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Culture de mort : Idéologie du genre

Polémique sur les propos du sénateur Rossignol : “l’enfant n’appartient pas à ses parents”

Alors que la polémique enfle autour des propos de la sénatrice PS Laurence Rossignol ("l'enfant n'appartient pas à ses parents"), et l'enseignement du genre, il est important de lire cet article, et de rappeler que c'est bien Vincent Peillon qui, avec sa Charte de la Laïcité puis l'ABCD de l'égalité, a remis au goût du jour une conception totale de l'emprise de l'Etat sur l'individu, notamment par l'école :

"Faire l'exégèse de ce principe républicain, donner la version ministérielle de la laïcité dans l'Education nationale : voilà le but [de la Charte]. Or, cette volonté doit être rapprochée des lignes que Peillon a fixées à son ministère. Il n'est pas fortuit que cette charte arrive au moment où une moitié d'académie teste un dispositif pour éradiquer les "présupposés" sexués dans l'éducation et permettre la mise en place de l'enseignement du gender, non plus comme théorie mais comme principe de base de l'ensemble des matières enseignées. Après cette charte, rien ni personne ne pourrait contester cette pédagogie "gender" car " aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une question au programme." (article 12).

Dès lors, les propos du Ministre aux recteurs en  janvier dernier sonne bizarrement :

"le gouvernement s'est engagé à "s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités".

 Encore plus si on se rappelle ses propos sur la morale laïque il y a tout juste un an :

"il faut être capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel".

Rien ne nous est caché. Le Ministère de l'Education nationale veut des élèves coupés de leur identité, pour leur donner une nouvelle mentalité, sans reconnaître à autrui un rôle dans l'éducation.

Cette idée de former un nouvel homme en lui dictant l'idéologie à suivre par l'école n'est pas nouvelle, elle est même bicentenaire ! En effet,  les révolutionnaires français ont voulu très vite avoir à disposition la jeunesse pour l'enrôler. C'est Lepelletier Saint-Fargeau, président de l'Assemblée constituante puis député montagnard à la Convention, qui l'exprime le mieux :

"A cinq ans, la patrie recevra l'enfant des mains de la nature; à douze elle le rendra à la Société. . . . Dans l'institution publique la totalité de l'existence de l'enfant nous appartient !" (dans son Plan d'éducation nationale)

La "totalité de l'existence" inclut la conscience. C'est bien cela qu'il faut contrôler et enrôler. Ce n'est donc pas seulement l'islam qui est visé, ni même le seul catholicisme honni du ministre Peillon, mais bien tout être voulant affirmer et développer sa conscience librement, sans suivre automatiquement les sermons ministériels. Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette charte n'est pas neutre ; c'est même tout le contraire.

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23 commentaires

  1. “Mariage pour tous : une sénatrice joue contre “Le Petit journal” pendant les débats”
    http://www.midilibre.fr/2013/04/12/mariage-pour-tous-laurence-rossignol-joue-en-ligne-pendant-les-debats-au-senat,677075.php
    Il s’agit de Mme Rossignol.

  2. Très bien et très précis !
    La référence historique est juste mais la volonté d’arracher les enfants aux familles pour une éducation sous mainmise de l’État a été systématique au XXe siècle dans les états totalitaires communistes, maoïstes et national-socialiste et il y a quantité de penseurs qui ont développé ce thème.

