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France : Société

Nouvelles violences de militants animalistes. Un chasseur blessé

Nouvelles violences de militants animalistes. Un chasseur blessé

Lu ici :

Mardi 10 décembre, en forêt de Chantilly, un opposant à la chasse à courre s’en est violemment pris à 4 cavaliers en frappant la croupe de leurs chevaux. Désarçonné par son cheval effrayé, l’un des cavaliers est tombé et a été admis en urgence à l’hôpital de Creil. L’agresseur a été appréhendé par les forces de l’ordre.

Mardi 10 décembre en forêt de Chantilly, vers 15h30, un opposant à la chasse à courre s’en est violemment pris à plusieurs cavaliers en frappant la croupe de leurs chevaux avec un bâton. Un veneur, tentant de calmer l’agresseur, a subi le même sort. Son cheval effrayé s’est emballé et il a chuté. Bilan : pied cassé, poignet fracturé et contusions au visage. Yves Bienaimé, cavalier émérite, fondateur du Musée Vivant du Cheval, a de même été gravement mis en danger.

Depuis deux ans, le collectif AVA et les militants animalistes opposés à la vènerie, instaurent un climat de détestation et de violence à travers des opérations de sabotage incessantes et des campagnes délétères sur les réseaux sociaux. Les accusations récentes et infondées sur la dangerosité des chiens courants, les faux témoignages de militants et les appels à la désobéissance civile pour entraver cette activité légale ont conduit à un regain de tension devenu insupportable.

La cohabitation entre les chasseurs et les autres usagers de la forêt s’est toujours bien déroulée. La chasse à courre et les chiens de meute n’ont jamais été dangereux alors que cette pratique existe depuis des siècles, notamment dans les forêts de cette région.

Si 10 équipages sont régulièrement sabotés par quelques dizaines de militants AVA, les 380 autres équipages de France chassent à courre paisiblement, avec le soutien des riverains qui y voient une activité participant pleinement à la vie locale.

Il est temps que cessent ces campagnes calomnieuses et ces manifestations d’hostilité qui mettent en danger la vie des cavaliers chasseurs. La Société de Vènerie demande à ses opposants de retrouver le cadre du dialogue républicain pour exprimer leurs opinions.

La Société de Vènerie va contacter les autorités politiques et administratives de la région pour tirer le signal d’alarme et faire en sorte que ce mode de chasse parfaitement légal et réglementé puisse se poursuivre dans des conditions normales.

Dans le Livre blanc de la vènerie, on peut lire :

Les veneurs ont une connaissance de la nature acquise par une fréquentation assidue des territoires ruraux et forestiers, au contact des animaux et des chiens courants. La Société de Vènerie a organisé en 2011 un colloque sur le thème “Vènerie et écologie” qui a mis en évidence que veneurs et écologistes ont des préoccupations communes en terme de sauvegarde de la biodiversité, de gestion des territoires, d’équilibre entre la faune sauvage et la forêt et qu’ils peuvent donc avoir des engagements communs sur ces sujets sensibles.

La qualité des milieux est en effet essentielle pour la vie des animaux de vènerie. Cerfs, chevreuils et sangliers ont besoinde grands territoires, de milieux diversifiés, de parcours sans entraves. Leurs exigences vis-à-vis du milieu tiennent à leurs besoins vitaux en terme de nourriture. Cerfs et chevreuils ont besoin d’herbe et de rejets ligneux, ce qui requiert des peuplements ouverts, des régénérations, des repousses de taillis, des clairières ou des sommières enherbées. Les sangliers, friands de graines forestières, mais aussi de larves d’insectes, voire de petits rongeurs, apprécient les forêts dont la sylviculture favorise ces apports de nourriture. Les veneurs soutiennent les mesures de gestion du milieu forestier qui en améliorent la capacité d’accueil pour la faune : la régénération naturelle des peuplements et les éclaircies fortes qui favorisent le développement d’espèces sous-ligneuses et de recrus naturels, le maintien de clairières enherbées où les animaux viennent au gagnage. […]

