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PMA : “De ne pas savoir d’où je viens, c’est le drame de ma vie. Je ne m’en remettrai jamais”

Bioéthique / France : Société / Homosexualité : revendication du lobby gay

Témoignage édifiant qui devrait faire réfléchir notre société égoïste et hédoniste :

 

Nous vivons un changement civilisationnel dont le moteur est culturel. La famille dite traditionnelle - qui est simplement la famille naturelle - diminue massivement en nombre et en influence sociale. Le politique est de plus en plus centré sur la promotion de l’individualisme a-culturel, a-religieux et a-national. L’économique accroît des inégalités devenues stratosphériques et accélère et amplifie le cycle des crises. L'Église est pourfendue; clercs et laïcs sont atterrés.

Une culture nouvelle jaillira inévitablement de ces craquements historiques.
Avec le Salon Beige voulez-vous participer à cette émergence ?

Le Salon Beige se bat chaque jour pour la dignité de l’homme et pour une culture de Vie.

S'il vous plaît, faites un don aujourd'hui. Merci

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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6 commentaires

  1. En plus de ne pas savoir d’où ils viennent, ces enfants ignoreront toujours leur hérédité génétique.

    Chaque fois que je vais chez le médecin (ou que j’y emmène mon enfant), le médecin pose la même question quand il peaufine son diagnostic : “y a t il telle ou telle pathologie dans votre famille ?”

    Par exemple, en cas de risque de cancer du sein chez la femme, le suivi médical est différent selon les antécédents familiaux.
    Comment fera t on pour une femme née par PMA via donneuse d’ovocyte ou par mère porteuse ? Ou par don de sperme ?
    Les labos pensent tout savoir des donneurs et mères porteuses. Mais ils seront tentés de cacher les pathologies familiales, appâtés qu’ils seront par les gains financiers !
    Ne pas oublier non plus que la science est actuellement incapable de prédire certaines maladies, comme un cancer en gestation : elle ne fait que constater son irruption.

  2. La solution est simple, on interdira aux médecins de poser cette question pour éviter de discriminer cette population d’enfants destinés à être privés de pères et de toute racine masculine identifiée.

  3. On le sait depuis toujours, il en va de même des enfants nés sous X ou abandonnés qui cherchent leurs parents toute leur vie.
    Personne, absolument personne ne peut ignorer cela !

  4. Toutes ces questions d identité, de pathologies médicales non connues chez les donneurs sont évacuées pour satisfaire des droits sans limite ou voulu tels par des lobbys hystériques et fascisant ne supportant pas la contradiction.

  5. L’argument concernant les antécédents familiaux porte à discussion : parents adoptifs d’enfants nés sous x, nous sommes dans le même cas…Il vaut mieux insister sur le fait que dans un cas c’est lié à un accident de la vie, dans l’autre c’est un choix délibéré.

  6. personnellement, j’ai connu des gens qui ne savaient pas qui était leur père, dans les années 60, donc nées vers 1920 -intemporalité du problème-
    c’était pour elles LA question permanente à leur mère, (qui l’ignorait peut-être?) et qui ne s’est jamais calmée, et dont elles parlaient longtemps après le décès de celle qui aurait pu les informer
    alors, bien sur, ce n’était pas sur la place publique, ni dans le journal local, mais seulement avec les intimes…

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