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Culture de mort : Idéologie du genre

Mensonge de Vincent Peillon

Interrogé sur France Inter ce matin vers 8h50, Vincent Peillon répondit que
"la théorie du genre n'existe pas". Puis il explique qu'il est nécessaire
d'assurer l'égalité filles/garçon de telle sorte à permettre une égalité
professionnelle future.

Or, dans il écrivait dans son livre-programme Refondons l’école (page 128) :

"La lutte
contre les stéréotypes de genre
et l’homophobie doit s’effectuer à tous
les niveaux de l’enseignement".

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26 commentaires

  1. il ne ment pas, il déforme la réalité pour en créer une nouvelle. C’est un mensonge pour les esprits rétrogrades, mais pas pour les progressistes. Le manuel SVT de 1ière ES que j’ai pu consulter hier soir, fait explicitement référence à l’identité de genre. Laquelle s’appuie immanquablement sur une théorie, la théorie du genre.

  2. De plus les filles réussissent mieux à l’école mais il est vrai que les garçons se rattrapent dans le monde professionnel. Aussi je doute que les filles veulent un travail physique au nom de l’égalité des genres.

  3. C’est la réponse que nous parents d’élèves des classes élémentaires allons devoir nous habituer à recevoir. Nous sommes plusieurs à l’avoir déjà reçue l’an dernier de la part d’un directeur à qui nous faisions savoir notre refus de laisser nos enfants assister à une pièce intitulée Offre d’emploi (d’un certain Yak Rivais) et qui faisait mention d'”hommes de sexe masculin” et d'”hommes de sexe féminin”. Pour le directeur, cela ne relevait pas de la théorie du genre, puisque la théorie du genre n’existe pas…

  4. Peillon comme le reste de ce gouvernement fonde son action que sur le mensonge. Il n’y a pas de surprise et il l n’y a rien à attendre lui ni des autres. Agissons et témoignons à tous les niveaux. Les socialistes et leurs copains de collabos journalistes ont à nouveau déclaré une guerre ouverte à la vérité.

  5. Ce n’est pas nouveau… Pour un disciple de Voltaire, il ne fait qu’appliquer une de ses règles : « Mentez, mentez… il en restera toujours quelque chose… ».
    Finalement, rien n’a changé deux cents après : les mêmes idéologues appliquent les mêmes méthodes et les Français se laissent faire… Par paresse ou par lâcheté.
    Quel sera le coup de pied au fesse salvateur ? Prions que le mariage homo soit la première prise de conscience qui mènera au réveil…
    Sainte Mère de Dieu, priez pour nous qui avons recours à vous !

  6. La plupart des hommes politiques et des journalistes prétendent que la théorie du genre n’existe pas. Mais ils en défendent le contenu. Simplement, mettre un nom sur cette théorie malsaine leur parait dangereux : comment voulez-vous combattre un ennemi sans nom ?

  7. Et il a raison.
    La théorie du genre n’existe pas en tant que tel. En revanche, les gender studies, elles, existent.
    Il n’existe pas une théorie du genre, mais des théories du genre, à savoir les gender studies. Leur but est de savoir dans quelle mesure les différences sexuelles sont déterminées culturellement, dans quelle mesure elles sont déterminées biologiquement.
    Il existe effectivement une faction extrémiste des gender studies qui affirme que ces différences sont uniquement culturelles, et pas du tout biologique. Mais il s’agit d’une faction minoritaire.
    Le questionnement initial reste néanmoins légitime, qui est de savoir à quel point les différences homme/femme sont biologiques, psychologiques et culturelles. La question est passionnante et mérite d’être posé, pour mieux comprendre ce qu’est l’homme et ce qu’est la femme.

  8. Jean-Jacques Bourdin aussi sur RMC nie la réalité de la théorie du genre.
    Ils se sont donnés le mot.
    Il n’y a qu’à les mettre au pied du mur en intervenant le plus souvent possible dans les médias avec des REFERENCES (comme celles que vous citez )d’homme et de femmes politiques sur ce sujet….

  9. Jean-Paul Brighelli note la première vraie rentrée scolaire du ministre de l’Éducation nationale :
    – Il est hors sujet et a raté sa réforme!