Tous les animaux ont besoin de quiétude pour se nourrir, la nuit principalement, se reposer le jour, mais aussi pour se reproduire et assurer la survie des jeunes. Aussi les veneurs sont-ils favorables à la fermeture des routes forestières à la circulation automobile et à l’organisation de l’accueil du public en forêt afin de limiter le dérangement de la faune. Le dérangement occasionné par la pratique de la vènerie conduit les animaux à développer une stratégie d’adaptation en développant des ruses, en recherchant un couvert de protection, en augmentant leur distance de fuite et leur domaine vital. La vènerie dérange bien entendu l’animal poursuivi, mais elle ne perturbe que peu la population. Leurs exigences biologiques conduisent les grands animaux à de fréquents déplacements au cours d’une même journée, mais aussi en fonction des saisons pour trouver les lieux les mieux adaptés à leurs besoins. Il leur faut de vastes espaces, non cloisonnés, où ils peuvent circuler librement d’où le combat permanent des veneurs pour le décloisonnement des massifs traversés par des grands équipements linéaires de type autoroutier et le rétablissement des continuités écologiques. La pose de grillages en forêt pour protéger les régénérations, ou le long des voies publiques pour éviter les collisions avec les automobiles, doit être strictement limitée afin de ne pas contrarier les nécessaires déplacements de la grande faune. Les veneurs sont attachés à des densités raisonnables d’animaux qui doivent être compatibles avec les capacités nourricières des milieux et ne pas nuire à la pérennité et à la régénération de la forêt sans imposer des protections coûteuses.

Addendum – je remonte ce commentaire intéressant de Duport sur l’histoire de la chasse et qui me semble intéressant :

La chasse à courre à débutée à cause des loups, qui lorsqu’ils étaient trop nombreux, causaient d’importants dégâts voir même s’attaquaient aux hommes. C’est le peuple qui allait chercher les seigneurs afin que ceux-cis donnent la chasse aux meutes et les régulent.

Le loup est au sommet de la chaine alimentaire, il régule renards et grands animaux. Lorsque les renards ne sont pas chassés ils pullulent, véhiculent la rage et causent de nombreux dégâts tout comme les sangliers d’ailleurs et on ne compte plus le nombre de paysans qui viennent quotidiennement se plaindre des sangliers auprès des chasseurs. Lorsque les grands animaux ne sont pas chassés ils disparaissent massivement et lorsque les grands animaux disparaissent les forêts meurent.

Après avoir éliminés les loups de notre territoire, il devenait vital de les remplacer pour traquer les grands animaux et c’est le rôle des meutes de chiens, qui sont les SEULS à chasser, à la manière des loups, les cavaliers n’étant là que pour les “encadrer”. L’action est trop rapide pour que l’homme puisse la suivre à pieds, d’où l’utilisation de chevaux entrainés pour cela et qui apprécient ces grandes cavalcades, ce sont des sportifs. On empêche les chiens de changer d’animal et s’ils prennent l’animal, on les empêche de se jeter sur lui à la manière féroce des loups. Un homme viens tuer proprement l’animal (plus proprement que dans les abattoirs…) pour lui éviter d’inutiles souffrances, la curée des chiens ne se faisant que sur l’animal mort. Ce jour là les chiens font bombance, contrairement aux autres jours ou ils reçoivent une ration juste, ce qui entretient leur instinct de chasse avec une motivation identique à celle des loups.

La chasse à courre reproduit par conséquent au plus près ce qui se passe dans la nature tout en évitant la souffrance à l’animal (qui parfois peut également être gracié, s’il s’est bien défendu, car le but est d’éliminer les malades et les faibles et non les forts).

Ceux qui sont contre la chasse à courre doivent obligatoirement militer pour la réintroduction des loups (qui est d’ailleurs en cours sans que les populations soient suffisamment averties…) et donc accepter que les grands animaux soient déchiquetés vivants par les crocs des loups. Ce sera leur choix mais ils permettront, malgré leur sectarisme, aux générations de grands animaux condamnés à mourir de mort violente par les loups de regretter le bon vieux temps ou leurs ancêtres étaient tués proprement par les chasseurs avant la curée…

Ensuite les mêmes causes engendrant les mêmes effets, ils devront supplier les chasseurs à courre de reprendre la traque des loups… Et la boucle sera bouclée lorsque l’on en viendra à une nouvelle extermination des loups que les mêmes réclameront bientôt je n’en doute pas ! Au motif qu’on ne peut plus se promener tranquillement dans les forêts…

On a connu quelque chose de similaire en Alaska il y a une cinquantaine d’années ou le constat avait été fait que les loups prélevaient un pourcentage non négligeable des grands troupeaux de caribous. Une campagne fut déclenchée pour exterminer les loups avec des hélicoptères et des mitrailleuses malgré de très nombreuses pétitions pour tenter d’empêcher cela. Le résultat ne s’est pas fait attendre puisque les maladies on décimées les 3/4 des grands troupeaux de caribous en quelques années… Pas de loups, pas de caribous.

