Bannière Salon Beige

Partager cet article

L'Eglise : Vie de l'Eglise

Plus de préservatifs signifie plus de cas de SIDA et plus de morts

S Mgr Slattery, de Tzaneen, en Afrique du Sud, présente le documentaire intitulé «Semer dans les larmes», qu'il vient de réaliser avec le producteur Norman Servais, sur l'épidémie du SIDA dans son pays. Ce documentaire vient de gagner le «Grand Prix» au 22ème festival international multimédia catholique «Niepokalanow 2007» :

"En dépit de la promotion qui est faite dans les écoles pour le préservatif, il y a un taux de grossesse élevé parmi les filles en âge scolaire, parfois jusqu'à 20%".

Mgr Slattery explique que les avantages économiques d'une telle situation sont réels, l'industrie du préservatif étant une industrie multimillionnaire.

"L'Afrique du Sud et les pays voisins du Botswana et du Swaziland ont les taux d'infection les plus élevés au monde et les taux de distribution de préservatifs également les plus élevés. […] la conclusion est évidente : plus de préservatifs signifient plus de cas de SIDA et plus de morts […] il est bien sûr ‘politiquement incorrect' aussi bien ici que dans le monde occidental, d'envisager l'éventualité que le préservatif puisse en réalité alimenter cette maladie mortelle au lieu de la freiner".

L'objectif de l'Eglise dans le pays est de «lever le voile du secret sur le SIDA et d'inciter les gens à en parler ouvertement».

"On leur fait croire qu'il n'y a pas de véritable crise. Ils voient que beaucoup de jeunes meurent mais on leur dit qu'ils attrapent le SIDA parce qu'ils n'utilisent pas le préservatif correctement. Derrière tout cela il y a une croyance largement répandue selon laquelle les personnes qui meurent du SIDA ont été ensorcelées".

"L'Ouganda a été le premier pays à combattre résolument l'épidémie du SIDA au début des années 90. La position forte et claire du président Museveni a constitué l'élément décisif qui a ralenti la diffusion du SIDA, faisant passer le taux de personnes affectées de plus de 25% à 6% en 2002. Il a prêché le bon sens et non le préservatif, encourageant l'abstinence avant le mariage et la fidélité dans le mariage, comme des valeurs culturelles".

Mgr Slattery précise que des rumeurs sur le rôle de l'abstinence et de la fidélité pour combattre le SIDA, circulent au sein du gouvernement d'Afrique du Sud.

Michel Janva

Partager cet article

1 commentaire

  1. Les préservatifs offrent une fausse sécurité ; dans un vieil article, Le Monde indiquait que parmi les très jeunes filles qui utilisent le préservatif comme moyen contraceptif, 10% se retrouvaient enceinte ; cela doit être pire avec le virus du VIH bien plus petit qu’un spermatozoïde et qui peut traverser la paroi du préservatif pour bien des causes. De toute façon, il est évident que ceux qui suivent à la lettre les recommandations de fidélité de l’église catholique ne sont pas touché par le VIH, il n’en est pas de même pour les autres, même en France avec pourtant d’incessantes campagnes pour le préservatif. L’amour et la fidélité sont des piliers d’une famille unie, base essentielle de toute société.

Publier une réponse