  3. Sur ce sujet, il est très intéressant de lire le livre de Jean de Viguerie, intitulé “Les Pédagogues, essai historique sur l’utopie pédagogique”, paru en 2011, aux éditions du Cerf.
    Je vous en livre un aperçu analytique.
    Si, à sa naissance, l’enfant n’existe pas en tant qu’homme, si, comme l’écrit Erasme, il n’est qu’ « une masse de chair non dégrossie », un « monstre », c’est toute la philosophie classique qui est remise en question ; et c’est en même temps toute la théologie, puisque c’est un déni de la nature humaine. « Tout enfant, remarque Jean de Viguerie, contient en lui dès sa naissance, et même probablement avant sa naissance, un principe actif de savoir », en un mot une intelligence, – une âme. Berdiaev, qui avait jugé ces utopistes, écrivait : « Dans l’humanisme se cache une semence de négation1. »
    Erasme peut être considéré comme le père du pédagogisme, cette théorie qui, en voulant modeler, voire créer l’enfant, se retourne en fait contre elle-même puisque, par définition, l’homme ne peut créer ex nihilo. Cependant, de siècle en siècle et jusqu’à nos jours, ces néfastes rêveries seront reprises.
    C’est en 1529 qu’Erasme avait publié son De pueris. En 1627, un pasteur tchèque appartenant à l’Eglise des disciples de Jean Hus, Comenius, reprenait les mêmes idées dans La Grande Didactique. Il partait du même principe de base que son prédécesseur du 16e siècle : « A l’origine, l’homme n’est rien. » Et un peu partout dans l’Europe du Nord, on l’invitait à venir réformer l’instruction publique. Il instituait ce qu’il nommait des « fabriques d’hommes », réglées comme des mécaniques, capables d’ « enseigner tout à tous », c’est à dire de rendre l’élève capable de se représenter les choses et de les distinguer, mais le laissant, volontairement ou non – on peut se poser la question – incapable de juger, voire de penser, et d’où, bien entendu, les parents étaient absents. C’est un totalitarisme qui s’ignore, ou, plus exactement un millénarisme clairement revendiqué. « Nous verrons, écrit Comenius, le royaume des cieux se déployer comme autrefois. »
    Je passerai rapidement sur les deux pédagogues, à la charnière du Grand Siècle et du Siècle des Lumières, que l’auteur appelle les pessimistes : Pierre Nicole (1625-1685) et Bernard Lamy (1640-1715), fervents disciples de Descartes et amis de Port-Royal. Les réponses qu’ils donnent à la question de l’éducation – le second était professeur de philosophie – ne donnent une haute idée ni de la nature humaine en général, ni du savoir lui-même qu’ils dévalorisent, soit en en limitant la substance, soit en niant sa qualité intrinsèque.
    Les “Quelques pensées sur l’éducation” du philosophe anglais John Locke (1632-1704) datent de 1693. Ce livre au titre modeste contient un véritable programme d’éducation. Mais, à bien le lire, on constate que c’est un programme d’instruction a minima qu’il propose à l’enfant, puis au jeune homme, dont les études « ne doivent avoir d’autre but que d’exercer ses facultés et d’occuper son temps. » L’esprit de l’enfant n’est pour lui qu’une page blanche, une cire molle qu’on peut « façonner et mouler » à son gré et qu’à défaut d’y parvenir, on devra s’efforcer de « dompter », et là, le conseil est clair : « Il ne suffit pas de frapper et de battre l’enfant. Vous devez continuer jusqu’à ce que vous soyez assuré d’avoir dompté son esprit. » N’est-ce pas là ce qu’à une époque récente on appelait lavage de cerveau ?
    En mai 1762, Jean-Jacques Rousseau donne au public l’ouvrage intitulé “Emile ou de l’éducation”. « C’est, remarque Jean de Viguerie, le traité de pédagogie le plus surprenant que l’on puisse lire. » Comme quelques-uns des systèmes précédents, celui du Genevois est bâti sur le mensonge. On « fait croire » à Emile qu’il est libre. « Qu’il croie toujours être le maître, enseigne Jean-Jacques au gouverneur, et que ce soit vous qui le soyez. Il n’y a point d’assujettissement si parfait que celui qui garde l’apparence de la liberté ; on captive ainsi la volonté même. » Et si cette recette a été conçue pour la pédagogie, rien n’empêche de l’appliquer à la vie politique et à la manipulation des peuples. L’Emile complète ainsi le Contrat social.
    Jusqu’à 12 ans l’éducation doit rester négative. Le gouverneur doit s’y appliquer. « En commençant par ne rien faire, lui enseigne Jean-Jacques, vous auriez fait un prodige d’éducation. » Les pédagogues dont nous avons essayé jusqu’ici de décrire les méthodes enseignaient peu. Rousseau, lui, n’enseigne rien. « J’enseigne, écrit-il, un art très long, très pénible, c’est celui d’être ignorant… Plus les hommes savent, plus ils se trompent. » Plus encore que ses prédécesseurs dans la voie de l’utopie, il proscrit les livres. « Je hais les livres ; ils n’apprennent qu’à parler de ce qu’on ne sait pas. » L’usage même de la parole lui paraît pernicieux. Il y a clairement chez Rousseau une volonté de destruction de la nature humaine, qu’il veut remplacer par ce qu’il appelle « l’homme naturel » qui, son éducation terminée, deviendra « l’homme civil » en adhérant au pacte social et, « transportant son moi dans l’unité commune », n’aura plus qu’une existence « relative ».
    En 1791, l’illustre mathématicien Condorcet (1743-1794) publie ses “Cinq mémoires sur l’instruction publique”. Son programme, reniant « les préceptes ou l’exemple des anciens peuples », est adapté aux « progrès des lumières ». Les sciences mathématiques et physiques sont les seules vérités et il veut une instruction continue, qui suive l’homme « dans tous les âges de la vie ».