Pour finir ce sont les chasseurs qui entretiennent les forêts et c’est grâce à eux qu’il y a encore des grands animaux dedans et certainement pas grâce aux végans, écolos d’opérette et autres citadins déconnectés qui viennent pérorer leur inculture.

Maintenant il y a d’autres formes de chasse qui elles sont nettement plus discutables, comme de lâcher des animaux de volière pour mieux les exterminer dans un déluge de feu mais cela est un autre sujet qui n’a rien à voir avec la vènerie.

Les principes non-négociables n’ont jamais été si attaqués. Aidez le Salon beige à contre-attaquer et à promouvoir la culture de vie !

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21 commentaires

  1. Ce sont des ” distractions ” violentes d’un autre âge, chasse, traque, chasse à courre, qui ne devraient plus exister.
    Il est évidemment désolant qu ‘il y ait des blessés … mais que ces gens – là changent d’occupation et respectent la vie de nos frères les animaux.
    On peut se promener pacifiquement en appréciant la paix des forêt et des prés.

    • Nos frères les animaux ??? Distractions violentes d’un autre âge ??? Et pourquoi celé ne devrait plus exister ??

    • L’animal n’est pas votre frère ni votre sœur. La chienne de votre sœur (la vraie) serait votre belle sœur?
      La nature a ses règles que nous ne pouvez pas modifier. L’homme est ordonné pour maitriser la faune.

  2. Pour une fois, je proclame mon opposition à cet article apologétique et dithyrambique sur la chasse à courre. Écrit par la société de vénerie, qui se retrouve juge et partie, il nous ressort tous les poncifs sur les bienfaits de la chasse et ses soi-disant préoccupations écologiques. Mais en fait, les animaux pourchassés jusqu’à leur épuisement et leur assassinat le sont par des chiens conditionnés dans des conditions plus que discutables. Seuls les cavaliers peuvent donner libre cours à leurs plus bas et plus sauvages instincts, car même les chevaux ne sont pas forcément à la fête. Pour des soucis électoralistes, JUPITER a pris des mesures en faveur de la chasse, qu’elle soit à pied ou à courre.
    Dans l’affaire récente de la jeune femme décédée des morsures multiples de nombreux chiens, on a voulu faire croire que c’est son propre chien qui est le coupable. Ce chien si fort qu’il a même réussi à se mordre le dessus du crâne pour s’innocenter. Évidemment, la “justice” disculpera la société locale de vénerie qui compte certainement en son sein les relations bien placées pour étouffer l’affaire et obtenir l’euthanasie du pauvre chien qui a voulu défendre sa maîtresse, au prétexte qu’il appartient à une race (à propos, je croyais qu’il n’y avait plus de race dans notre doux pays) définie comme dangereuse par des législateurs qui ne veulent pas, comme à l’accoutumée, s’attaquer aux causes mais qui veulent supprimer les effets.

    • @ Jacquel : vous racontez n’importe quoi, arrêtez de regarder des films d’horreur et allez suivre une chasse avec quelqu’un qui sait de quoi il parle.

  3. Vous racontez vraiment n’importe quoi! Tous les chiens de l’équipage ont été examinés et aucun ne porte de trace de blessure alors que le chien très méchant de cette pauvre femme (c’est la race qui veut cela et son compagnon qui le proclame) est -lui- blessé! Comment un chien d’attaque pourrait-il être sérieusement blessé dans une bagarre et des chiens de chasse qui ne sont pas faits pour se battre ne recevoir aucune blessure? Quant à tous les poncifs éculés que vous véhiculez sur la vénerie, on peut les abattre un à un. Quel conditionnement pour les chiens? On a lu n’importe quoi à ce sujet! Dire qu’ils sont affamés durant plusieurs jours relève de l’ineptie totale! Comment faire courir un marathon à un athlète affamé? Vous glosez aussi sur les chevaux auxquels vous ne connaissez rien. Les miens s’amusent beaucoup à la chasse et il n’est pas besoin de les stimuler beaucoup lorsqu’ils vient l’animal de chasse poursuivre. Cessez de propager la bien-pensance ambiante et le poison végan!

