Bannière Salon Beige

Partager cet article

France : Politique en France

Pourquoi Patrick Buisson a conseillé Nicolas Sarkozy

Patrick Buisson est interrogé dans la dernière livraison de la revue « Éléments », qui paraît ce mercredi. Minute synthétise :

B"Passée la surprise de voir ce catholique fervent, dont la parole est rare, s’exprimer dans la revue de la « nouvelle droite », on comprend (pour ceux qui en doutaient), sur quatre pages denses, que son engagement auprès de Nicolas Sarkozy répondait à une stratégie précise, que l’on qualifierait d’impérieuse dans les deux sens du terme, qui consistait à redonner droit de cité aux idées de la droite française qui avaient été tenues écartées du champ politique depuis plusieurs décennies. À cet égard, Patrick Buisson peut à raison expliquer que l’élection de Nicolas Sarkozy

« aura permis de retrouver des marqueurs idéologiques, à commencer par le thème de l’identité, même si cela n’a pas été suivi de la mise en application d’une politique. Il a créé un ministère de l’Identité nationale, sans contenu certes, mais les mythes politiques étant ce qu’ils sont, plus puissants que tout, on ose de nouveau employer le terme. Par là, on a réveillé symboliquement un fonds immémorial qui parle à l’imaginaire collectif ».

La rencontre avec Patrick Buisson s’inscrit dans un dossier consacré à « la droite face au poison libéral » et l’on pourrait y voir quelque anomalie si l’on pouvait penser que Patrick Buisson a été sarkozyste alors que c’est Nicolas Sarkozy qui, par moments, a été buissonnien, sans se rendre compte de ce qu’il faisait…"

Partager cet article

6 commentaires

  1. Sous un autre angle, il est cependant difficile de défendre la fameuse phrase de De Gaulle répétée par Morano (et répété “ad nauseam par le patron de radio courtoisie) car elle se faisait dans un contexte de véritable mépris pour une population dont on cherchait à se débarrasser par la décolonisation. De nombreux observateurs proches de de Gaulle ont relevé beaucoup de ces petites phrases exprimant ce mépris que la bienpensance d’aujourd’hui qualifierait de “racisme” mais que nous catholiques qualifieront de manque à la charité chrétienne et contraire à la grande mission civilisatrice de la France. les militaires de l’époque que nous admirons (les crabes tambour et autres Saint Marc) ont eux cultivé (avec leur sang et leur sueur et leur vie, ce qui compte comme argument) cet amour des populations qu’ils protégeaient et “civilisaient” (terme inemployable aujourd’hui) avec l’aide d’auxiliaires dévouées corps et âme (infirmières, assistantes sociales, instituteurs) (j’en ai connu une personnellement). Je ne partage donc pas la conclusion du “sanglot de l’homme blanc” : le replis sur l’hexagone a été un replis égoïste. La civilisation que nous avons reçu de nos pères gratuitement devait être fait fructifié comme le talent de l’évangile. Je comprend cependant que l’on s’insurge contre la dernière phase de “l’enterrement” de ce talent mais pas en se référant à celui qui a tenu le talent dans ses mains et a commencé à l’enterrer.

  2. Et donc… ?
    En gros, Patrick BUISSON, c’est comme pour Christine, BOUTIN, Philippe de VILLIERS, … On a envie d’ajouter : Tout ça pour ça !
    Sauf que Philippe de VILLIERS, lui, en a fait un excellent livre.

  3. À laurent :
    « Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! » Charles de Gaulle (selon Alain Peyrefitte)
    Malgré les erreurs qu’on lui reproche et qui tournent en boucle chez quelques-uns, de Gaulle était un visionnaire.
    N’oublions jamais qu’il a empêché que la France soit colonisée par les USA à la fin de la guerre, sa monnaie détruite (d’autres l’ont fait depuis), ses territoires d’Outre-Mer volés, développé l’arme nucléaire, obtenu un siège permanent à l’ONU…
    Cela le diffère de ses successeurs, tous ses successeurs, surtout les derniers !
    Note : La tâche de la France, aujourd’hui, n’est pas de « se replier sur l’Hexagone » mais de le protéger. Afin de pouvoir aussi maintenir et protéger son Outre-Mer (2ème territoire maritime du monde) qui a subsisté grâce à de Gaulle et qui fait beaucoup d’envieux (ne soyons pas naïfs). .
    Commençons par nous occuper de Mayotte, la Lampedusa française…
    Qui a dit que la France était « repliée sur elle-même » ?

  4. “La civilisation que nous avons reçu de nos pères gratuitement devait être fait fructifié comme le talent de l’évangile.”
    Pourriez-vous traduire svp et corriger au passage les fautes d’orthographes?
    Pour le fond de votre commentaire je suis d’accord.

  5. Le seul problème dans tout cela c’est que la droite n’existe pas plus que “les idées de droite”.
    La droite c’est un terme donné par la gauche (qui, elle, existe bien) à tout ce qui ne fait pas partie de l’idéologie gauchiste.
    En fait la soi disant “droite” regroupe la totalité de toutes les formes de pensée contraires à l’idéologie de gauche.
    Le capitalisme ou le libéralisme n’en sont que des courants tout comme le monarchisme.

  6. “catholique fervent” ? on que vous rigolez là ?

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Privacy Settings saved!
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services