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France : Société

Non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux : non-rentable

F 100 millions d'euros environ : tel est le faible gain que le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite aurait permis de réaliser en 2009, selon le rapport 2011 de la Cour des comptes. La mesure du «un sur deux» au sein de la fonction publique d'État (ministères) devait «entraîner une économie brute de 800 millions d'euros». Il était «prévu d'en rétrocéder la moitié aux agents», ce qui devait se traduire «par un gain net de 400 millions». Or, en 2009, le coût de ces revalorisations a été «plus proche de 700 millions» que des 400 millions prévus. D'où le gain de 100 millions seulement pour l'État.

Par ailleurs, sur la base des économies de 2009, les magistrats ont estimé que le gain à attendre dans le budget 2011 du «un sur deux» plafonnerait entre 100 et 200 millions d'euros. Voire moins… En 2010 en effet, les départs en retraite, et donc les réductions d'effectifs, ont été moins importants que prévu, rappelant au passage les difficultés récurrentes de l'administration à anticiper ces départs. En revanche, les mesures salariales ont été plus coûteuses que prévu, comme en 2009.

Au final, les magistrats ont estimé que le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite ne suffirait pas à «stabiliser en valeur la masse salariale d'ici à 2013» ni réduire ainsi les déficits publics.

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20 commentaires

  1. C’est évident . Le fonctionnaire retraité est à la charge du contribuable puisqu’il n’existe pas de caisse de retraite des fonctionnaires (d’état ), et que les retraites sont prises sur le budget du pays

  2. Cette mesure est un cache-sexe. Elle fait hurler la gauche et elle ne sert à rien.
    La seule façon de réduire significativement les dépenses publiques est de renvoyer en masse des fonctionnaires en activité.
    Ce sera fait un jour ou l’autre. Quand il n’y aura plus d’argent pour les payer, il est douteux qu’ils acceptent de travailler pour rien.
    C’est ce que se passe en ce moment même, dans différents Etats américains au bord de la faillite, obligés de licencier des policiers, alors qu’ils savent que cela va faire augmenter la criminalité.
    Alors, autant le faire de façon prévue, anticipée et planifiée, tant qu’il en est encore temps. Sinon, ce sera beaucoup plus pénible pour les personnes concernées. Et pour tout le monde.

  3. Ce qui est proprement sidérant, c’est l’amateurisme qui prévaut dans ces importants choix stratégiques.
    On annonce à grand fracas qu’on ne remplace pas un fonctionnaire sur deux. Et le bon peuple d’applaudir….
    Problèmes :
    – combien de fonctionnaires partent en retraite l’année N ? et N+1 ? et N+2 ? et N+3 ?
    – Et lesquels ? des cadres A ? des cadres B ou C ? des emplois qualifiés ? ou Non ? des cadres Supérieurs ?
    – Où sont les postes des fonctionnaires partant en retraite ? dans quels départements, quelles régions ? quels Ministères ou quelles structures ?
    – Que fait-on quand un service a plus de 75% de départs en retraite ? (ça m’est hélas arrivé dans mon ancien service…)
    – Toutes ces questions, cruciales, personne n’est aujourd’hui en mesure d’y répondre. L’Etat ne sait pas prévoir cela.
    Et la loi sur les retraites a aggravé le problème : la limite d’âge, dans la Fonction Publique d’Etat, est à …67 ans. Beaucoup de fonctionnaires n’ont pas leurs « annuités » complètes car ils ont poursuivi leurs études et/ou sont entrés tardivement dans la vie professionnelle. Beaucoup demandent alors un prolongement d’activité, en particulier s’ils ont des enfants à charge (vu le taux de chômage des jeunes en France, c’est hélas très fréquent)…
    Il faut aller au-delà des préjugés et des caricatures sur la Fonction Publique.
    Un Etat n’a vraiment rien à gagner à la désorganisation de ses services….