  4. Vous parlez de distractions violentes et d’un autre âge. Vous avez alors l’immense tâche de convertir tous les carnivores sauvages et autres rapaces à devenir végétariens, eux qui dévorent souvent une proie encore vivante. Pour ce qui est des pratiques “d’un autre âge”, je ne sais pas comment vous supportez la lecture du salon beige qui d’après ses détracteurs n’a que des convictions religieuses, philosophiques et politiques d’un autre âge…

  5. F. JACQUEL – je suis absolument d’accord avec vous.
    La place qui est donnée à cette ” société de vénerie “est absolument sidérante et disproportionnée.
    Dans la ville où je me trouve actuellement, un boucher suspendait de part et d’autre de son entrée les malheureux cadavres de sangliers, biches.
    Cela juste en face d’une école, imposant ainsi le spectacle de la violence et du sang à des enfants.
    Cette année, il s’abstient – enfin.
    La peur aurait -elle changé de camp ?

  6. À M.Michel Janva :
    Vos propos sont surprenants.
    Saint François d’Assise accueillait celles et ceux qu ‘il appelait ” Frères chats, frères chiens – de même pour le loup de Gubbio, Frère Loup.
    Un ami, qui fut chasseur, s ‘est blessé tout seul car il a fait une chute et son coup de fusil est parti… dans les parties !
    La vie se respecte, y compris celles des plus faibles, n ‘est-ce pas.
    Toutes les vies.

  7. À M.Michel Janva – l ‘instinct de tuer est inhumain.
    Les chasseurs sont une calamité dangereuse pour les promeneurs et ils traquent les malheureuses bêtes jusque dans les jardins et parcs d’ autrui !
    Respectez Saint François d’Assise – qui de plus est à l’origine des crèches.

    • Ben non, tuer un animal n’a rien d’inhumain. Ou alors les mots n’ont plus de sens.
      Et vous n’avez pas expliqué en quoi St François d’Assise faisait la guerre aux chasseurs…

  8. Les animaux traqués dans les parcs et jardins d’autrui sont des animaux blessés qu’il convient d’achever et ces incidents sont très rarissimes! Sur plus de 2 millions de grands animaux tués par an en France, combien dans un jardin? En revanche, appliquez-vous votre propre critique: c’est vous qui entrez chez autrui quand vous promenez CHEZ les autres à la campagne sur des propriétés privées où vous n’avez pas été invitée. Les chasseurs sont soit propriétaires soit ayants-droit en tant que locataires! Même dans les forêts publiques (par opposition à privées et non pas dans le sens d’ouvertes à tous, c’est à dire domaniales, communales ou institutionnelles) la faculté de se promener est une tolérance et non un droit. Nombre de ces grands massifs ont d’ailleurs des zones totalement interdites à la promenade. Donnez-moi votre adresse et j’irai me promener chez vous.
    Quant à Saint-François qui avait un frère loup, en tant qu’historien un peu spécialisé sur la question, je peux vous affirmer que la race humaine a plus souvent servi de repas aux loups que le contraire, et qu’avec tous ceux qui envahissent petit à petit la France à nouveau, il ne se passera pas 10 ans avant qu’un drame d’anthropophagie n’intervienne.

  9. Avec des gens comme vous, les enfants pensent que les vaches font des briques de lait rectangulaires, que les œufs poussent dans des boîtes et que Tricastel fabrique des poulets avec de la pâte dans ses usines! Rassurez-vous, on y vient, avec l’agriculture cellulaire prônée par vos amis végans et financée par milliards par les GAFAM, on marche à toute allure vers une industrie de la bouffe totalement déconnectée de l’agriculture ou les produits à bouffer seront créés à partir de quelques cellules et multipliés à l’infini dans un jus répugnant.
    A une époque pas si éloignée de nous, les enfants majoritairement ruraux savaient que la mort faisait partie de la vie et qu’un lapin tué par la grand-mère sous leurs yeux ferait leur bon repas des jours suivants! Bamby ne faisait pas partie de leur univers, ils vivaient dans le réel, et pas dans un monde idéalisé et hors sol comme vous!!! Ils observaient aussi le gentil petit minou de la ferme jouer avec ses griffes et une pauvre petite souris si mignonne toujours vivante, ou le rapace dévorer une poule encore vivante. Oui, Madame, la vie sauvage, naturelle, n’est pas faite de bisounours!!!

