Marche pour la vie : encore une vidéo

Avec de nombreux témoignages, dont ceux de Mgr Bagnard et Dr Dor.

L'Agence Bretagne Presse a publié un article sur la Marche (hélas, il n'est plus en ligne) :

P1180435"Pour la huitième année consécutive, la Marche pour la Vie avait lieu samedi dernier à Paris. 8.000 manifestants selon la police (30.000 selon les organisateurs), les rangs grossissent chaque année. Une constante cependant, la présence de plusieurs milliers de Bretons. Soutenu par trente-deux Évêques, dont Monseigneur Centènes, Évêque de Vannes, ce rassemblement-évènement annuel de la mouvance catholique pro-vie, n'en fini pas de faire parler de lui. Dans le cortège, une écrasante majorité de jeunes, bourgeois ou fils d'ouvriers, issus de la diversité, toutes chapelles confondues. Pas de cantiques ni de bannières de procession, mais de la pop braillée par un camion sono relégué en bout de cortège. Une marche qui se veut apolitique, où les tractages sont interdits comme le précise l'annonce en début de manifestation. Mais qu'est-ce qui anime les participants bretons ? Jacques est nantais, en classe de terminale « le mot d'ordre se propage par les réseaux des lycées, on vient avec nos amis, car il est important pour nous catholiques d'être vus pour être entendus, de défendre nos valeurs ». Cette année, Marie-Liesse, 17ans, de Rennes, a convaincu des camarades de l'enseignement public de venir avec elle, pour manifester contre l'euthanasie. Renée, de Tréguier, vient depuis plusieurs années avec ses enfants « C'est vrai que les politiques ne veulent pas prendre position. Mais plus nous manifesterons et plus ils y seront obligés ». André, de Brest, résume le sentiment général : « aujourd'hui, nous n'avons pas la parole. Venir depuis Brest à Paris, c'est un effort, nécessaire pour enfin avoir la parole ». Si des cars sont proposés, de nombreux Bretons viennent par leurs propres moyens. Dans la foule des pancartes, un Kroaz Du frappé du Sacré-Cœur et une bannière d'hermines se détachent nettement. Les Bretons expatriés ne sont pas absents et retrouvent leurs compatriotes dans leur foi. Participant de la première heure, le Père Jean-Paul Argouarc'h, prieur du Village d'enfants de Riaumont de 1986 à 2002 lance les chants repris par plusieurs centaines de manifestants. Les organisateurs reconnaissent une augmentation de 2000 à 5000 manifestants par rapport à l'an passé. L'exercice sera décliné prochainement à Bruxelles. La diaspora bretonne sera-t-elle présente et faut-il y voir un lien avec la campagne anti-cathophobie d'Alain Escada de passage à Rennes en décembre dernier ?"