Pilule : " Se gaver d’hormones comme un poulet de batterie, c’est abject"

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"La pilule subit une crise de confiance: moins 10,4% d’utilisation chez les 20-24 ans d’après l’INSERM . […] Marie, 26 ans, avait essayé plusieurs pilules avant d’en trouver une
qui lui convienne. Puis elle s’est ravisée suite à des problèmes de santé
J’ai fait un début de phlébite dans l’avion. J’ai passé tout le vol
les pieds en l’air pour que le sang circule. Ma pilule était trop dosée.
Une amie a eu une tumeur bénigne, aujourd’hui elle est sous hormones à
vie. On avait la même pilule, ça m’a fait trop peur
».

Pour Marie, 23 ans, la pilule est un vrai parcours du combattant.
Très jeune, elle commence à la prendre pour lutter contre l’acné et
finit avec des problèmes de rétention d’eau. Depuis un an, elle a
définitivement arrêté
. «La pilule me faisait gonfler et me déréglait
complètement. Je me suis dit “Marie, repose ton corps”. Aujourd’hui, je
suis plus à l’écoute, il est moins anesthésié par les hormones
». Depuis,
Marie et son copain ont recours à la contraception
naturelle. «On fait en fonction du cycle, parfois avec des capotes. […]»

La «détox pilule», Alexandrine, 25 ans, en est revenue refroidie.«Je
trouve la pilule horrible, et ce depuis mes 16 ans. Se gaver d’hormones
comme un poulet de batterie, c’est abject.
J’ai arrêté. En guise de
contraception, je calibrais selon les cycles d’ovulation mais ils ne
sont pas réglés comme du papier à musique. Il m’est arrivé un pépin. Je
la reprends, à contrecoeur… mais je n’ai pas le choix
.» […]"

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