  4. @ Robert Marchenoir :
    Connaissez-vous la Fonction Publique ?
    Comment décide-t- on des QUI part ? de QUI reste ? et où ? et dans quelles structures ?
    Vous voulez renvoyer les fonctionnaires -ces fainéants, pensez-vous- chez eux. Vous allez ajouter encore plusieurs millions de SDF alors qu’il y en a déjà beaucoup…Le Canada a renvoyé en masse ses fonctionnaires, sur la base du volontariat. Cela revient très cher. Ce ne sont pas toujours les meilleurs qui restent. Et là, c’est la panique. Un Etat comme la France a une forte présence administrative, datant de l’Ancien Régime, pas seulement de Napoléon 1er comme on pourrait le croire.
    Encore une fois, allons au fond des choses, évitons les préjugés, les stéréotypes et les clichés.

  5. L’Allemagne a deux fois moins de fonctionnaires que notre pays.
    Il convient de pointer que la France fait géographiquement le double de l’Italie, du Royaume-Uni et près de 60 % de plus que l’Allemagne.
    Néanmoins ce dernier pays juge disposer d’un nombre de fonctionnaires déjà trop important.
    En réalité la problématique des fonctionnaires n’est pas la seule en cause car il convient de faire le rapport avec le chômage.
    Mieux vaut en effet un fonctionnaire qu’un chômeur.
    La question sera alors celle de la discrimination du statut des chômeurs, non protégé, de celui des fonctionnaires, protégé.
    Il devient de plus en plus inconcevable de continuer à affirmer que les chômeurs seraient des fainéants et d’une certaine façon les fonctionnaires aussi.
    Une manière cynique de nier la problématique et de donner droit à l’injustice et ses profiteurs.
    Comment créer de l’emploi ?
    Par l’investissement.
    Le travail est en effet la résultante d’une commande nécessité par le souhait de satisfaire un besoin.
    Nous touchons au point crucial à savoir l’organisation des entreprises en France.
    Le choix est fait de très très grands champions, souvent les numéros un mondiaux.
    Cette politique dite des matrices revient a concentrer les moyens du pays sur ces entreprises au détriment d’autres plus petites.
    Le crédit n’est donc pas dirigé de façon satisfaisante sur ces dernières qui ne peuvent alors subsister, se développer et créer de l’emploi.
    Le chômage est ainsi un choix volontaire que d’autres pays ne font pas.
    Nonobstant, la création des champions français oblige progressivement les autres états à adopter la même pratique de distribution injuste du crédit, créant à leur tour du chômage qui touche des populations voisines qui finissent par adopter le notre, plus grand et plus protecteur.
    Ces cycles malthusiens entraîneraient la France au plus bas pour une partie de sa population et au plus haut pour une autre, celle que je nomme la « France qui Gagne » s’ils étaient poursuivis.
    Tout en s’attaquant au surnombre de fonctionnaires il faut donc organiser tout aussi principalement une meilleure distribution du crédit aux entreprises.
    Je ne partage pas l’avis de @Sixtine, nous savons depuis longtemps gérer la question évoquée d’ailleurs secondaire sur l’ensemble.
    La proposition de « la fin du chômage » qui est la mienne s’inscrit dans cette réflexion qui est celle de la gestion du travail en sortant par le haut, c’est à dire par une dose de protection des français dans le cadre d’une action innovante et dynamique.
    Elle ne se résume pas à la simplification de « tous fonctionnaires » mais participe du principe économique « tous protégés » pour ce qui concerne les actifs français.

  6. « L’Etat ne sait pas prévoir cela [la retraite de ses agents]. » (Sixtine)
    C’est bien pour cela qu’il faut réduire le plus possible le champ d’intervention de l’Etat. Et donc licencier massivement les fonctionnaires.
    Vous êtes en train de nous dire que l’Etat ne sait même pas planifier la carrière de ses employés (ce qui est le B-A BA dans n’importe quelle entreprise privée), et vous en faites un argument pour que l’Etat continue à employer 25 % de la population active en France ?
    En somme, vous êtes en train de nous dire : je ne sais pas conduire, je suis incapable de maîtriser ma voiture, par conséquent il faut continuer à me laisser foncer à 150 km/h selon mon bon plaisir sur toutes les routes de France.
    C’est une politique de fous.

