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France : L'Islam en France

Partageant sa cellule avec un prédicateur, il a changé d’attitude en 2 mois

Une mère de famille raconte comment son fils de 22 ans a basculé dans l'islam radical après un court passage en prison.

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6 commentaires

  1. Conclusion taubiresque évidente: “vous voyez bien qu’il ne faut plus emprisonner les jeunes qui ne sont condamnés que pour des délits mineurs”.
    Ce que je retiens de l’article en lien:
    “tout s’était bien passé jusqu’à ce qu’on lui propose de la drogue à l’école et qu’il devienne dépendant”
    Avant de “déconstruire les genres”, il faudrait peut-être
    -renforcer l’enseignement de ce qui constitue une alimentation saine
    -renforcer la prévention de la prise de stupéfiants (une consommation modérée d’alcool -dont vin- voire de tabac n’entraîne en principe pas une dépendance sérieuse à ces substances: en cas d’urgence ou de disette, on sait s’en passer; en revanche, une consommation de drogue est objectivement bien plus dangereuse)
    -ré-investir le respect de la loi (au-delà des “règles de vie de la classe”).
    N’est-ce pas le B.A.-BA de l’Enseignement Moral et Civique?

  2. à CB : ou bien : légaliser la vente des drogues. Et vive la sélection naturelle !

  3. Qu’avait-il appris du Christianisme au catéchisme ? La propagande islamique, “religion de paix, d’amour et de tolérance”, est faite par les médias et l’éducation nationale.

  4. L’article illustre parfaitement les aberrations de la politique de laïcité française.
    Dans la mesure où la religion est releguée à la sphère privée, l’état ne peut identifier les individus par rapport à leur identité religieuse.
    D’autre part la politique antiraciste interdit de distinguer les personnes au niveau de leurs origines nationales et ethniques.
    Au final, en ce qui concerne la politique carcérale, qui applique ces principes, il n’est pas possible de séparer les détenus européens, minoritaires, des détenus musulmans, voire pour certains islamistes, majoritaires au niveau des cellules, voire au niveau des établissements.Ce serait considéré comme une politique d'”Apartheid” non républicaine.
    Au final ces petits délinquants européens sont soumis aux pressions des caïds islamistes des prisons, et comme dans le cas cité par l’article, conduits à se convertir pour survivre en milieu carcéral.
    Si d’ici quelques années, quelques uns de ces nouveaux convertis revêtent une ceinture d’explosifs et se font sauter au milieu d’une église ou d’une synagogue, nos politiques diront ne pas comprendre comment une telle chose peut être possible!
    Ou plutôt il y aura des responsables tous trouvés. Ce seront les familles des détenus européens qui n’auront pas pu empêcher la dérive de leur membre alors que la faute incombe à l’Etat. Une politique laïque, antireligieuse, aura débouché sur le pire fanatisme religieux!

  5. L’histoire ne dit pas s’il a abjuré son hérésie…

  6. Il y a 2 choses qui m’étonnent:
    – la description de la dérive de son fils => que faisait les parents pendant ce temps là?
    – la mère qui croit que son fils a oublié son délire islamique alors qu’il est très certainement en train de faire semblant pour qu’on lui fiche la paix…

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