    Vous avez tout raté
    Alors, oui, 20/20, monsieur le ministre ! Vous aviez tout en main, et potentiellement le soutien de tous ceux qui ces dernières années ont travaillé à défendre l’école de la République – et la laïcité, parce que la laïcité est le savoir, et vice-versa. Pour complaire à quelques syndicalistes qui ne représentent plus qu’eux-mêmes, à quelques idéologues illuminés qui vous ont convaincu de sauver les IUFM (les instituts universitaires de formation des maîtres) en les rebaptisant ESPE (écoles supérieures du professorat et de l’éducation), et finalement à tous ceux qui n’ont jamais mis les mains dans le cambouis des vraies classes, vous avez tout raté. 20/20 !

    http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-paul-brighelli/rentree-scolaire-vincent-peillon-hors-sujet-03-09-2013-1720470_1886.php#xtor=EPR-6-%5BNewsletter-Quotidienne%5D-20130903

  10. Aubert, vous ne seriez pas un fonctionnaire de Vincent Peillon, par hasard? Le nombre de fautes de français dans votre message me porte à le croire…

  11. Pendant plus de deux siècles les catholiques ont essayé d’apprivoiser le loup à bonnet phrygien – qui entre deux coups de dents, habilement faisait presque “patte de velours” (plutôt patte de Velcro!).
    Ils ont assidument essayé en se faisant gentils moutons… à tel point que Jaurès pouvait triomphalement écrire :
    « Nos adversaires nous ont-ils répondus ? Ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la révolution, l’entière pensée catholique qui revendique pour Dieu, pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non, ils se sont dérobés ! Ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmés nettement le principe même qui est comme l’âme de L’Église. »
    Dès cette époque le “ralliement” était devenu reddition !
    Depuis les années 60, cela s’est aggravé, nombre de clercs en mal de pseudo-“modernité” ont même encouragés, voire conduits les fidèles à collaborer avec “les forces de progrès” ; le seul péché mortel, c’était Le Pen!
    Les Catholiques vont-ils enfin comprendre que lesdites “valeurs héritées desdites “lumières” sont antinomiques du christianisme et que, même dilué dans le temps, le poison reste du poison ; on croit s’y habituer, en apprécier les arômes exotiques, mais finalement il vous tue.

  12. Tous les combats perdus ont en effet été des combats abandonnés par ceux qui auraient dû les mener. Nous devons l’installation définitive (enfin, presque, merci Monsieur le Maréchal) de la république aux monarchistes de 1871 et le Ralliement à Léon XIII!

  13. En raison de ce qu’explique Aubert, et qui est tout à fait juste, parler de théorie du genre est contre-productif : c’est donner des armes pour se faire battre en indiquant clairement à l’adversaire que l’on ne maîtrise absolument pas le sujet.
    Oui, les gender studies sont des études passionnantes et tout à fait légitimes. L’idéologie de nos adversaires (dont Peillon) consiste justement à dire qu’il y a UNE théorie du genre, donc les conclusions sont que le genre est indépendant du sexe. Or précisément, les gender studies peuvent montrer dans quelle mesure cette affirmation est inexacte. C’est ainsi que l’on peut combattre le mensonge : en menant à bout ces recherches et non en les discréditant de façon illégitime (ce qui est un mal en soi), et totalement désastreuse d’un point de vue politique / médiatique (ce qui est un mal relativement au combat que nous menons).

  14. Satan, comme la “théorie du genre” de son infâme larbin Peillon, n’existe bien sur pas.

  15. le terrorisme intellectuel à l’oeuvre à la television , avec ce pauvre Alain Delon qui ne semble pas avoir compris que l’on avait changé d’époque, que l’on etait rentrés en dictature. Il a osé declarer que l’homosexualité etait contre nature, entrainant un deferlement de tweets prechi precha bien pensants

  16. La théorie du genre n’existe pas plus que le génocide vendéen, voyons ! Tout bon républicain vous le dira !

  17. “La théorie du genre n’existe pas”. Ne l’a-t-on pas déjà entendu quelque part?

  18. Très bon commentaire d’Exupéry. Le mensonge est le propre des systèmes totalitaires: jacobinisme, communisme, nazisme,… mondialisme, européisme,…socialisme.