  7. « Comment décide-t- on de QUI part ? de QUI reste ? et où ? » (Sixtine)
    Exactement de la même façon que l’on décide de qui est embauché, et où.
    C’est curieux, quand il s’agit d’embaucher de nouveaux fonctionnaires, là on nous explique que l’Etat est omniscient, extraordinairement compétent et infiniment sage.
    Mais quand il s’agit d’en renvoyer, là, soudain, l’Etat perd ses moyens, devient peuplé d’incompétents et d’abrutis.
    Les fonctionnaires devraient arrêter un peu de se payer la tête de ceux qui les payent. Cela commence à se voir.

  8. « Mieux vaut en effet un fonctionnaire qu’un chômeur. » (Corso)
    C’est une illusion.
    En effet, l’embauche d’un fonctionnaire supplémentaire augmente le chômage dans le reste de la population.
    Il faut bien payer ce fonctionnaire. Son salaire ne peut qu’être prélevé sur la richesse produite par les non-fonctionnaires. Cette richesse est soustraite au revenu disponible pour l’investissement, seul générateur d’emploi.
    Or, un fonctionnaire est moins efficace qu’un salarié du privé.
    C’est bien pourquoi le fonctionnariat doit être considéré comme un mal nécessaire, et circonscrit aux seules missions où il est absolument indispensable (armée, diplomatie, police, justice).
    Nous en sommes très, très loin en France.
    C’est précisément le licenciement massif de fonctionnaires qui, seul, permettrait de réduire le chômage de façon durable.
    Rassurez-moi : les fonctionnaires n’appartiennent pas à une race séparée, différente du reste de l’humanité ? Ils seraient capables, comme le reste des mortels, de travailler dans une entreprise privée ?
    Licencier un fonctionnaire ne signifie pas le mettre au chômage : cela signifie le mettre au travail — et permettre, par la même occasion, à d’autres de retrouver du travail.
    Cela entraînerait un bouleversement dans la vie personnelle de ces fonctionnaires ? Certainement.
    Mais je suis sûr qu’ils seraient prêts à accepter ce léger désagrément personnel, en échange de l’immense bénéfice que cela apporterait au bien commun ? N’est-ce pas ?
    Après tout, les fonctionnaires sont « solidaires », n’est-ce pas ? La « solidarité » est une vertu de gauche, et les fonctionnaires votent en majorité à gauche, n’est-ce pas ?
    Rassurez-moi : la solidarité, c’est bien être généreux de sa propre peine, n’est-ce pas ? Ce n’est pas être généreux avec l’argent des autres ?

  9. @marchenoir:
    je ne comprends rien à ce passage:
    « Nonobstant, la création des champions français oblige progressivement les autres états à adopter la même pratique de distribution injuste du crédit, créant à leur tour du chômage qui touche des populations voisines qui finissent par adopter le notre, plus grand et plus protecteur. »

  10. 0 M Marchenoir
    Vous ne connaissez visiblement rien au fonctionnement REEL de l’administration française.
    Allez au fond des choses, enquêtez, questionnez les fonctionnaires d’Etat que vous rencontrerez…et on en reparle, OK ?
    Ne vous contentez pas, cher Monsieur, d’idées toutes faites sur le fonctionnement véritable, sur le terrain, de l’administration. C’est ce que j’essaie de vous dire….Mais vous êtes têtu !

  11. que l’état soit peuplé d’incompétents et d’abrutis, il suffit de regarder le cirque actuel avec le résultat des sondages et les petites phrase d’une certaine député qui dit tout haut ce que pense tout le monde tout bas sauf la mégère de Lille, je la verrai bien élever des rockets, d’eux ou d’elle qui aboierait le plus. Mais revenons -en aux fonctionnaires. Ils sont largement remplacés puisque ce sont les collectivités locales qui embauchent à tour de bras. Mais que ce soit l’etat ou une collectivité locale, tout cela devrait être géré comme une entreprise ou si vous préférez comme une famille normale. Mais comme l’argent n’est pas le leur nos petits marquis ont trop tendance à l’employer comme s’il en pleuvait et ça se vérifie à tous les échelons, il faut bien être réélu, donc dépensons quelqu’un payera, c’est pourquoi aujourd’hui il y a pléthore de fonctionnaires et de hauts fonctionnaires qui sont toujours ou jamais responsable mais surtout jamais coupables!!!!!