    Cependant Condorcet est le premier des pédagogues à deviner les dangers d’un totalitarisme éducatif. Bientôt, écrit-il, si l’on n’y veille pas, « s’emparant de tous les pouvoir, gouvernant le peuple par la séduction, et les hommes publics par la terreur… une troupe d’audacieux hypocrites… exercera, sous le masque de la liberté… la plus féroce de toutes les tyrannies ». Comme la République n’avait alors pas plus besoin de mathématiciens que de savants, il finira ses jours en prison – suicidé ? – quelques semaines avant la chute de Robespierre.
    Disciples de Rousseau, Charles Fourier (1772-1837), puis Victor Considérant (1805-1894) se donnent pour but, comme leurs devanciers, de fixer les règles d’une « nouvelle société » et, pour cela de forger un homme nouveau. Leurs idées sur l’éducation sont contenues, pour l’essentiel, dans l’ouvrage du second, publié en 1844, “Théorie de l’éducation naturelle et attrayante”. Leur application entraînerait un retour de la nature humaine à sa bonté native et permettrait surtout la formation d’ilotes pour la production industrielle qui était alors l’obsession des fouriéristes comme des saint-simoniens.
    La fin du 19e siècle et le début du 20e verront l’apparition d’une nouvelle école, dite de l’éducation nouvelle, mais ses théoriciens – Claparède, Célestin Freinet, Piaget, entre autres – sont en réalité des disciples de Rousseau. Leurs théories sont, disent-ils, à base scientifique. Et de citer Bergson et William James. Elles sont, en réalité, purement matérialistes et leur mise en œuvre, qui commencera au lendemain de la Grande Guerre, sera véritablement, comme l’a écrit l’un d’entre eux, l’accomplissement d’ « une des révolutions pédagogiques importantes de l’histoire » : celle qui remplacera l’école contre nature – celle qui savait que l’enfant a une âme et qui cherchait à développer son intelligence – par l’école naturelle ou active qui voit dans l’intelligence un instinct et considère la vie mentale comme une construction, résultant de facteurs biologiques et sociaux. On voit clairement qu’il y a ici, associée à une théorie révolutionnaire, une véritable inversion du sens des mots.
    Sur le plan pratique, nos théoriciens font leur le principe de Piaget selon qui « tout ce que l’on apprend à l’enfant, on l’empêche de l’inventer ou de le découvrir ». « Le savoir, écrit Dewey, ne doit pas être imposé du dehors ». Et Ferrière préconise d’observer le monde de la nature et le monde des hommes « pour y recueillir des documents ».
    En quelques dizaines d’années, la théorie de l’école active deviendra la règle de la pratique, bouleversera l’enseignement et deviendra mondiale par l’action conjuguée des doctrinaires et des institutions nationales et internationales. Jean de Viguerie constate que, depuis le début des années 60 deux générations ont été sacrifiées à cette lubie ; plus grave encore, il pense qu’au point où en sont les choses un retour en arrière sera très difficile. Toutes les philosophies modernes, l’idéalisme, le matérialisme et le structuralisme nourrissent cette révolution qui a d’ailleurs ses sources premières dans la révolution politique de 1789. « Jean-Jacques Rousseau, écrit-il, est l’un des pères de la pédagogie utopique, mais il est aussi l’un des fondateurs du totalitarisme contemporain. »
    Le relais actuel de cette école est le Français Philippe Meirieu, né en 1949, qui, depuis 1987, a publié 10 ouvrages dont certains ont connu de nombreuses rééditions et ont été traduits en plusieurs langues. « L’Ecole, écrit-il, allie indissociablement la transmission des connaissances et la formation des citoyens. » Mais il parle plus volontiers d’appropriation des connaissances grâce à la médiation du professeur, pour qui la pédagogie de groupe sera une pratique efficace et recommandée – et là nous voyons poindre l’autre fonction de l’école nouvelle : la formation du citoyen ou, en d’autres termes – d’ailleurs particulièrement bien choisis – « l’éducation démocratique à la démocratie » en qui il voit « une arme formidable », et même « une espérance inouïe ».
    Les théories que nous avons successivement examinées partent toutes d’un doute sur la nature humaine, voire de sa négation. Elles visent tout à fait logiquement à reconstruire l’homme à partir de l’enfant, qui, à proprement parler, n’est rien. Peu à peu, elles dégagèrent une ambition plus vaste : à partir de cet homme nouveau, créer une nouvelle société, voire une nouvelle humanité,.
    Si, pendant trois siècles, elles furent peu nocives, c’est parce qu’elles ne furent pas appliquées. Tout changea au 20e siècle, et plus encore à partir des années 60 ; alors elles reçurent le renfort à la fois du législateur et des institutions internationales issues de la guerre de 1939-1945. Dès lors ce n’est pas l’enfant en soi qui fut dénaturé, mais plusieurs générations qui se trouvèrent privées, par l’application de méthodes pernicieuses dans toutes les formes du savoir, d’un éveil normal de l’intelligence et d’un accès normal à la connaissance.
    Nous en sommes là. Bien que ce ne soit pas admis officiellement, la méthode commence à montrer ses limites et une réaction se dessine. Elle se heurte encore au Moloch de l’Etat et de la plupart de ses représentants. Elle est néanmoins nécessaire à la survie de l’esprit et de l’humanité. Il faut tuer les robots. Tel est l’enjeu, et il faut, de toutes nos forces, hâter la victoire. Si c’est l’existence de l’homme tel qu’il a été créé qui est en jeu, c’est aussi – comme dans d’autres domaines – l’honneur de Dieu qu’il faut défendre.
    X. S.
    1. Nicolas Berdiaev Un Nouveau Moyen-Âge (Plon, 1927).
    Jean de Viguerie : Les Pédagogues – Les Editions du Cerf, 2011.