  10. @Foudras
    Vous ne m’expliquez pas comment le “chien très méchant” a réussi à se mordre le dessus du crâne. Personnellement, même en montant sur un tabouret ou en utilisant un miroir, je n’y arrive pas.
    Par ailleurs, vous m’accusez de propos que je n’ai pas tenus ou d’une philosophie que je ne partage pas. J’estime simplement qu’un animal doit être étourdi avant d’etre tué pour nous donner sa viande.
    Pour cette raison, j’ai la même détestation pour la chasse que pour l’abattage “rituel” qui bénéficient tous deux de la même mansuétude. Dans les deux cas, les animaux endurent les mêmes souffrances.
    Enfin, je note que vos chevaux s’amusent en participant à vos chasses à courre : je supposé qu’ils partagent leur joie avec vous comme Jolly Jumper le fait dans ses dialogues avec Lucky Luke.
    Vous m’accusez d’être végan, ce que je ne suis pas et n’ai jamais été.

    • @ Jacquel. Vous vous décrédibilisez par vos propos sur les chevaux. Montez à cheval et vous verrez comment un cheval s’amuse.
      Pour répondre à votre question; Certes, comment un chien pourrait il se mordre le dessus du crane? on a donc tout de suite accusé les chiens de chasse et ils ont tous été mis hors de cause. l’enquête s’oriente maintenant vers d’autres chiens, voir même les chiens de la femme qui sont au nombre de 5. Tous sont des chiens de combat et classés comme dangereux ce qui n’est pas le cas des chiens de venerie.

  11. Vous manquez d’imagination! Il ne vous est pas venu à l’esprit qu’un ou d’autres chiens pouvaient être dans le coup? Le compagnon de cette pauvre femme a raconté partout que sa compagne avait eu maille à partir le matin même avec le propriétaire d’un chien de combat laissé en liberté et que maître et chien étaient très agressifs. Les chiens de chasse auraient forcément été mordus en retour par le chien de la propriétaire, or leur examen vétérinaire mené par des OPJ et des vétérinaires est NEGATIF! Aucun n’est mordu!!! C’est un peu comme si dans une bagarre entre un boxeur super-lourd et une équipe de relais 4 fois 100 m, seul le boxeur avait des contusions! Soyez sérieux. Le plus sage serait d’attendre le résultat de l’enquête qui doit bien plus complexe que ce que les petits dictateurs de la presse ont décidé en 2 minutes au bistrot d’à côté.
    Quant au jeu auquel les chevaux se prennent à la chasse, il suffit de leur laisser rennes longues et de constater qu’ils suivent d’eux mêmes la chasse ou de les observer lorsqu’ils sont au pré en liberté, se précipiter près de haies pour regarder les chiens qui chassent à l’extérieur.
    Même si vous n’êtes pas végan vous même, vous propagez leurs idées avec de tels propos ou à tout le moins leur servez de force d’appoint. Un basculement anthropologique est en train de se propager avec eux et les milliards des GAFAM dont ils sont les petits soldats utiles. Et le monde qu’il nous prépare sera bien pire. Pour finir, permettez-moi de vous signaler que les animaux ne nous “donnent” pas leur viande comme vous le suggérez et que comparer abattage rituel et chasse est un non sens philosophique, juridique, ethnologique etc…

  12. @Foudras
    Je préfère quitter le débat en vertu d’un vieux principe : c’est le plus intelligent qui cède.
    Sauf à me traîner devant les tribunaux, vous ne me ferez pas changer d’avis à propos des assassinats d’animaux innocents et des lobbies de chasseurs qui prétendent imposer leur dictature de bien-pensance soutenue par JUPITER.

    • “Il n’y a que les huitres et les sots qui adhèrent” disait Bergson

      Les gens intelligents savent changer d’avis et d’autre part ils n’affirment pas à tort et à travers sur des sujets que manifestement ils ne connaissent pas.