  12. Les fonctionaires ce sont aussi des policiers ,des infirmieres,ce sont aussi des français,vous pensez donc qu’il y a trop d’infirmieres ou trp de policiers,ou alors vous voulez que les infirmieres soient livrées pieds et poings liés aux multinationales qui font une veritable opa sur les soins et la secu
    Il est faux de dire que la fonction pubmique ‘etat continue de croitre ,c’est dans la fonction publique teritoriale que l’on embauche par clentelisme
    reflechissez tout de meme!!!!

  13. Je connais très bien le fonctionnement de l’administration française, Sixtine.
    Naturellement, pour cela, je ne me contente pas de « parler » à deux ou trois fonctionnaires qui seraient dans mon entourage personnel — fonctionnaires dont l’avis serait parfaitement objectif et totalement déconnecté de leur intérêt personnel, bien entendu…
    Je me base sur des faits incontestables, tels qu’ils sont établis par des centaines d’études depuis des décennies, et qui sont d’accès libre à tout un chacun. Un nombre appréciable de ces études sont d’ailleurs produites par l’Etat français, et donc… par des fonctionnaires.
    Les magistrats de la Cour des comptes, par exemple.
    Je retrouve dans votre faible objection l’éternel argument des musulmans quand on critique l’islam : vous ne connaissez pas l’islam, vous ne connaissez pas de musulmans, vous ne connaissez pas le Coran.
    Comme si le connaître, c’était nécessairement l’aimer.
    L’expérience me montre que lorsque cet argument est utilisé, ce que l’interlocuteur regrette, en réalité, c’est que l’on connaisse trop bien les secrets de sa corporation ou de sa communauté. Ceux, précisément, que l’on préférerait voir ignorés des non-initiés.

  14. « Il est faux de dire que la fonction pubmique ‘etat continue de croitre ,c’est dans la fonction publique teritoriale que l’on embauche. » (Paco)
    Personne n’a dit le contraire. Ce que vous affirmez est tout à fait possible. Et donc ? L’argent des impôts qui va aux fonctionnaires locaux a une couleur différente de celui qui va aux fonctionnaires d’Etat ? Il est plus facile, ou plus difficile à gagner ?
    Vous seriez donc d’accord pour que l’on réduise drastiquement la fonction publique locale (je préfère ce mot à territoriale, qui est du jargon de fonctionnaire) ?
    Ne me dites pas que vous êtes fonctionnaire d’Etat, cela me surprendrait beaucoup…
    « Les fonctionaires ce sont aussi des policiers. »
    La police n’est sans doute pas le corps dans lequel il faudrait couper en priorité. Cependant, les effectifs policiers par habitant sont nettement plus élevés en France que dans des pays comparables. Le moins que l’on puisse dire est que cette débauche de « moyens » ne se voit pas au niveau des résultats…
    « Les fonctionaires ce sont aussi des infirmieres, vous pensez donc qu’il y a trop d’infirmieres. »
    Toujours cette incapacité anti-libérale française à imaginer que ce qui est fait par l’Etat pourrait être fait par le secteur privé.
    D’ailleurs, de nombreuses infirmières en France sont employées par le secteur privé.
    Mais, pour une raison obscure, « infirmière » en France est synonyme de sainte laïque sacrifiant bénévolement sa vie sur l’autel du Fonctionnariat. Ce qui ne correspond évidemment à aucune réalité.
    Cette figure de l’infirmière date de l’époque où la fonction était assurée par des religieuses, réellement bénévoles, elles. Qui sacrifiaient réellement leur vie. Qui n’avaient pas d’avantages zacquis. Et ne faisaient jamais grève.
    Scandaleux détournement du sacrifice effectif de femmes qui ont quitté ce monde depuis longtemps, au profit de l’idéologie républicaine qui a, précisément et souvent littéralement, tué leur idéal de dévouement, avant de s’en affubler de façon mensongère.
    « vous voulez que les infirmieres soient livrées pieds et poings liés aux multinationales qui font une veritable opa sur les soins et la secu. »
    Personnellement, je n’ai vu aucune « multinationale » faire une OPA sur les soins ou sur la Sécu en France.
    Mais ce serait probablement une très bonne chose. Les soins seraient certainement moins chers et plus efficaces.
    Notez que cela pourrait aussi être des « mononationales ». Françaises, par exemple. Vous avez quelque chose contre les infirmières françaises employées par des entreprises françaises ?
    Enocre faudrait-il, pour leur permettre d’exister, ne pas les tuer dans l’oeuf par l’impôt. Cet impôt écrasant rendu nécessaire par la pléthore de fonctionnaires.