  4. LES PREUVES de l’IDEOLOGIE et de l’IDEAL national-socialisme qui coule dans les veines de ce gouvernement, et de ses ministres s’accumulent !!!!!!!
    STUPEFAITS l’on croit revoir les Goebbels, Himmler et autre handicapés mentaux par ce miroir, qui n’est pas aux alouettes. Est dés lors observons qui va jouer le rôle d’Eva ……………………
    (Pas mal ce texte produit d’une création artistique intellectuelle ou il me plait de me complaire !!!!).

  5. Merci à “esprit libre” pour ce texte très éclairant.
    Rappelons-nous aussi les propos de Saint-Just : « Les enfants appartiennent à leur mère jusqu’à cinq ans, si elle les a nourris, et à la république ensuite, jusqu’à la mort. »

  6. Il faut faire simple….
    Organiser la grève de la scolarité en bloc…
    Assassinat moral et plus tard physique
    car finalement ces pauvres enfants seront complétement dégénérés que personne n’en voudra sur le marché du travail (les migrants supers diplômés vrais hommes et vraies femmes les remplaceront et nos enfants auront les travaux d’avenir faire le ménage et vider leur poubelles.
    Donc il faut y aller franchement n’ayons pas peur (c’est la ruse des francs macs faire peur, stresser…)
    Moi Pt esclavagiste, moi Pt faire une race soumise, moi Président clône de ……

  7. Il est vrai toutefois que l’enfant n’appartient pas à ses parents. Ceux-ci ne peuvent en faire ce qu’ils veulent, à commencer par le tuer.

