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Valeurs chrétiennes : Education

Pour l’ouverture de son lycée à Meyzieu, Sainte-Marie Lyon innove dans son financement

Pour l’ouverture de son lycée à Meyzieu,  Sainte-Marie Lyon innove dans son financement

Fondé en 1893, Sainte-Marie Lyon est un établissement scolaire catholique sous contrat. Il accueille 4 800 élèves, allant de la maternelle au bac+3, répartis entre quatre sites sur les communes de Lyon et La Verpillière (Isère) et prochainement Meyzieu (septembre 2021). L’établissement, qui emploie 300 enseignants et 250 collaborateurs, accueille tous les élèves et dispense un enseignement d’excellence, largement reconnu au travers de ses résultats au baccalauréat et aux concours d’entrée aux grandes écoles.

Sainte-Marie Lyon va ouvrir en septembre 2021 un nouveau lycée à Meyzieu. Le lycée accueillera 15 classes pour 500 lycéens dans un bâtiment de 5500m2. Le budget global (construction + équipements) est de 16M€. Sainte-Marie Lyon apporte 2M€ en fonds propres et emprunte 8M € pour cette opération. Le diocèse de Lyon et la Région Auvergne-Rhône-Alpes soutiennent l’établissement à hauteur 2 millions d’euros chacun. Enfin, il est nécessaire de collecter 2M€ par du mécénat privé pour mener à bien le projet.

Ainsi, Sainte Marie Lyon compte sur le financement participatif grâce aux dons et propose une offre innovante de prêt éthique et social à des investisseurs soucieux d’œuvrer pour le bien commun, sans négliger leur patrimoine.

Un prêt solidaire pour soutenir l’association familiale Sainte-Marie Lyon qui s’engage à des remboursements tous les 6 mois avec un taux d’intérêt annuel de 0,75% (sur 5 ans). Un bon moyen d’allier rendement et sens pour une épargne féconde.

Pour donner : https://www.sainte-marie-lyon.fr/faire-un-don-a-sainte-marie-lyon/
Pour prêter : https://www.credofunding.fr/fr/sainte-marie-meyzieu-5ans

Sainte-Marie Lyon répond à un appel de la Région Auvergne-Rhône-Alpes

L’école répond ainsi à un appel de la Région Auvergne Rhône-Alpes comme à celui des familles de l’Est lyonnais souvent démunies à cause de l’absence de lycée dans ce secteur. Plus de 300 familles ont déjà fait une demande d’inscription aujourd’hui, ce qui prouve si cela était nécessaire, l’attente impatiente des familles de voir ce lycée ouvrir. L’ouverture de ce lycée permettra d’offrir aux familles un nouveau lieu où transmettre le goût du travail et l’importance de la culture générale, un lieu de développement pour les jeunes dans toutes leurs dimensions, dans un cadre permettant une belle mixité sociale et dans une optique de complémentarité entre l’offre publique et privée.

Par ailleurs, le désengorgement des axes routiers résultant de la proximité de ce lycée avec le lieu de vie des familles et les normes HQE respectées lors de la construction permettent d’avoir un impact écologique fort.

Cette nouvelle implantation contribuera aussi au rayonnement et à l’attractivité du territoire et plus généralement à la dynamique d’aménagement du territoire en termes économique, culturel, social et d’urbanisme.

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2 commentaires

  1. J’étais élève à la Solitude (collège) et Montée Saint Barthélémy (lycée) au début des années 70.
    À l’époque, le Supérieur du collège de la Solitude était le Père Lorge, le Supérieur général était le Père Perrot, assisté du Père Peillon. Le Préfet des Terminales était M. Chatanay, celui des Premières, le Père Forissier (surnommé Titus) et celui des Secondes M. Robert Fayolle…
    J’ai quitté l’établissement avant la naissance de l’annexe de la Verpillère. Tout les Primaires et le lycée étaient à Saint Paul.
    L’Institution a pris son essort sous l’impulsion du Père Perrot et, en moins de 50 ans, les effectifs ont plus que triplé.
    Le projet d’extension me semble dans la continuité du management. Pour autant, il ne faudrait pas que la première finalité de ces établissements est l’éducation chrétienne des jeunes qui leur sont confiés.
    Et la ville de Lyon dispose de 3 établissements de renom : Sainte Marie, Saint Marc fondé sur l’ancien Externat Saint Joseph des Jésuites (où j’ai fait mes études primaires au début des années 60) et Saint Bruno des Chartreux. Globalement, cela représente des milliers de jeunes, parallèlement aux grands lycées publics (Ampère et le Parc). Géographiquement répartis entre les 2ème, 4ème et 5ème arrondissements pour les uns, les 2ème et 6ème arrondissements pour les autres, ils présentent des performances de haut niveau et de grande réputation…

  2. Cet établissements a il encore quelque chose de catholique?
    Pour avoir étudié chez les maristes a Toulon de la sixième à la terminale dans les années 80, c’etait déjà loin d’être le cas mais à l’époque le hors contrat n’existait quasiment pas.

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