  15. Aux responsables du SB : je demande que « M Marchenoir » (adepte du rationnement en France?) soit exclu des internautes apportant des commentaires sur ce blog.
    Je pense que cette personne est un « troll ».
    Tant de mauvaise foi, d’aveugmlement et d’entêtement…
    [Demande rejetée. M. Marchenoir n’a, à ma connaissance, rien d’un troll. J’ose même dire que ses commentaires sont plus argumentés que beaucoup ici. MJ]

  16. à M. MJ : vous estimés mes commentaires sur la Fonction Publique d’Etat mal ou non argumentés ???
    Je suis fonctionnaire d’Etat depuis pas mal d’années déjà, je siège dans des instances ministérielles, et j’affirme savoir de quoi je parle quand j’évoque la situation des fonctionnaires au sein de mon administration.
    [Je connais également bien ce milieu et je suis d’avis qu’il faut réduire de moitié de nombreux services. Cela passe par une réduction des missions de l’Etat. Je rappelle que cette hypertrophie a été dénoncée par Jean-Paul II dans Centesimus annus :
    « En intervenant directement et en privant la société de ses responsabilités, l’Etat de l’assistance provoque la déperdition des forces humaines, l’hypertrophie des appareils publics, animés par une logique bureaucratique plus que par la préoccupation d’être au service des usagers, avec une croissance énorme des dépenses. En effet, il semble que les besoins soient mieux connus par ceux qui en sont plus proches ou qui savent s’en rapprocher, et que ceux-ci soient plus à même d’y répondre. On ajoutera que souvent certains types de besoins appellent une réponse qui ne soit pas seulement d’ordre matériel mais qui sache percevoir la requête humaine plus profonde. Que l’on pense aussi aux conditions que connaissent les réfugiés, les immigrés, les personnes âgées ou malades, et aux diverses conditions qui requièrent une assistance, comme dans le cas des toxicomanes, toutes personnes qui ne peuvent être efficacement aidées que par ceux qui leur apportent non seulement les soins nécessaires, mais aussi un soutien sincèrement fraternel. »

  17. @Marchenoir
    Precisement c’est peut etre l’aboutissement de l’ideologie republicaine que de livrer les services publiques aux multinationales avec la complicité plus ou moins conscoente des syndicats
    si r marchenoir n’est pas un troll c’est encore plus grave

  18. Vive robert marchenoir , super brillant et pertinent , d’accord avec MJ , cet homme dit des choses sensées et parfaitement argumentées et démontrées !

  19. Parler des fonctionnaires en bloc est absurde. Point barre. Est-ce qu’on peut parler du secteur privé en bloc ??? Non, nul ne le fait, alors pourquoi ce traitement (si je puis dire) dans le cas du secteur publique ?
    [Personnellement, je n’ai vu aucune « multinationale » faire une OPA sur les soins ou sur la Sécu en France.
    Mais ce serait probablement une très bonne chose. Les soins seraient certainement moins chers et plus efficaces.]
    Eh non, des études outre Atlantiques ont montré que le système privé dégrade la qualité des soins et revient plus cher… La santé, ce n’est pas la métallurgie…

  20. A qui appartinnent les cliniques? ouvrez les yeux!!!

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