  8. A faire suivre à RCF dont le bulletin d’informations de 7h30 le matin évoque ” le prétendu système du gender” quand il parle des parents qui ont retiré leurs enfants un jour d’école .
    Ou quand il relate les violences qui ont fait suite à la manifestation du jour de colère , en reprenant les termes propres au ministre à savoir :” des catholiques intégristes, de l’extrême droite, ou encore les ultra-catholiques”. Etonnant tout de même quand on apprend la réalité des faits.
    Un peu de clarté serait la bienvenue.
    Annoncez la vraie couleur a-t-on envie de dire.

  9. Laurence Rossignol ! Qu’est-ce qu’elle nous chante ?
    EN PLEIN DELIRE !! Cela en deviens comique à force d’absurdités. En retard de deux siècles.

  10. Mon épouse est professeur des écoles (cm1).
    Elle attend de voir la tête des parents lorsqu’elle passera le message “vos enfants ne vous appartiennent plus, mais appartiennent à l’état !”
    (dans sa classe = 60 % des enfants sont issus de l’immigration)

  11. “A cinq ans, la patrie recevra l’enfant des mains de la nature”,
    on se demande de quelle “nature” il s’agit, car -pour les idéologues d’aujourd’hui- il n’y a pas de nature (au sens de parents père/mère)…
    Alors, si Peillon (et tous ses amis idéologues-totalitaires) veut suivre Lepelletier Saint-Fargeau, il faudrait qu’il aille courir dans les bois, et chercher dans les champs, les enfants que la patrie doit recevoir…
    Bref, bonne promenade, Messieurs-Mesdames, et ramenez-nous Mowgli !

  12. Si l´enfant n´appartient pas à ses parents, de quel droit peut-on alors l´avorter ???
    Un peu de logique chers socialistes…

  13. Sur le même thème des enfants non propriété des parents , mais fils et fille de l’appel de la vie, un texte de plus grande amplitude…L’archer n’est pas l’Etat et même pas Gérard Larcher 🙂
    “Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit:
    -Parlez-nous des Enfants.
    Et il dit :
    “Vos enfants ne sont pas vos enfants.
    Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
    Ils viennent à travers vous mais non de vous.
    Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
    Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
    Car ils ont leurs propres pensées.
    Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
    Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
    pas même dans vos rêves.
    Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux,
    mais ne tentez pas de les faire comme vous.
    Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.
    Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
    L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance
    pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
    Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie;
    Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.
    (extrait du recueil Le Prophète)
    (sculpture de Gudmar Olovson)

  14. Si l´enfant n´appartient pas à ses parents, de quel droit peut-on alors l´avorter ???
    Un peu de logique chers socialistes…

  15. Le ci-devant marquis de Saint-Fargeau était un misérable nanti qui pour sauver sa tête s’était vendu à la révolution (il avouait : “Quand on a 600 000 livres de rente, il faut être à Coblence ou au fait de la Montagne!”)
    Son projet pédagogique eut plusieurs moutures, dans l’une d’elles il se montre nettement “machiste” prévoyant une éducation plus poussée pour les garçons : “Les enfants sont la propriété de l’État, les parents n’en sont que les dépositaires. […] Ils seront enfermés dans des maisons d’éducation nationale de cinq à quinze ans pour les garçons et de cinq à onze ans pour les filles”. (Vite Najat il faut débaptiser les rues portant son nom!)
    D’autre part, je trouve que Xavier soleil est trop indulgent à l’égard des méthodes éducatives “attrayantes” de Charles Fourier.
    “L’éducation harmonieuse” – c’est-à-dire permissive et consistant à “gâter l’enfant” – qu’il préconisait ne pouvait que former des êtres asociaux. Un de ses objectifs prioritaires était, comme pour tant d’autres, de dévaluer le père : « Un immense avantage en éducation harmonieuse, c’est de neutraliser l’influence des pères qui ne peuvent que retarder et pervertir l’enfant ». Il pensait que les enfants “élevés par eux-mêmes” joueraient un rôle subversif efficace, en effet “Les enfants sont les échos de la nature contre la morale” car ils ont “un goût spontané pour la cochonnerie”, se réjouissait Fourier! Aussi, dans sa société idéale Fourier leur avait-il destiné des sortes “d’emplois jeunes”, sur mesures, qu’ils assureraient en “petites hordes”, elles mêmes subdivisées en cohortes aux noms évocateurs : « Sacripans (sic) et chenapans, sacripannes et chenapannes, garnements et garnementes » et autres “sauvageons”.
    Comme quoi, qu’il soit révolutionnaire, romantique, utilitariste, ou mondialiste, le socialisme se montre partout comme un danger pour l’enfant, la famille, la société.