  13. Je me vois dans l’obligation d’intervenir devant autant de stupidités débitées dans les commentaires

    En tout premier lieu à destination des plus bornés : JE NE SUIS PAS CHASSEUR

    La chasse à courre à débutée à cause des loups, qui lorsqu’ils étaient trop nombreux, causaient d’importants dégâts voir même s’attaquaient aux hommes. C’est le peuple qui allait chercher les seigneurs afin que ceux-cis donnent la chasse aux meutes et les régulent.

    Le loup est au sommet de la chaine alimentaire, il régule renards et grands animaux.
    Lorsque les renards ne sont pas chassés ils pullulent, véhiculent la rage et causent de nombreux dégâts tout comme les sangliers d’ailleurs et on ne compte plus le nombre de paysans qui viennent quotidiennement se plaindre des sangliers auprès des chasseurs.
    Lorsque les grands animaux ne sont pas chassés ils disparaissent massivement et lorsque les grands animaux disparaissent les forêts meurent.

    Après avoir éliminés les loups de notre territoire, il devenait vital de les remplacer pour traquer les grands animaux et c’est le rôle des meutes de chiens, qui sont les SEULS à chasser, à la manière des loups, les cavaliers n’étant là que pour les “encadrer”. L’action est trop rapide pour que l’homme puisse la suivre à pieds, d’où l’utilisation de chevaux entrainés pour cela et qui apprécient ces grandes cavalcades, ce sont des sportifs. On empêche les chiens de changer d’animal et s’ils prennent l’animal, on les empêche de se jeter sur lui à la manière féroce des loups. Un homme viens tuer proprement l’animal (plus proprement que dans les abattoirs…) pour lui éviter d’inutiles souffrances, la curée des chiens ne se faisant que sur l’animal mort.
    Ce jour là les chiens font bombance, contrairement aux autres jours ou ils reçoivent une ration juste, ce qui entretient leur instinct de chasse avec une motivation identique à celle des loups.

    La chasse à courre reproduit par conséquent au plus près ce qui se passe dans la nature tout en évitant la souffrance à l’animal (qui parfois peut également être gracié, s’il s’est bien défendu, car le but est d’éliminer les malades et les faibles et non les forts).

    Ceux qui sont contre la chasse à courre doivent obligatoirement militer pour la réintroduction des loups (qui est d’ailleurs en cours sans que les populations soient suffisamment averties…) et donc accepter que les grands animaux soient déchiquetés vivants par les crocs des loups. Ce sera leur choix mais ils permettront, malgré leur sectarisme, aux générations de grands animaux condamnés à mourir de mort violente par les loups de regretter le bon vieux temps ou leurs ancêtres étaient tués proprement par les chasseurs avant la curée…

    Ensuite les mêmes causes engendrant les mêmes effets, ils devront supplier les chasseurs à courre de reprendre la traque des loups… Et la boucle sera bouclée lorsque l’on en viendra à une nouvelle extermination des loups que les mêmes réclameront bientôt je n’en doute pas ! Au motif qu’on ne peut plus se promener tranquillement dans les forêts…

    On a connu quelque chose de similaire en Alaska il y a une cinquantaine d’années ou le constat avait été fait que les loups prélevaient un pourcentage non négligeable des grands troupeaux de caribous. Une campagne fut déclenchée pour exterminer les loups avec des hélicoptères et des mitrailleuses malgré de très nombreuses pétitions pour tenter d’empêcher cela. Le résultat ne s’est pas fait attendre puisque les maladies on décimées les 3/4 des grands troupeaux de caribous en quelques années… Pas de loups, pas de caribous.

    Pour finir ce sont les chasseurs qui entretiennent les forêts et c’est grâce à eux qu’il y a encore des grands animaux dedans et certainement pas grâce aux végans, écolos d’opérette et autres citadins déconnectés qui viennent pérorer leur inculture.

    Maintenant il y a d’autres formes de chasse qui elles sont nettement plus discutable, comme de lâcher des animaux de volière pour mieux les exterminer dans un déluge de feu mais cela est un autre sujet qui n’a rien à voir avec la vènerie.

  14. C’est vraiment une particularité très française que d’aimer les animaux et d’avoir chez soi chien et chat. Nos enfants grandissent entourés de l’affection de ces petites créatures du Seigneur et le monde n’en est que plus harmonieux ! Si si . Plus d’empathie, de respect et de responsabilité, moins d’angoisse. Donc pas facile pour l’auteur de cet article de faire l’unanimité. ..

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