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Liberté d'expression

Plainte de 26 veilleurs contre les abus de pouvoir

26 veilleurs interpellés le 26 juin à Paris ont déposé plainte pour "faux en écriture publique" et "atteinte à la liberté individuelle".
Alors que l'ordre de dispersion de la manifestation, qui se déroulait place de la République, venait d'être donné, peu après minuit, 52 personnes, selon Me Henri de Beauregard, avaient été interpellées et "placées dans un bus" sans que "les raisons de leur interpellation leur aient été expliquées".
Toutes ont été conduites au commissariat du 18e arrondissement pour une vérification d'identité. L'officier de police judiciaire avait rempli un PV de vérification d'identité. Certaines, parmi les personnes interpellées ont refusé de le signer avant d'être relâchées, car, à l'exception d'une seule, "leur demande de remise d'une copie a été refusée".

Et, le PV mentionne qu'un premier contrôle d'identité avait été effectué, place de la République, au moment des interpellations. Or ce contrôle n'a "jamais eu lieu comme l'atteste une vidéo des interpellations", selon Me Beauregard pour lequel "le PV de vérification contient un mensonge avéré".

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7 commentaires

  1. Et un mensonge de plus !! et un !!!!
    Le prince du mensonge ….

  2. Bravo!

  3. Merci aux avocats qui se sont mobilisés…qui défendent tous ces jeunes et moins jeunes… à qui la police n’a rien reproché car ils ne faisaient rien de mal , mais qui ont été retenu 3h pour simple contrôle d’identité, relâché à 3h du matin dans le 18ème sans se soucier de leur sécurité et de l’absence de métro pour rentrer.
    Comment la police peut participer à telles interventions ? avec nos impôts .. en plus

  4. Des menteurs assermentés !!
    Et j’en connais d’autres…

  5. Bravo ! Ils ont voulu la guerre, ils l’auront, au-delà de ce qu’ils imaginent dans leurs cervelles fêlées.
    ONLRJJ.

  6. Bien !
    Il faut déposer des plaintes encore et toujours, même si beaucoup ne parviendront pas au but, il suffit d’une seule, d’un magistrat honnête, droit ou tétu…

  7. Est-ce que quelqu’un ou une association tient le compte des mensonges et autres forfaits de la police politique ? Un député devrait alors en accuser les ministères de l’intérieur et de la justice lors d’une séance publique de l’assemblée.

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