  16. L’union délirante de l’existentialisme de Sartre et de l’idéologie des jeunesses communistes.
    Peillon était fils d’un banquier communiste.
    Ce qui se met en place est bien plus grave que nous ne le pensons, la théorie du genre est déjà enseignée dans l’enseignement supérieur depuis une dizaine d’années. Elle se glissait dans les magazines féministes depuis longtemps.De jeunes adultes en sont déjà imprégnés et y sont favorables pour leurs enfants.C’est un immense travail d’éducation et d’explication anthropologique que nous devons mener, pied à pied, sur leur terrain, pas dans nos chapelles. Nos manifs ne suffiront pas. Surtout en se baladant rive gauche !

  17. Ceci dit, c’est vrai que l’enfant n’appartient pas à ses parents (conception qui prévalait à Rome où le pater familias avait droit de vie ou de mort sur ses enfants). L’enfant appartient avant tout à Dieu, les parents devant être le premier intermédiaire pour transmettre l’amour et la vérité qui ont leur source en Dieu.

  18. Faudrait savoir : cet enfant il appartient ou il n’appartient pas ? et à qui? On s’y perd! Pour sa mise à mort par avortement il n’appartient qu’à la mère (bien conseillée par le planning familial) et à son corps dont elle dispose à son gré et selon ses envies ou ses caprices.
    Ensuite il n’appartient plus ni à la mère ni au père mais à “l’état”
    En clair, vous pouvez le faire mourir dans votre ventre, mais une fois né, si par hasard il venait l’idée saugrenue de bien l’éduquer et de s’attacher à lui, l’état se chargerait de vous en dissuader.
    Pour tous ces bienfaits de “l’état” envers l’enfant, bientôt un impôt pour avoir le droit d’en avoir?

  19. Et pour cet enseignement, l’opposition actuelle dit-elle qu’elle reviendra dessus pour le cas où nous n’arriverions pas à l’empêcher ?
    Il y a quelques mois lorsque certains d’entre-nous disaient que nous allions vers un état fasciste, il y avait de haut cris comme quoi il ne fallait pas pousser ? Et maintenant ? Que disent-ils après les gazages ? !

  20. Le corbeau qui se croyait rossignol , et qui sifflait comme une vipère …

  21. C’est exactement ce que firent Mussolini et Hitler ! Comme en plus ils pratiquaient l’euthanasie et l’eugénisme on voit qui sont les maîtres obscures qui recommencent à asservir l’humanité.

  22. S’agissant de l’homme le mot appartenance n’a aucun sens si ce n’est celui de l’esclave attaché à son maître; qu’un FM emmploie ce mot montre bien qu’aucun progrès n’a été accompli depuis les temps plus lointains de l’Histoire et qu’il n’envisage les relations humaines que sous l’angle maître esclave.
    La structure actuelle de la société illustre parfaitement la realisation de ce concept diabolique qui veut que l’homme soit esclave de son maître, l’argent tout puissant et des jouissances qu’il procure.

  23. C’est une interessante question de savoir si l’enfant appartient à ses parents quand il s’agit d’avortement mais l’enfant devient propriété du gouvernement pour l'”éducation” forcée sur le gender et autres balivernes de religion républicaine (shoatisme, antisémitisme, immigrationisme, mondialisme)
    L’éducation devrait rester dans le domaine familial ,et les savoirs scientifiques étre obtenus dans l’école .
    C’est l’amalgame de ces ces roles qui marginalisent les vrais savoirs pour faire de la propagande politique visant à éradiquer le role des familles, religions,races,nations, dans une immonde tambouille déracinée de ses mémoires ancestrales plus malléable à instrumentaliser pour les profits du mondialisme le plus pervers qui visent à exploiter jusqu’à nos enfants en banalisant la ponographie ,l’homosexualité, et meme la pédophilie ,sans craintes de poursuites judiciaires communes à toute civilisation saine ne voulant pas que leurs gosses soient les proies de déviants .

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