  19. N V Belkacem a également récemment dit exactement cela en ajoutant n’avoir jamais recontré cette théorie.
    Il y a semble-t-il un abécédaire commun aux ministres qui emploient les mêmes formules, les mêmes expressions, le même raisonnement.
    Qui leur donne ces éléments de langage ?

  20. M Aubert , pour mieux comprendre ce qu’est un homme par rapport à une femme , il suffit de les regarder ; franchement je ne comprends pas pourquoi on veut ou cherche à s’embrouiller devant ces différences.
    Nous sommes en plein verbiage ou alors on a rien d’autre à faire;

  21. Les hommes ne veulent-ils plus être des hommes, C’est vrai c’est dur! Dire que hommes et femmes sont pareils c’est aussi donner aux hommes tous les droits des femmes, droit de moindre force, de protection, de travaux moins pénibles. Cela ne va pas protéger les femmes mais les exposer davantage! Et affaiblir l’humanité, qui repose sur la qualité de ses femelles. Fatiguer les femmes redonne le pouvoir aux hommes à moindres efforts! Militer pour l’égalité des salaires à compétence égale oui!Pour l’égalité des droits, oui! mais pour l’identité des sexes CONNERIE PERVERSE!Et le droit à la différence, cela ne s’applique pas à nous? Non je ne veux pas qu’on me propose un poste de maçon à l’ANPE parce que je suis comme un homme, NON, à la maison je ne veux pas pelleter (enfin pas trop) les gravats, Non je ne vois pas faire la guerre, je veux bien faire des enfants,OUI je veux bien concevoir des machines, mais NON je ne peux pas les installer, NON je n’ai pas la force physique de tout. OUI, toute ingénieure que je suis, je suis toujours biologiquement dans la grotte à garder les enfants pendant que mon homme chasse le mammouth pour nous donner à manger et péréniser l’espèce. Je suis biologiquement programmée comme les abeilles ou les grenouilles sont programmées..

  22. Quand Alain Delon dit que l’homosexualité est contre nature, Le Figaro présente cela comme “propos homophobes”.
    http://www.lefigaro.fr/culture/2013/09/03/03004-20130903ARTFIG00310-alain-delon-dans-c-a-vous-un-discours-inadmissible.php

  23. Pour une fois,il a tout bon le Peillon : le gender n’est pas une théorie (proposition qui se donne à l’examen de la raison). Non, c’est une idéologie (doctrine qui s’impose par la violence), et un instrument de propagande destiné à asseoir les fondations de l’homocratie à venir.

  24. Je ne comprends rien à ce qu’écrit Nathan… Personnellement je ne suis pas du niveau à faire ou comprendre ces sortes de théories.
    Je me contente de me rappeler Sacha Guitry: entre les hommes et les femmes il n’y a qu’une petite différence, mais vive la différence !

  25. OK, Monsieur le Directeur d’École, vous nous dites que la “théorie du genre” n’existe pas.
    D’où sortez-vous alors les “stéréotypes de genre”? comment définissez-vous un “hommes de sexe masculin” et un “hommes de sexe féminin”? Quels sont les critères objectifs qui permettent de les différencier?
    Dans quel sens employez-vous le terme “homme”? Quelle est la signification que vous donnez à “sexe” dans ce contexte?
    Comment vous assurez-vous de ce que les élèves comprennent de ces expressions? À partir de quel âge l’école précise-t-elle qu’un enfant ne peut naître que d’un corps comportant un utérus? Combien d’êtres humains de sexe masculin sont-ils pourvus d’un utérus? Les élèves sont-ils informés de la prévalence d’êtres humains disposant simultanément d’un sexe masculin et d’un utérus? En quelle classe? Comment cela est-il relié à leurs apprentissages numériques?
    Il va falloir se battre pied à pied en exigeant des interlocuteurs qu’ils précisent la signification qu’ils donnent aux termes qu’ils emploient (cf. l’absence de “cortège” dont se félicitait l’auteur du communiqué de la PPP dimanche dernier).
    Et entraîner les enfants à toujours demander ce que signifie tel mot dans le contexte où il est employé.

  26. Ah ça, ça fait mal à la tête de pourquoi les sociologues le font-ils au lieu de se contenter du prêche du curé ! Détruisez, Détruisez ce que vous ne comprenez pas ! Comme vous l’avez fait pour giordano Bruno.

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