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France : L'Islam en France

Manifestation pour Ilan : intervention du Betar

Plusieurs centaines de jeunes, visage masqués et coiffés d’un casque (certainement des membres du Betar -juifs racistes), sont arrivés place de la Nation -terme de la manifestation- aux cris de "Fofana, salaud, les juifs auront ta peau !", "Fofana pendaison !" ou encore "Vengeance pour Ilan". Ils ont tenté de s’en prendre à un jeune d’origine maghrébine. Plusieurs dizaines de policiers, matraque à la main, sont immédiatement intervenus pour protéger le jeune homme. Des CRS et des gendarmes mobiles casqués ont pris position tout autour de la place de la Nation où la situation était très tendue peu avant 17h30.

Michel Janva

PS : on me signale que le CRAN (l’association raciste car exclusivement réservée aux ‘noirs’) était présent à cette manifestation… contre le racisme. On nage en plein délire.

PPS : La délégation du Front National, composée d’élus régionaux et municipaux conduite par Jean-Richard SULZER (d’origine israélite), Secrétaire Général du Groupe FN au Conseil Régional d’Ile-de-France, a manifesté aujourd’hui du début à la fin du cortège.

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11 commentaires

  1. Philippe de Villiers s’est fait éjecter de la manifestation. On voit bien de quel côté est l’intolérance.

  2. L’antiracisme est à lui tout seul un concept délirant. Selon cette idéologie parler de races c’est déja être raciste. La preuve il ne faut pas dire arabe ou maghrébin mais beur ou reubeu, pas noir mais black, les deux ensemble sont une bande de “jeunes”. Mais si les races n’existent pas, comment peut-on être raciste? L’antiracisme est le plus beau sophisme de notre époque. C’est l’arme la plus redoutable pour lutter contre la civilisation européenne.

  3. C’est actuellement une arme d’autant plus redoutable qu’en son nom un homme peut être mis en prison pour des parole ou même des “intentions” de paroles non prononcées (on a connu ce cas hallucinant à l’occasion d’une condamnation contre notre ami Bruno Gollnisch).
    La majorité de nos compatriote ne partcipe pas de cette diabolisation, c’est une minorité politico-médiatique qui en fait un élément de terreur intellectuelle. Elle sera renversée tôt ou tard.

  4. Cher Szymanski
    Parler de différentes races n’a aucun sens scientifique. Comment déterminer, avec tous les mélanges de populations que nous connaissons depuis le début de l’humanité, qui ferait parie d’une race ou d’une autre ? Cette notion, ne correspond à rien de tangible. Il y a une seule race humaine. Le racisme, c’est d’abord de prétendre qu’il y a différentes races dans l’humanité, ensuite de mettre une hiérarchie entre elles.
    Par contre, il vrai qu’il y a une multitude de groupes culturels, et que, sans faire de hiérarchie, la cohabitation rapprochée entre eux relève parfois de l’exploit imposssible.

  5. Cher Noel, ces affirmations ne reposent sur aucune donnée scientifique. Allez donc vous promener en Asie ou en Afrique, et non seulement vous y trouverez des races clairement identifiables mais encore, au sein de ces races, de multiples tribus, jalouses souvent à l’extrême de leur identité.
    Il n’y a pas en revanche de “race” humaine, abus de langage qui ignore tout simplement “l’espèce” humaine, ce qui est scientifiquement différent.
    Et je ne vois pas en quoi reconnaitre que les races existent serait raciste, puisque cela ne définit en rien des discriminations raciales ni d’échelles de valeurs.
    Il n’a jamais été raciste de dire qu’il existe des noirs, des blancs ou des asiatiques. C’est tout simplement la réalité de la nature ainsi faite par le Créateur.
    Bien sûr, le terrorisme intellectuel que nous subissons à longueur de journée se fait un malin plaisir à inverser les repères, nier les réalités, condamner sur des principes idéologiques.
    A nous d’y résister et de ne pas gober n’importe quoi.

