans autorisation ? ». Là, un peu de logique permet de savoir qui est visé par cette « redistribution » des bébés : pas les homosexuels, ni les femmes seules, objets de sollicitude et « par définition » porteuses d’un « projet parental » ; pas les étrangers, que ce soit les illégaux ou pour le « regroupement familial », puisqu’ils ne peuvent être concernés par une disposition législative française ; pas les musulmans, car on craint les réactions communautaires ; reste : les familles françaises, ‘nombreuses’ donc en général cathos.
    Récemment un conférencier connu illustrait ainsi la différence entre « pouvoir » et « autorité » (ou légitimité) : « un singe avec une mitraillette a du ‘pouvoir’ mais aucune ‘autorité’ ». Nous avons vu tout au long du débat, monopolisé par T avec la complaisance de l’animateur, les réponses aux questions ; toutes se résument assez simplement : « vous avez le droit de penser différemment, et voyez comme je vous respecte puisque je vous écoute sans hausser le ton ; donc vous devez de même respecter ma position : je refuse vos arguments, même s’ils sont fondés et dévoilent les failles de mon propre discours car je dispose de références qui me donnent raison ; et comme je détiens le pouvoir je ferai ce que j’ai décidé sans tenir compte d’aucun autre avis, dans le respect de ma spiritualité ».
    On comprend au passage la raison de l’avalanche de publications médiocres, voire ineptes sur le plan méthodologique ou scientifique : à partir du postulat « il n’y a pas de vérité » cela permet de choisir la vérité officielle souhaitée dans ces publications disponibles, en écartant les plus sérieuses qui les contredisent, mises sur le même plan.
    Pour mémoire, l’essentiel de la pensée de JH Newman, récemment canonisé, est que la vérité objective existe, dans tous les secteurs, et que l’esprit humain est capable d’y accéder et d’en être certain.
    […]
    En attendant nous avons un problème : le singe avec la mitraillette. Que faisons-nous dans ce pur rapport de force dans lequel le singe annonce clairement qu’il se fiche éperdument de ce qu’on dit et compte nous réduire en servitude ?

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