  6. Ainsi, le CRAN vient d’instituer, sur téléguidage du CRIF via sa structure d’amitié judéo-noire, son diner annuel de lobbying avec les ministres et autres pontes secondaires.
    Le CRIF, Conseil Représentatif des Institutions juives de France, avait montré cette voie depuis longtemps, étant même arrivé il y a un an, à coller une feuille de route punitive au gouvernement français en ce qui concerne sa politique étrangère, spécifiquement sur Israël/Palestine.
    Le CRAN se lance. Mal nécessaire serait-on tenté de dire. Mais à quand la feuille de route africaine ou antillaise ou afro-antillaise ?
    Qu’en est-il de la souveraineté nationale avec ce genre d’ambassades communautaristes implantées, qui ne disent pas leur nom ?
    Le vrai mal n’est même pas ce genre de boutique ethnique. Le vrai mal est le non-respect de leurs devoirs par les dirigeants. Ces structures n’auraient aucun sens si le Droit était appliqué.
    *
    En attendant un possible diner du CFCM, Conseil Français du Culte Musulman, il est intéressant de scruter l’initiative pas originale du CRAN. Personne ne sait encore quelles sont les 60 associations annoncées comme constitutives, malgré la promesse faite. Aucune idée d’un nombre de cotisants. On sait cependant qu’ils ont obtenu immédiatement leurs entrées dans tous les médias, leur visa de visibilité.
    Leur premier diner de lobbying antidémocratique s’est tenu ce vendredi 27 janvier. Celui du CRIF se tiendra en retard, le 20 février (6 jours avant l’ouverture de la nouvelle télé israélienne, mais dite “juive”, en France : TFJ, le 26).
    Depuis des années, une vingtaine de ministres est présente au diner du CRIF.
    Au premier diner du CRAN, pas encore de ministres. On notait un peu de présence PC et Verts. Personne de l’UDF hormis la couleur politique du président du CRAN. Juste trois prudents messages vidéo de l’UMP (Bachelot), du PC (Buffet) et des Verts (Wehrling).
    Après avoir mis en avant la concurrence des mémoires, qui n’existe essentiellement que dans les esprits de ses promoteurs médiatiques et politiciens, avides d’audimat, de sensations, et de divisions profitables, les pouvoirs divisants mettent maintenant en scène la concurrence des allégences.
    A ces “diners de cons”, c’est à dire où l’on peut se demander qui prend le plus l’autre pour un con, la défense des peaux noires n’atteint pas encore le score recherché, et stimulé voire perfusé. Mais ce premier résultat est déjà très significatif de la machinerie dans laquelle on veut nous entrainer tous, toutes couleurs confondues.
    Les dirigeants pourront faire diversion en renvoyant l’ensemble de la population française vers la culpabilité des acteurs communautaristes.
    Vous êtes victime de votre couleur de peau ? De vos choix religieux ? Circulez ya rien à voir, la République n’applique pas les droits de l’Homme, elle se contentera de distribuer les bons et les mauvais points.
    Chacun pour soi personne pour tous, et les moutons seront bien gardés, par leurs propres geoliers.

  7. @ Noel
    Olivier m’a devancé, et même si je suis d’accord avec lui, je m’apprétais à répondre simplement que je chechais avant tout à démontrer l’incohérence de l’idéologie antiraciste.
    Les propos de Noel sont exactement la preuve de ce que j’avançais: il suffit de dire que les races existent pour être qualifié de raciste et mériter la potence.
    Etre raciste c’est détester un noir parce qu’il est noir, mais également un blanc parce qu’il est blanc. Il est d’ailleurs bien étonnant que les antiracistes ne s’offusquent pas lorsque c’est un européen de race blanche qui est victime de racisme. En niant le fait racial, l’antiracisme dans sa version actuelle est illogique. Mais son but n’est pas tant la lutte contre le racisme que la destruction de la civilisaton française et européene.
    Ma mère est méridionale et a la peau plus mate que certains arabes, mon père est un slave très typé (Polonais), et je n’ai pas peur d’affirmer que je suis un européen franco-polonais de race blanche.

  8. Cher Olivier, il y a, en Asie comme ailleurs, des ethnies et groupes culturels différents. Mais il ne s’agit pas de “races”.
    Quand à l’idée qu’il y aurait une race blanche, une race noire et une race jaune, elle ne tient nullement compte du métissage des populations depuis des millénaires. Quand on évoque cela, on vient rapidement à distinguer entre race pure (ce qui est une abstraction) et métis, ce qui porte à faire des différences absurdes entre les personnes.
    Je déplore, avec A Finkielkraut, les dérives de l’antiracisme contemporain. Ce n’est pas une raison pour tomber dans l’excès inverse et voir des races là où il y a des personnes de cultures et d’origines différentes.

  9. Ah oui? Alors qu’est-ce que le métissage?
    MÉTISSAGE n. m. XIXe siècle. Dérivé de métis.
    1. Dans l’espèce humaine, croisement, mélange de races différentes. Le métissage d’une population. Par ext. Métissage culturel. 2. BIOL. Croisement entre deux races d’animaux ou deux variétés de végétaux de même espèce, par lequel on crée une race ou une variété nouvelle.
    Dictionnaire de l’Académie, neuvième édition.

  10. Cher Szymanski, cher Olivier,
    La notion de race se base sur la notion de « gènes communs et exclusifs à un groupe d’individus ». Or, aucune population humaine ne possède exclusivement des gènes propres. Les différences anatomiques que l’on perçoit, par exemple entre un individu asiatique et un européen, ne sont que l’expression plus ou moins forte de gènes communs.
    Il n’y a donc pas de différences de nature d’un groupe à l’autre, qui justifierait la division en race. Il y a par contre différence de degré dans l’expression des gènes communs, ce qui se manifeste par une grande diversité des individus(des milliards à ce jour).
    Dès lors, à partir de quelles différences de degré classer les individus en “races” ? Où est la frontière ? Elle est forcément arbitraire. Et quel critère choisir ? La couleur de la peau ? La couleur des yeux ? La taille ? La combinaison de tels ou tels gènes qui apparaissent avec plus ou moins de force dans telle région du monde.
    Qu’il y ait des types liés à une histoire, à des ancêtres et à une implantation géographique commune est une chose. Mais cela reste bien entendu relatif. Il n’y a là rien qui justifie une division claire de l’humanité en races depuis l’origine de l’homme. On peut parler de groupes culturels, géographiques, de familles de population, mais les combinaisons sont tellement nombreuses que l’idée de “différentes races humaines” traversant les siècles et l’espace n’a pas de sens.

  11. A mon avis, le concept de race n’est pas lié à la biologie, mais à l’hérédité.

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